Articles avec le tag ‘instinct’

COMORES/AFFAIRE COMBO : UNE INSTRUCTION SUR LA PLACE PUBLIQUE

COMORES/AFFAIRE COMBO : UNE INSTRUCTION SUR LA PLACE PUBLIQUE

L’instruction de l’affaire Combo se termine par un grand tapage médiatique et une pression incroyable sur les juges de la Chambre d’Accusation de Moroni.
J’ai toujours évité pour ma part de tomber dans le piège du « plaider pour la galerie, » ce piège dans lequel tombent presque toujours les avocaillons qui n’ont rien à dire aux juges.
Quand il n’y a pas d’argument juridique, c’est tellement plus simple de surfer sur l’instinct grégaire des foules et d’ameuter la clameur publique !!!
Je dirai tout à l’heure un mot sur cette clameur, mais je voudrais d’abord exhorter mon confrère Me HARIMIA AHMED à quitter la mauvaise compagnie des avocats qui appellent la populace à la rescousse d’une cause perdue.
Elle n’y a pas sa place ! D’abord parce qu’elle est notre bâtonnier, ensuite parce que je crois l’avoir bien formé quand j’étais son maître de stage !
Il s’agit là d’une entorse grave à la déontologie ! Elle porte un coup Lire la suite de cette entrée »
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Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels

Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels

L’après-midi du lundi dernier restera riche en souvenirs cataclysmiques à Ndzuwani, notamment chez les habitants de la région du centre. Nombreux sont ceux qui avouent “n’avoir jamais vu ça !”.

“Ça”, c’est, entre autres, cette berline Ford drainée par les eaux sur une distance de cinquante mètres du lieu où elle a été garée. Ou cette jeune fille, tirée in extrémis de l’impétueux courant d’eau qui traverse une ruelle, par des observateurs coincés sur un bout de trottoir.

Ou encore ces gens qui, au juste moment et sans doute aidés par l’instinct de survie, ont eu le réflexe d’enjamber la haute clôture en briques de leur arrière-cour, après que le flot ait brisé la porte de leur maison, et s’apprêtait à faire pareil de leurs carcasses humaines. Pourtant, au début, ce n’est qu’une averse, qui a commencé à tomber à treize heures, et qui ne présageait rien de désastreux. Mais la petite giboulée se mue subitement en trombes d’eau à vous fendre le crâne, qui ne s’arrête qu’au bout de cinq heures d’affilée.

Les dégâts, difficiles à évaluer, sont surtout matériels : les eaux boueuses ont investi de nombreux ménages et des commerces, mais ont surtout envasé une bonne partie des voies de circulation et en ont endommagé une autre. Petit portrait du paysage à la fin. Le carrefour de la mairie de Mutsamudu, en plein Lire la suite de cette entrée »

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Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels

Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels

L’après-midi du lundi dernier restera riche en souvenirs cataclysmiques à Ndzuwani, notamment chez les habitants de la région du centre. Nombreux sont ceux qui avouent “n’avoir jamais vu ça !”. “Ça”, c’est, entre autres, cette berline Ford drainée par les eaux sur une distance de cinquante mètres du lieu où elle a été garée. Ou cette jeune fille, tirée in extrémis de l’impétueux courant d’eau qui traverse une ruelle, par des observateurs coincés sur un bout de trottoir. Ou encore ces gens qui, au juste moment et sans doute aidés par l’instinct de survie, ont eu le réflexe d’enjamber la haute clôture en briques de leur arrière-cour, après que le flot ait brisé la porte de leur maison, et s’apprêtait à faire pareil de leurs carcasses humaines. Pourtant, au début, ce n’est qu’une averse, qui a commencé à tomber à treize heures, et qui ne présageait rien de désastreux. Mais la petite giboulée se mue subitement en trombes d’eau à vous fendre le crâne, qui ne s’arrête qu’au bout de cinq heures d’affilée. Les dégâts, difficiles à évaluer, sont surtout matériels : les eaux boueuses ont investi de nombreux ménages et des commerces, mais ont surtout envasé une bonne partie des voies de circulation et en ont endommagé une autre. Petit portrait du paysage à la fin. Le carrefour de la mairie de Mutsamudu, en plein centre-ville, renvoie l’image Lire la suite de cette entrée »

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Soprano parle de sa collaboration avec Amadou et Mariam

Soprano parle de sa collaboration avec Amadou et Mariam

Soprano s’apprête à sortir son second album solo La Colombe début octobre. Si peu d’informations ont filtré sur les invités de l’album, la présence du couple Amadou et Mariam est désormais officielle. Le rappeur des Psy4 de la rime les a invité sur le poignant « On a besoin de toi ». Lors de l’écoute de son album, nous avons posé quelques question à Sopra sur ce titre.

Comment est né « On a besoin de toi » ?

Soprano : Ca a été un jour vraiment particulier car j’ai fait deux morceaux dans la journée. Je suis allé voir un collègue producteur à St Malo, en lui disant que je voulais faire un morceau avec Amadou et Mariam. Je lui ai expliqué le thème que je voulais traiter : l’El Dorado de l’immigration, mais d’une manière différente. Je voulais parler des personnes qui arrivent d’Afrique, qui s’installent en France et qui reviennent déçues. C’est arrivé à l’un de mes cousins, il a insisté pour venir en France et au bout de quelques temps, il était en larmes et voulait rentrer aux Comores. Comme beaucoup de gens du bled, il trouvait que la vie ici est trop compliquée, trop difficile. C’était ce thème-là que j’ai voulu développer. Je trouve le bon instru, je me mets à écrire

News du 02/09/2010
http://www.musiquemag.com

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A la mémoire de celui qui est parti trop vite, à nos yeux

LE 24 MARS 2010

Il a suffit d’un instant
Pour que tout change dans ma vie
Les rêves que je tenais, aujourd’hui
n’ on plus d’importance
Dans un monde comme celui-ci
Où l’homme agit en animal
Et oubli l’autre en face
On a brisé en moi
Quelque chose que personne sur terre
Pourra un jour réparer
On m’a enlevé tout espoir de croire
En l’être humain
Ou simplement tout envie d’y croire encore
Quand l’homme dépasse les limites respectives
De la dignité humaine
Il perd tout droit d’être considéré
En tant que tel
Il devient un animal sauvage
Sans âme ni pitié
Car il ne possède même plus
La réflexion ni l’intelligence
Qui aurait pu le stopper
A commettre un acte aussi diabolique
Que le meurtre
Juste par soif de pouvoir.
J’ai toujours cru en un avenir meilleur
Pour le monde, et précisément pour les miens
Par amour pour cette terre
Je l’ ai plus d’une foi
Défendu et aussi les hommes qui y vivent
Notamment ma terre natale
Malgré tant d’échecs et d’erreurs
J’ai pardonné, justifiant chaque foi
La bêtise par l’ignorance.
Mais honnêtement,
Ce qui différencie l’homme de l’animal
C’est en partie l’intelligence qu’il a reçu
L’animal lui n’agit que par instinct
Alors comment peut-on expliquer
Une telle attitude de cruauté et de sadisme
Enver l’autrui, envers un frère, une soeur
Comment peut-on s’enivré de haine
Au point de désiré la mort
D’un autre, sans aucune raison valable.
Et la raison peut-elle vraiment expliquer le crime.
« Vouloir nous brûle et Pouvoir nous détruit »
Comme dit Balzac dans son roman la Peau de chagrin.
A cause d’un monde qui oubli,
Un monde qui à fait le choix
D’ignorait qu’il y a une fin à tout
Un monde qui préfère jouir de la vie
Ici bas et négligé l’haut delà
En transgressant les lois de la vie
Pour instauré les leurs
Un monde qui à pris la décision
De défié Dieu,
En allant contre ses recommandations
Un monde qui méprise l’autre
Juste par jalousie et arrogance
C’est à cause de ce monde
Qu’il est mort
Mais je sais que sa mort
Ne sera pas vain
Car si certain ont cru
Que sa disparition aurait suffit
Pour me faire reculer
Me connais mal
Car au contraire cela n’a fait que renforcer
Mes convictions et ma détermination.
Même si aujourd’hui je pleure encore mon martyr
Même Si ma douleur et encore visible Sur mon visage
Même Si mon c½ur reste à jamais blessé et meurtris
Je sais que jamais j’oublierai ce jour
Où il est tombé sous les coups de la torture
Et je sais aussi que c’est l’amour de ma foi
Et celle de ma famille qui sera mon bouclier, ma force.
Quand je pense à mon père, si cher à mon c½ur
Dont l’existence a donné un sens à ma vie
Cela me rend tellement triste
Lui qui m’a légué tant d’amour pour sa terre natal
A qui, il a voué chaque pensée et idée même loin d’elle
Ne peut aujourd’hui
Qu’en être attristé
Pire abattu, aujourd’hui
Il s’en remet comme à tous
A Dieu, seul maître et juge de l’univers
« Ils n’avaient peur d’aucune armées
Mais devant Dieu ils se pliaient »
Tel devrait-être l’attitude d’un homme
Qui s’est voué à aimer Dieu
jusqu’ à son dernier souffle.
By Sitti Rabha

Lire l’article sur roinaka.skyrock.com

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EXCLUSIF: UN MARCHE CONCLU ENTRE AZALI ET LA FRANCE

Nous vous publions ci-contre un article de Kashkazi (numéro 60) datant du mois de février 2007 se référant à un article de ce meme journal datant du mois de décembre 2005.

L’ancien président de l’Union des Comores, Assoumani Azali, a accepté la participation de Maore aux jeux des îles de l’Océan Indien en échange d’une aide budgétaire exceptionnelle de la France, comme l’atteste un rapport à diffusion restreinte de l’ambassade de France à Moroni, que nous avions dévoilé dans ces mêmes colonnes en décembre 2005. "Le département vous confirme l’attribution d’une aide budgétaire exceptionnelle d’un million d’euros au bénéfice de l’Union des Comores", indique ce rapport du 25 octobre 2005. "Cette convention devrait être signée dès réception de la copie de la lettre officielle demandant la convocation d’une réunion extraordinaire du Comité International des Jeux des îles de l’Océan Indien." Le 2 novembre, un autre rapport signé de l’ambassadeur, Christian Job, annonce:"L’objet unique de cette session est d’examiner la participation de Mayotte aux prochains Jeux (…) Après tant d’altermoiements, il y a lieu d’être satisfait de cette avancée, même si tous les aspects techniques ne sont pas résolus." Ce marché a semble-t-il été conclu en moins de deux mois: le 9 septembre, un compte-rendu signé Jean-Francois Amer indique en effet qu’Azali a laissé entendre qu’il était prêt à monnayer un compromis. "Il veut être percu comme un ami de la France au moment où il dit s’apprêter à quitter le pouvoir, qu’il espère retrouver après une présidence anjouanaise. Il Lire la suite de cette entrée »

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MAYOTTE : SALIM, PRISONNIER DES BIDONVILLES

MAYOTTE : SALIM, PRISONNIER DES BIDONVILLES

Pas évident de sortir de Kaweni quand on n’a pas de papier. « La police sait qu’on est là, du coup elle quadrille souvent la zone. De la route qui monte vers l’hôpital à la zone des supermarchés pour faire les courses, il les voit partout. Dans chaque mzungu qui l’aborde.

« Une fois, un policier de la Paf habillé en civil a abordé un clandestin, il lui a tendu la main comme pour lui dire bonjour et quand l’homme a tendu la sienne il l’a menotté », est une des histoires qui circulent parmi les clandestins. Aujourd’hui quand il voit un blanc dans une voiture s’approcher du quartier, c’est la panique.
Du coup, ce sont les enfants qu’on envoie faire les courses. Pas grand-chose, un carton de mabawas acheté avec les quelques euros gagnés ici et là. « Pour 20 euros, j’aide des gens à monter des meubles, ou à porter dans leur déménagement. On m’appelle aussi pour transporter des pierres. »
Pour le reste, c’est aux champs qu’il se fournit. Les campagnes mahoraises sont ainsi devenues le principal moyen de substance des sans papier. Quelques fruits et légumes, le mataba et la banane verte sont leurs principaux aliments. De Mayotte, Salim ne connaît qu’une vue immense sur les quartiers sales en contrebas et la zone industrielle.
Au loin il aperçoit la mer, celle-là même qui l’a emmené ici il y a cinq ans. Il rêve parfois Lire la suite de cette entrée »
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