Articles avec le tag ‘investigations’
Les assassins du Lieutenant colonel Combo sont sous les verrous
Les autorités judiciaires comoriennes affirment avoir mis la main sur les auteurs du meurtre du lieutenant colonel Combo Ayouba assassiné le 13 juin dernier à son domicile. « De lourdes charges pèsent sur trois individus interpellés et placés en détention. A leur encontre, ont été réunis des éléments de preuve concordants, circonstanciés et irréfutables de nature à démontrer leur participation directe aux faits incriminés », a déclaré Nidhoim Attoumane procureur général près la Cour d’appel de Moroni dans un point de presse, hier dans son bureau.
Il s’agit « des militaires, sous officiers, en poste à la caserne de Kandani », a-t-il encore ajouté sans, toutefois, dévoiler leurs identités « au nom des deux principes de la présomption d’innocence et du secret de l’instruction ». Rien n’a été, également, dit sur le mobile de ce crime. Peu avant cette déclaration du procureur, des tracts avec des photos de militaires mentionnés comme étant les meurtriers du lieutenant colonel Combo circulaient dans la capitale.
Ce magistrat avait auparavant loué les efforts des enquêteurs de la police nationale qui, avec peu de moyens, « ont réussi à obtenir des résultats qui sont au-delà de nos espérances ». « Il Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Y a-t-il une procédure contre Mohamed Bacar?
« Je suis prêt à les pardonner, peut- être le gouvernement aussi, ils peuvent rentrer s’ils sont disposés à rendre les armes et à faciliter le processus de récupération des armes », avait alors dit le chef de l’Etat à l’occasion du lancement officiel du programme visant à récupérer les armes.
Albalad a voulu en savoir un peu plus sur les charges qui pèsent aujourd’hui sur le chef rebelle exilé au Benin au regard des procédures éventuelles engagées. Des sources judiciaires nous ont dit hier “ignorer” l’existence d’une quelconque procédure engagée” à l’encontre du colonel rebelle.
« Je ne sais pas si un juge d’instruction a été saisi à l’époque, je ne me rappelle pas », précise un haut magistrat, ajoutant que certaines de ses collègues avaient été envoyés, spécialement à Anjouan pour préparer un dossier mais “qu’à sa connaissance”, ce dossier n’avait pas été instruit, les deux magistrats ayant été amenés à interrompre leurs investigations car les décrets d’affectation avaient été annulés par la cour constitutionnelle, selon nos sources.
« Le travail d’enquête n’a pas été fait », précise une source judiciaire qui rappelle que Lire la suite de cette entrée »
France / Comores : catastrophe aérienne de la Yemenia (30 juin 2010)
"Il y a un an, un terrible accident aérien au large de la Grande Comore a couté la vie à 152 personnes, dont un grand nombre de Français et de Comoriens. En ce triste anniversaire, la France s’associe à la douleur des familles des victimes.
Depuis lors, la France n’a ménagé aucun effort, avec les autres parties concernées par ce drame (Comores, Yemen, Etats-Unis), pour en connaître les circonstances et les causes exactes. Cette connaissance est naturellement essentielle pour les familles endeuillées, elle l’est également pour en tirer les enseignements utiles, éviter qu’une telle tragédie ne se répète et contribuer à l’amélioration continue de la sécurité de la navigation aérienne.
La France appelle donc, avec force, la publication dans les meilleurs délais, par les autorités comoriennes chargé de l’enquête, du rapport préliminaire devant permettre de poursuivre les investigations complémentaires susceptibles de faire enfin toute la lumière sur ce terrible accident."
Source: France diplomatie
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Le crash de l’A 310 de Yemenia, 1 an après
C’était le 30 juin 2009, un A310 de la compagnie Yemenia effectuant la liaison entre Sanaa (Yémen) et Moroni (Comores) s’abîmait en mer avec 153 personnes à bord. L’accident a fait 152 morts. Seule survivante de la catastrophe une jeune adolescente, Bahia qui voyageait avec sa mère. Il s’agissait de l’accident aérien le plus meurtrier de toute l’histoire des Comores. C’était une journée difficile au cours de laquelle personne ne croyait á l’accident. Après des heures d’attente et le sauvetage de la jeune Bahia, la population était résignée á accepter la fatalité. Cet accident avait perturbé la vie politique, économique et sociale du pays, et surtout dans l’île de la Grande Comore, île dont plusieurs victimes sont originaires. Les festivités marquant le 34 anniversaires de l’indépendance du pays ont été annulées. En lieu et place, des prières ont été organisées en la mémoire des victimes. Les mariages prévus durant la période ont été reportés.
Un an après, l’émotion est passée et l’anniversaire n’a même fait la une des journaux de la place. La cérémonie organisée ce matin au cimetière située á Iconi et qui a accueilli les dépouilles repêchées, n’a pas mobilisé le pays.
Au niveau de l’enquête, le rapport d’enquête intermédiaire sur les causes du crash de l’airbus n’a toujours pas été publié par le Gouvernement de notre pays. En septembre 2009, la commission chargée des investigations, avec l’assistance du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), avait annoncé que les données étaient exploitables. Mais depuis, Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Le ministre de la Justice parle d’un assassinat politique
Le ministre Djaffar n’a pas souhaité donné plus de détails sur ces propos mais a seulement laissé entendre que « les auteurs de ce crime sans précédent étaient en service commandé », ajoutant que le gouvernement a exigé « l’ouverture d’une enquête préliminaire neutre, impartiale et transparente » dans le but d’éclairer les citoyens de tout ce qui s’est passé dans la nuit de dimanche.
Cette enquête ouverte vingt quatre heures après le crime « évolue à grand pas », d’après le procureur de la République, Soilih Mahamoud, qui a affirmé hier que la gendarmerie a déjà entendu plusieurs personnes et poursuit ses investigations notamment au nord de la capitale où les auteurs de l’assassinat s’étaient servis de passage après la commission du crime.
Le domicile du lieutenant- colonel est toujours quadrillé et est surveillé depuis lundi matin par des hommes en uniforme. « Aucun juge d’instruction n’a été saisi. Mais tout va bien au niveau de l’enquête », Lire la suite de cette entrée »
Réaction du colonel Bastoi Ahmed Abdou, chef du cabinet militaire à la présidence de la république
« J’ai été très surpris par les accusations du Général Salimou »
Moroni, mardi 4 mai 2010 (HZK-Presse) –Accusé dans une lettre du chef d’Etat-major d’avoir fomenté un coup pour l’éliminer physiquement, le colonel Bastoi se défend. Le directeur du cabinet militaire à la présidence nie en bloc toutes ces accusations dans un entretien qu’il nous a accordé deux jours après que la presse ait publié le contenu de la lettre [lire notre dépêche d'hier]. Lire en exclusivité son interview.
Question : Quelle est votre réaction après cette lettre qui vous accuse d’avoir voulu assassiner le chef d’Etat-major ?
Colonel Bastoi Ahmed Abdou : J’ai été très surpris par la lettre. Je considère que c’est très grave, surtout pour des officiers comme nous. Le chef de l’Etat nous a confié des responsabilités étatiques qu’on devrait assumer avec loyauté. Je pense que ça été très tôt. Dans notre instance, nous avons toutes les cellules pour faire les investigations afin de dégager les preuves capables de culpabiliser quelqu’un. Je ne comprends plus rien sur ce qu’on mijote ici. Je suis gendarme et j’ai prêté serment. Donc, je ne me permets pas de faire n’importe quoi surtout que vous me connaissez, je ne suis pas un type démesuré. Je ne sais pas d’où vient cette histoire.
Quand je Lire la suite de cette entrée »
ANJOUAN : Un ancien préfet retrouvé mort après avoir été pris en otage à Bimbini
“Comme Salim était un homme âgé, il ne pouvait pas les suivre dans leur fuite et a proposé de se cacher en attendant que des secours viennent le rechercher”, a dit encore son frère.
La bande s’est lancée à leur recherche avec un chien. “C’est le chien qui a permis de le retrouver dans sa cachette. Il a été torturé avant d’être tué. Le corps a été retrouvé le lendemain. On lui a enlevé un ½il, du sang coulait encore de l’oreille, on lui a coupé une oreille, on lui a tailladé Lire la suite de cette entrée »
BLACK-OUT SUR LES COMORES

ACCIDENT AÉRIEN. L’identification des victimes repêchées du crash de la Yemenia, en juin 2009, a nécessité plusieurs mois. L’enquête suscite de fortes tensions diplomatiques
Selon que vous soyez puissant ou misérable… Les victimes des accidents aériens ne sont pas toutes égales devant la mort. Certains crashs s’incrustent durablement dans l’actualité. D’autres, passé l’émotion de la catastrophe, sombrent irrémédiablement dans l’oubli.
C’est presque toujours le cas lorsque les disparus vivaient dans des pays pauvres ou en étaient natifs. Comme ceux qui avaient pris place le 30 juin dernier dans l’A310 de la Yemenia qui s’est abîmé au large de Moroni, la capitale de la Grande Comore. Aujourd’hui, le torchon brûle entre les autorités comoriennes et le Bureau d’enquêtes et d’analyses du ministère des Transports français, chargé des investigations techniques.
Les gouvernements des Comores et du Yémen n’apprécient pas qu’après examen des boîtes noires soit privilégiée la thèse de l’erreur humaine, au détriment de celles de l’explosion ou de la défaillance de l’appareil. Le Yémen refuse toute collaboration avec la juge d’instruction française en charge du dossier.
25 corps à la dérive
L’A310 de la Yemenia gît à plus de 1 200 mètres de fond. Une seule des 153 personnes se trouvant à son bord a survécu. Une adolescente de 13 ans qui a dérivé pendant neuf heures sur un débris. Toutes les dépouilles n’ont pas été repêchées à proximité de la carcasse de l’avion.
Six jours après Lire la suite de cette entrée »
CRASH DE LA A 310 : LE YEMEN FAIT DE LA RESISTANCE
CRASH DE LA YEMENIA : LE YEMEN FAIT DE LA RESISTANCE
Vendredi dernier, les juges d’instruction métropolitains chargés de l’enquête sur le crash de la Yemenia en juin dernier ont fait le point avec des familles de victimes sur l’avancée de l’enquête. Il semblerait que, dans ce dossier, la coopération du Yemen soit pour le moins timide.
Malgré toute sa bonne volonté et huit mois de recherches, la justice française n’est toujours pas en mesure d’expliquer avec précision pourquoi un avion de la Yemenia Airways s’est abîmé au large des Comores, le 30 juin dernier. Un accident qui avait fait 152 victimes et une seule rescapée.
Une équipe d’experts
Pourtant, les juges d’instruction du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) n’ont pas chômé depuis huit mois. Vendredi dernier à Marseille, ils ont reçu les familles marseillaises et lyonnaises de victimes afin de détailler le contenu de leurs investigations. Ils feront de même vendredi prochain avec les familles parisiennes.Depuis le mois de juin, les juges ont multiplié les auditions, notamment aux Comores. Techniciens intervenus sur les débris de l’avion, gendarmes chargés de l’enquête… Personne n’a été laissé au hasard. Les juges ont également inspecté les restes de l’épave par eux-mêmes.
La mauvaise grâce du Yemen Prochainement des instructeurs de l’A310 ainsi que d’anciens commandants de bord donneront leur avis de technicien sur toutes ces Lire la suite de cette entrée »
CRASH DE LA YEMENIA : LE YEMEN FAIT DE LA RESISTANCE
Malgré toute sa bonne volonté et huit mois de recherches, la justice française n’est toujours pas en mesure d’expliquer avec précision pourquoi un avion de la Yemenia Airways s’est abîmé au large des Comores, le 30 juin dernier. Un accident qui avait fait 152 victimes et une seule rescapée.
Une équipe d’experts
Pourtant, les juges d’instruction du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) n’ont pas chômé depuis huit mois. Vendredi dernier à Marseille, ils ont reçu les familles marseillaises et lyonnaises de victimes afin de détailler le contenu de leurs investigations. Ils feront de même vendredi prochain avec les familles parisiennes.Depuis le mois de juin, les juges ont multiplié les auditions, notamment aux Comores. Techniciens intervenus sur les débris de l’avion, gendarmes chargés de l’enquête… Personne n’a été laissé au hasard. Les juges ont également inspecté les restes de l’épave par eux-mêmes.
La mauvaise grâce du Yemen Prochainement des instructeurs de l’A310 ainsi que d’anciens commandants de bord donneront leur avis de technicien sur toutes ces données. Car pour l’heure, elles n’ont pas permis d’obtenir de réponse satisfaisante sur les causes Lire la suite de cette entrée »











