Articles avec le tag ‘inspecteur’
Comores : Changements aux Impôts et au Trésor Public
L’administrateur des impôts Boinariziki Djohar remplace Ousseine Hassane, dit «Jeannot» à la tête du trésor public alors qu’Ahamada Moussa dit Abi succède à  Abdallah Said Athoumane à la Direction Générale des Impôts(DGI).Â
Les premiers changements dans la haute administration ont commencé à s’opérer. Le chef de l’Etat, Ikililou Dhoinine, a pris des décrets qui remplacent le directeur général des impôts, et le Trésorier Payeur Général (TPG)Â
C’est Boinariziki Djohar qui devient le nouveau TPG de l’Union, remplaçant ainsi Ousseine Hassane dit «Jeannot» qui occupait le poste depuis 2008. L’inspecteur du trésor,  Ahamada Moussa dit Abi est promu, quant à lui, directeur général des impôts en remplacement d’Abdallah Said Attournane, dont l’action à la tête des Impôts a été vivement critiquée dans un récent rapport d’une mission du FMI.Â
Le nouveau TPG, M. Djohar, a été jusqu’ici administrateur  des impôts dans l’île d’Anjouan. Considéré comme un proche du chef de l’Etat, il a été, selon des sources concordantes, le trésorier payeur général de l’ile pendant le régime du colonel Mohamed Bacar, jusqu’au débarquement de l’armée.Â
Le nouveau patron de la direction générale des impôts,  M. Ahamada, est un inspecteur du trésor. Formé è l’Ecole Nationale d’Administration d’Abidjan (ENA), il a intégré le trésor en 1999. Il était depuis 2006, Fondé de pouvoir, chargé des recettes. Selon des sources qui n’ont pas été confirmées, d’autres changements à la tête des sociétés Lire la suite de cette entrée »
Comores : Droit de réponse de Me Fahmi à la Lettre de l’Océan indien
Elle a le bac S mention très bien à 17 ans
Elle s’appelle Nazad Ali. Elle a 17 ans, elle vient d’inscrire son nom parmi les meilleurs élèves au baccalauréat en France. Elle vient de décrocher son baccalauréat option SVT (Science de la vie et de la terre) avec une mention très bien (s’il vous plait). « Je m’attendais à réussir le bac mais pas avec cette mention », raconte avec modestie cette jeune élève qui a rendu visite à La Gazette.
Nazad a la particularité d’être originaire de l’archipel d’où notre intérêt sur elle. Cette fille est un produit purement comorien, preuve que les « comoriens sont aussi capables » comme elle dit à ses camarades qui passent le bac cette année. Née à Moroni, Nazad a commencé son enseignement à l’école française de Moroni avant de rallier l’hexagone en classe de seconde. Ceux qui l’on connue avant ne s’étonnent pas de ce résultat.
« Grâce à ses bonnes performances au primaire, on l’a fait sauter de classe. Elle n’a pas fait le CM2 », explique sa s½ur apparemment très complices. Nazad qui fait partie des trois élèves à avoir obtenu le bac S avec mention très bien au lycée Guillaume Apollinaire à Thiais en région parisienne, tient son secret dans le travail. « Il n’y a pas de miracle, Lire la suite de cette entrée »
La plus jeune comorienne bachelière de France
La plus jeune comorienne bachelière de France, elle a le bac S mention très bien à 17 ans.
Nazad vient de décrocher son bac avec mention. Originaire de l’archipel, elle rêve de devenir dentiste mais pas exercer aux Comores.
Elle s’appelle Nazad Ali. Elle a 17 ans, elle vient d’inscrire son nom parmi les meilleurs élèves au baccalauréat en France. Elle vient de décrocher son baccalauréat option SVT (Science de la vie et de la terre) avec une mention très bien (s’il vous plait). « Je m’attendais à réussir le bac mais pas avec cette mention », raconte avec modestie cette jeune élève qui a rendu visite à La Gazette.
Nazad a la particularité d’être originaire de l’archipel d’où notre intérêt sur elle. Cette fille est un produit purement comorien, preuve que les « comoriens sont aussi capables » comme elle dit à ses camarades qui passent le bac cette année. Née à Moroni, Nazad a commencé son enseignement à l’école française de Moroni avant de rallier l’hexagone en classe de seconde. Ceux qui l’on connue avant ne s’étonnent pas de ce résultat.
« Grâce à ses bonnes performances au primaire, on l’a fait sauter de classe. Elle n’a pas fait le CM2 », explique sa s½ur apparemment très complices. Nazad qui fait partie des trois élèves à avoir obtenu le bac S avec mention très bien au Lire la suite de cette entrée »
Une loi contre la minijupe
Selon un récit véridique du prophète Mohamed (s), l’islam recommande aux parents d’habituer leurs enfants à la pratique de la loi islamique dés l’âge de 7 ans et les sanctionner à partir de l’âge de 10 ans.par La loi islamique ouvre droit aussi aux jeunes filles de 9 ans ayant constaté l’avènement de leurs écoulements menstruels de se faire marier. Cette disposition justifie la capacité physique de la jeune fille à constituer une nouvelle famille, A s’engager à une relation conjugale. La jeune fille, à neuf ans, serait une femme à part entière, une responsable vis-à -vis de sa famille. Elle est un peu plus tard une maman. Elle exerce donc une tutelle sur ses enfants.
On comprend difficilement, comment un Etat islamique arrive à négliger un sujet très important tel que le port des minijupes dans les lieux publics.
Visiblement, la tentation ne s’arrête pas sur les minijupes. Elle va jusqu’aux manches courtes, aux sous vêtements sur les scènes et les plages. Mais, la première est plus simple à résoudre à mon avis.
Et si, il s’agit d’un étranger?
Inspecteur des Impôts
Abdou Ahmed Abdou
Source : Albalad N” 240 du 23-04-10
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40 EME ANNIVERSAIRE DU DECES DE SAÃŽD MOHAMED CHEIKH
Cela fait 40 ans jour pour jour depuis que le Président Saïd Mohamed Cheikh Abdallah Mansoib, le 1er président du Conseil de Gouvernement des Comores est décédé. Né le 7 avril 1904 sur l’île de la Grande Comore, à Mitsamiouli, et issu d’une famille noble (clan Hinya Fwambaa par le père et une famille du Washili). Il a fait ses études primaires à l’école officielle de Mitsamiouli. Il a été un élève très brillant, le plus jeune de sa promotion. Il a fait ses études secondaires à l’école régionale de Mutsamudu avant de poursuivre ses études supérieures à l’école de médecine d’Antananarivo à Madagascar, études qu’il termine en 1928. Ce fut donc le premier médecin comorien. Son premier poste fut Foumboni à la Grande Comore en tant que médecin avant d’être affecté à Fomboni Mohéli. Il a été rappelé sous le drapeau comme médecin militaire à Majunga (Madagascar, de 1936 à 1944).
Au cours de la deuxième guerre mondiale, une insurrection éclate, en mars- Avril 1940, dans les plantations coloniales de Nyumakele (Anjouan), à cause des conditions de vie précaires de la population indigène. L’administration coloniale à interprétée cette révolte comme étant une man?uvre des ennemis de la France visant à déstabiliser l’île. Le gouverneur général avait dépêché à Anjouan une mission de pacification conduite par l’inspecteur Thomas. Saïd Mohamed Cheikh faisait partie de la délégation. Il a joué un rôle déterminant dans la résolution de cette crise. L’armée française n’est pas intervenue. L’issue Lire la suite de cette entrée »
Le collectif des clubs anjouanais veut la peau de la Ligue
Le collectif des clubs d’Anjouan condamne le maintient illégal de la présente Ligue de football de Nzuwani. Selon un communiqué du collectif, la Ligue régionale d’Anjouan ne devrait ne pas poursuivre son exercice pour la prochaine saison. Le collectif réclame l’élection d’une nouvelle Ligue de football de l’ile. ‘’Les hommes de Roger Edmond, président de l’instance de Ndzuani ne devraient pas diriger le prochain championnat de football. Ils n’ont pas été légalement voté pour mériter leurs fonctions respectives’’, déclareCharkane Ali François, membre du collectif des clubs anjouanais.
Le collectif est constitué, entre autre, d’Ahmed Majani, Inspecteur de l’Education Nationale, d’Issouf Mahamoud, Commandant de Police, Daniel Mahandhi dit Disco, professeur de philosophie et d’Ali Mchindra Oili, enseignant d’Education physique et sportive. La décision de lutter le bon fonctionnement du ballon rond anjouanais a été prise, le 21 janvier à Mutsamudu, au cours d’une réunion regroupant les huit membres constituant ce collectif. Ce pendant, ‘’nous jugeons illégale que ces même messieurs qui constituent cette Ligue soient toujours à leurs postes. Ils constituent un fardeau, un retard ou un frein pour le développement du football anjouanais’’, affirme M. Charkane.
Après un constat sur les magouilles, corruptions qui règnent sur le football régional d’Anjouanais, le collectif décide de résoudre lui-même ces problèmes sous avis du président de la Fédération comorienne Lire la suite de cette entrée »







