Articles avec le tag ‘intim’

Commission de l’Océan indien: S’adapter aux effets du changement climatique

Commission de l'Océan indien: S'adapter aux effets du changement climatique

Sont ouverts jeudi matin à l’Hôtel Retaj les travaux du séminaire régional pour la stratégie d’adaptation aux effets du changement climatique, à l’échelle régionale des cinq pays membres de la Commission de l’océan Indien notamment les Comores, Madagascar, Maurice, Réunion et Seychelles. 
L’objectif principal de ce séminaire est de pouvoir échanger les expériences et les connaissances afin d’avoir des solutions viables aux effets des changements climatique de nos pays. C’est dans le cadre du projet ACCLIMATE que ce séminaire se tient en se basant sur des études inventaires de la vulnérabilité des pays et des ébauches d’une stratégie régionale d’adaptation aux effets du changement climatique. 
Ce séminaire est marqué par la présence de nombreux experts de l’environnement des cinq pays membres et ainsi que des hautes personnalités politiques de notre pays dont M. Djazila qui assure l’intérim du Ministre des affaires extérieures qui se trouve à l’extérieur actuellement. Dans l’ouverture officielle, M. Djazila a démontré l’engagement et l’attachement du gouvernement de l’Union des Comores à la recherche des solutions aux problèmes du changement climatique. 
Prévue pour durer 3 trois jours la rencontre permettra aux experts d’échanger leurs expériences et leurs savoirs sur des différents thèmes programmés. Cette journée du jeudi était consacrée à trois sessions. La première mise sur le contexte, le concept et la méthodologie du séminaire avec débats pour une formulation des grands enjeux prioritaires et premiers Lire la suite de cette entrée »

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Commission de l’Océan indien: S’adapter aux effets du changement climatique

Commission de l'Océan indien: S'adapter aux effets du changement climatique

Sont ouverts jeudi les travaux du séminaire régional pour la stratégie d’adaptation aux effets du changement climatique, à l’échelle des cinq pays membres de la Commission de l’océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Réunion et Seychelles).
Sont ouverts jeudi matin à l’Hôtel Retaj les travaux du séminaire régional pour la stratégie d’adaptation aux effets du changement climatique, à l’échelle régionale des cinq pays membres de la Commission de l’océan Indien notamment les Comores, Madagascar, Maurice, Réunion et Seychelles.

L’objectif principal de ce séminaire est de pouvoir échanger les expériences et les connaissances afin d’avoir des solutions viables aux effets des changements climatique de nos pays. C’est dans le cadre du projet ACCLIMATE que ce séminaire se tient en se basant sur des études inventaires de la vulnérabilité des pays et des ébauches d’une stratégie régionale d’adaptation aux effets du changement climatique.

Ce séminaire est marqué par la présence de nombreux experts de l’environnement des cinq pays membres et ainsi que des hautes personnalités politiques de notre pays dont M. Djazila qui assure l’intérim du Ministre des affaires extérieures qui se trouve à l’extérieur actuellement. Dans l’ouverture officielle, M. Djazila a démontré l’engagement et l’attachement du gouvernement de l’Union des Comores à la recherche des solutions aux problèmes du changement climatique.

Prévue pour durer 3 trois jours la rencontre permettra aux experts d’échanger leurs expériences et leurs savoirs Lire la suite de cette entrée »

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Le pays, grand perdant de l’attente d’Ikililou

Le pays, grand perdant de l'attente d'Ikililou

Sambi est toujours à la présidence de la république malgré l’élection de son successeur. Aucun argument raisonnable n’est avancé pour justifier cette longue attente, si ce n’est les accords du 16 juin. L’éloignement entre la publication des résultats et l’investiture, n’est pas sans conséquence dans tous les domaines de la vie sociale, économique et politique du pays.

Le président Sambi gagne son pari en restant au pouvoir un an de plus en dehors de son mandat de quatre ans dont la fin a été constaté par la Cour constitutionnelle qui a ouvert une période de transition à partir du 26 mai 2010. Son successeur le Dr Ikililou, qui d’ailleurs a donné son consentement comme si ce pays se résumait à eux deux, doit attendre encore 5 mois avant de prendre possession de son bureau du côté de Beit Salam. L’intérim du chef de l’Etat sortant est donc prolongé sur la base des accords du 16 juin 2010 mais en oubliant l’intérêt du pays. Les Comores sont contraintes à une cette longue attente aux conséquences nombreuses.

Cette décision de fixer la date de l’investiture au 26 mai 2011 montre tout le paradoxe des dirigeants politiques. On a beaucoup crié que les finances publiques du pays sont maigres mais en même temps, on se permet de subvenir aux besoins de 2 présidents, 4 vice-présidents, 5 gouverneurs… pendent une durée anormalement longue. Lire la suite de cette entrée »

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Les conséquences d’une investiture éloignée: Le pays, grand perdant de l’attente d’Ikililou

Les conséquences d'une investiture éloignée: Le pays, grand perdant de l'attente d'Ikililou

Sambi est toujours à la présidence de la république malgré l’élection de son successeur. Aucun argument raisonnable n’est avancé pour justifier cette longue attente, si ce n’est les accords du 16 juin.
Sambi est toujours à la présidence de la république malgré l’élection de son successeur. Aucun argument raisonnable n’est avancé pour justifier cette longue attente, si ce n’est les accords du 16 juin. L’éloignement entre la publication des résultats et l’investiture, n’est pas sans conséquence dans tous les domaines de la vie sociale, économique et politique du pays.

Le président Sambi gagne son pari en restant au pouvoir un an de plus en dehors de son mandat de quatre ans dont la fin a été constaté par la Cour constitutionnelle qui a ouvert une période de transition à partir du 26 mai 2010. Son successeur le Dr Ikililou, qui d’ailleurs a donné son consentement comme si ce pays se résumait à eux deux, doit attendre encore 5 mois avant de prendre possession de son bureau du côté de Beit Salam. L’intérim du chef de l’Etat sortant est donc prolongé sur la base des accords du 16 juin 2010 mais en oubliant l’intérêt du pays. Les Comores sont contraintes à une cette longue attente aux conséquences nombreuses.

Cette décision de fixer la date de l’investiture au 26 mai 2011 montre tout le paradoxe Lire la suite de cette entrée »

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COUP DE GUEULE

COUP DE GUEULE

Il y a un peu plus d’un an, le 19 aout 2009, ont eu lieu les premiers états généraux de la presse comorienne organisés au Palais du peuple à Hamramba. A cette occasion l’ex-actuel Chef de l’état avait promis à la presse, via son Secrétaire Général, d’apporter un soutien multiforme aux médias nationaux pour qu’ils puissent remplir leur mission d’information, d’éducation et de divertissement, dans le respect de la déontologie et des lois régissant le métier de journalisme. Mais force est de constater à travers l’affaire de notre confrère Ahmed Ali Amir, rédacteur en chef du journal Alwatwan, suspendu de ses fonctions pour un article jugé désobligeant pour « nos deux présidents » , que nos Comores restent aux mains des dictats. A travers le coup de gueule de l’artiste et auteur Soeuf Elbadawi, 00269.net apporte tout son soutient à Ahmed Ali Amir et à travers lui toute la profession de la presse comorienne. Nous appelons également tous les citoyens comoriens, désireux d’avoir des médias et un pays libre de s’ériger contre ses méthodes d’un autre temps pour faire valoir nos droits. Bref, comme le dit si bien Soeuf, indignons-nous un peu, s’il vous plait !

Publié par Albalad n°441 du 08 février 2011
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Ikililou peut-il trop longtemps attendre devant le perron de Beit-Salam ?

 
Depuis la fin de son mandat en mai 2010, le Lire la suite de cette entrée »

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Comores : Le décret « djaliko » du président Sambi

Par Mmagaza

« Yizo wuziwono ndziro nde zendza mayana » Boul.

Le 15 janvier de cette année le président sortant a signé un décret N°11-006/ PR rapportant le numéro 10-147bis / du 06 octobre 2010, relatif à l’intérim de certains membres du gouvernement. Cela veut dire que tous les ministres qui étaient partis en campagne et qui sont revenus bredouilles de leur chasse aux voix se sont vu remettre leurs maroquins et ont commencé à prendre des grands airs. Il n’y a qu’à voir le vice-président en charge de l’agriculture et le ministre de l’intérieur parader dans les ministères et signer moult documents pour se prouver qu’ils ont un brin de pouvoir pendant cette période transitoire. La mémoire gommeuse leur permet de passer outre les questions de mauvaise conscience et se lancer dans les éternelles peaux de bananes à balancer à tous ceux qu’ils voient d’un mauvais ½il. Le ministre des transports qui assurait l’intérim du vice-président a vu tous ses arrêtés être annulés par le vice-président, bien content de lui rendre la monnaie de sa pièce comme on dirait entre gens de mauvaise compagnie.
Il faut savoir que le président Sambi a signé ce décret uniquement pour pouvoir remettre l’intérim au président élu et de pouvoir continuer pendant quelques mois (mai 2011) à sillonner le monde aux frais de la princesse. Cela a donc permis à certains de tirer leur épingle du jeu, Lire la suite de cette entrée »
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Le décret « djaliko » du président Sambi

Le décret « djaliko » du président Sambi

 

« Yizo wuziwono ndziro nde zendza mayana »   Boul.
 
 
Le 15 janvier de cette année le président sortant a signé un décret N°11-006/ PR rapportant le numéro 10-147bis / du 06 octobre 2010, relatif à l’intérim de certains membres du gouvernement. Cela veut dire que tous les ministres qui étaient partis en campagne et qui  sont revenus bredouilles de leur chasse aux voix se sont vu remettre leurs maroquins et ont commencé  à prendre des grands airs.
 
 
Il n’y a qu’à voir le vice-président en charge de l’agriculture et le ministre de l’intérieur parader  dans les ministères et signer moult documents pour se prouver qu’ils ont un brin de pouvoir pendant cette période transitoire. La mémoire gommeuse leur permet de passer outre les questions de mauvaise conscience et se lancer dans les éternelles peaux de bananes à balancer  à tous ceux qu’ils voient d’un mauvais ½il. Le ministre des transports qui assurait l’intérim du vice-président a vu tous ses arrêtés être annulés  par le vice-président, bien content de lui rendre la monnaie de sa pièce comme on dirait entre gens de mauvaise compagnie.
 
 
Il faut savoir que le président Sambi a signé ce décret uniquement  pour pouvoir remettre l’intérim au président élu et de pouvoir continuer pendant quelques mois (mai 2011) à sillonner le monde aux frais de la princesse.  Cela a donc permis Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : Ikililou, marquer l’histoire.

COMORES : Ikililou, marquer l'histoire.

Faire l’exercice pour trouver les atouts et les faiblesses de quelqu’un qui commence un nouveau mandat est quelque peu périlleux. Cependant, concernant le nouveau président de l’Union, des éléments sont disponibles pour avancer dans cette voie. De prime abord, il n’est pas un inconnu du monde politique et du grand public dans la mesure où il a occupé pendant ces quatre dernières années le poste de vice-président et a eu à s’occuper de plusieurs départements ministériels. Il a eu à assurer à plusieurs reprises l’intérim du chef de l’Etat lors de ses déplacements à l’extérieur. Il a représenté notre pays à plusieurs réunions de haut niveau dans des instances internationales. C’est dire qu’il est, plus ou moins, au courant des grands dossiers, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Contrairement à son illustre prédécesseur, il ne pourra pas se justifier d’une méconnaissance du personnel politique du microcosme pour dire qu’il est « mal servi et quelquefois trahi ».
Le nouveau chef de l’Union est précédé d’une réputation d’honnête homme et intègre dans ses convictions. Cela devrait l’aider car les embûches sont nombreuses et diverses. La première est de pouvoir se hisser au-delà des clivages de différents groupes d’intérêts pour la défense des intérêts globaux de l’Etat et des citoyens.
Même si l’exercice du pouvoir échoit à l’ile de Mohéli, le nouveau président semble mesurer l’ampleur de sa tâche qui consiste d’abord à être un rassembleur. Mais Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Ikililou, marquer l’histoire.

COMORES : Ikililou, marquer l'histoire.

Par Mmagaza
Faire l’exercice pour trouver les atouts et les faiblesses de quelqu’un qui commence un nouveau mandat est quelque peu périlleux. Cependant, concernant le nouveau président de l’Union, des éléments sont disponibles pour avancer dans cette voie. De prime abord, il n’est pas un inconnu du monde politique et du grand public dans la mesure où il a occupé pendant ces quatre dernières années le poste de vice-président et a eu à s’occuper de plusieurs départements ministériels. Il a eu à assurer à plusieurs reprises l’intérim du chef de l’Etat lors de ses déplacements à l’extérieur. Il a représenté notre pays à plusieurs réunions de haut niveau dans des instances internationales. C’est dire qu’il est, plus ou moins, au courant des grands dossiers, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Contrairement à son illustre prédécesseur, il ne pourra pas se justifier d’une méconnaissance du personnel politique du microcosme pour dire qu’il est « mal servi et quelquefois trahi ».
Le nouveau chef de l’Union est précédé d’une réputation d’honnête homme et intègre dans ses convictions. Cela devrait l’aider car les embûches sont nombreuses et diverses. La première est de pouvoir se hisser au-delà des clivages de différents groupes d’intérêts pour la défense des intérêts globaux de l’Etat et des citoyens.
Même si l’exercice du pouvoir échoit à l’ile de Mohéli, le nouveau président semble mesurer l’ampleur de sa tâche qui consiste d’abord à être un rassembleur. Mais Lire la suite de cette entrée »
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Grève des enseignants: Le syndicat refuse de regagner les classes, malgré les arrêtés signés…


En présence du ministre de l’éducation nationale, des représentants du syndicat national des instituteurs comoriens (SNIC), et devant la presse nationale, le ministre de la fonction publique Saendou Djazila a présidé une séance de signature des arrêtés portant la mise en ouvre d’un statut particulier des enseignants comoriens. Malgré que le gouvernement ait décidé d’appliquer la nouvelle grille indiciaire tant réclamée par le corps enseignant, les responsables de SNIC refuse de reprendre le chemin de l’école.
Le syndicat national des instituteurs comoriens (SNIC) persiste dans son refus d’arrêter la grève. Et pourtant tout le monde croyait, à juste titre, que la signature qui a eu lieu hier après midi allait mettre fin au mouvement déclenché dès le lundi 3 janvier dernier. « Tant que l’avenant au protocole n’est pas signé, nous ne lèverons pas le mot d’ordre de grève », lance le secrétaire régional du SNIC qui dit toutefois saluer au passage « les efforts du président de la république ».
Abdallah Ahmed Samba évoque devant les journalistes présents que « nous ne pouvons pas aller à l’encontre des décisions prises par l’assemblée générale », ajoute-t-il à la sortie d’une séance de signature de 6 arrêtés portant application des nouvelles grilles indiciaires, qui a eu lieu au ministère de la Fonction publique. Il fait référence à l’assemblée générale tenue le lundi dernier à l’école Moroni Application.
« Nous ne volons pas la grève », indique Saendou Djazila, ministre de la Fonction publique un Lire la suite de cette entrée »

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