Articles avec le tag ‘habitants’
Comores: le chef d’état-major refuse son inculpation, se réfugie dans une école militaire
MORONI – Le chef d’état-major de l’armée comorienne a refusé mardi son inculpation et a trouvé refuge dans une école militaire, à l’issue de son audition à Moroni par un juge dans le cadre d’une enquête sur le meurtre d’un haut gradé de l’armée, a-t-on appris de sources concordantes.
Le général Salimou Amiri s’est rendu mardi matin au tribunal de Moroni pour y être entendu par le juge en charge de l’enquête sur le meurtre du colonel Ayouba Combo, assassiné mi-juin par des inconnus à son domicile de Moroni, a constaté le correspondant de l’AFP.
A l’issue de cette audition d’environ trois heures, le juge Rashad Shangama a signifié au général Salimou son inculpation et son arrestation, que ce dernier a refusé.
« Je suis allé de bonne foi et par respect dans le bureau du juge qui m’avait convoqué », a expliqué le chef d’état-major, interrogé au téléphone par l’AFP.
« C’est lui qui aurait dû venir dans mon bureau. Et ce n’est pas à lui seul de décider de mon inculpation », a estimé le général Salimou.
Les gardes du corps de l’officier supérieur se sont alors opposés physiquement à son Lire la suite de cette entrée »
La LDH soutient le film « Mayotte, où va la République ? »
Mayotte est une île séparée du reste des Comores dans des conditions qui motivent, depuis 1976, la condamnation régulière de la France par les Nations unies.
La France accepta en effet un séparatisme dont l’intérêt réel échappe encore aujourd’hui, alors que les 4 îles des Comores étaient – au moins depuis le protectorat de 1912 – une seule et même entité.
Les conséquences de cette décision sur l’équilibre régional sont aujourd’hui toujours plus lourdes de conséquences.
L’effet combiné des soudains efforts de la France ces 30 dernières années à Mayotte et des difficultés des 3 autres îles et de Madagascar – instabilité politique, incurie des dirigeants, ingérences diverses (rappelons-nous Bob Denard, observons la situation malgache…) – a creusé un fossé important entre la situation de l’île française et celle de ses voisines dont le PIB est 10 fois inférieur. De là , un phénomène d’aspiration bien compréhensible.
Aujourd’hui, sur 185.000 habitants, un bon quart ont un statut de clandestins. Il y a bien entendu un afflux de gens cherchant de meilleures conditions de vie, d’éducation, de soins, mais aussi des personnes qui vivent depuis longtemps à Mayotte, Lire la suite de cette entrée »
Un agent de la police de l’île agressé à son domicile
Le policier en question se trouvait à son domicile de Mvouni, sur les hauteurs de Moroni, lorsque des agents, qui appartiendraient à la police nationale, ont fait irruption chez lui, en pleine nuit,. Après quelques échanges vifs, ils auraient ouvert le feu sur lui. La victime souffrirait d’une fracture crânienne. Son diagnostic vital est réservé. Il pourrait être évacué demain vers l’extérieur. A l’heure où nous écrivons ces lignes, plusieurs sources font état de l’arrestation d’agents de la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst), en tout cas ils sont activement recherchés par la gendarmerie. Des habitants de Mvouni avaient ce matin pris d’assaut le siège du Commissariat central de la police nationale.
Cette tenbtative de meurtre d’un agent de la police de Ngazidja intervient deux mois après l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba. Ce climat d’insécurité qui touche même ceux qui sont chargés d’assurer la protection de la population, n’est pas de nature à rassurer les investisseurs étrangers. Il remet surtout sur le tapis la question de doter à la police d’armes à feu comme vient de le faire le ministère de la Défense de l’Union
Publié le 03/08/2010 à 14:41 par inoussa
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LE 3 AOÛT, DÉBUT DE LA REVENDICATION DES AUTONOMIES DES ÎLES

Le 3 août doit rester comme le jour précurseur de L’Union des Comores car c’est le 3 août qu’Anjouan a osé dire haut tout ce que les autres pensent bas.
En effet les autres îles des Comores ont repris les revendications d’Anjouan comme une aubaine du fait de la réalité immuable de l’aspiration des habitants des îles de prendre en charge leur destiné et laisser les politiciens professionnels à leur frivolité d’accaparer la vie des comoriens avec leurs discours dénués de tout sens. C’est vari que venant d’eux les mots : « unité, nation, solidarité » sont dénués de tout sens. Il suffit de voir leur comportement à la tête du pays auquel ils sont sensés servir, ils ne font que se servir pour paraphraser un d’entre eux.
L’ile d’Anjouan sait ce qu’elle veut! L’ile d’Anjouan aura ce qu’elle veut! Et le Pardon ne signifie pas l’Oubli!
source :Anjouanais
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Un agent de la police de l’île agressé à son domicile
Cette tenbtative de meurtre d’un agent de la police de Ngazidja intervient deux mois après l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba. Ce climat d’insécurité qui touche même ceux qui sont chargés d’assurer la protection de la population, n’est pas de nature à rassurer les investisseurs étrangers. Il remet surtout sur le tapis la question de doter à la police d’armes à feu comme vient de le faire le ministère de la Défense de l’Union.
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Lutter contre « l?immigration clandestine » à Mayotte
Dans une interview accordée á la CTRV cette semaine, l’Ambassadeur de France a parcouru en long et en large « la politique intérieure comorienne » et considère que ceux et celles qui critiquent l’accord pour la gestion de la période intérimaire du 16 juin 2010 « exagèrent » et que la souveraineté comorienne n’a nullement était bafouée. Concernant la question de Mayotte, il est revenu sur la rhétorique française de la volonté mahoraise de vouloir rester français. Et ironie du sort, il déclare que la France est prête á accompagner les Comores dans la lutte contre « l’immigration clandestine ». En aucun moment, il n’a évoqué l’éventualité de supprimer le « visa Balladur » qui est en fait à l’origine des milliers des morts survenus sans le bras de mer qui sépare Anjouan et Mayotte. En fait, son Excellence a repris la ligne directrice de la politique française dans notre pays. Il a repris presque mot pour mot, la thèse de son prédécesseur qui avait déclaré dans une interview accordée à l’hebdomadaire gouvernemental Al Watwan N° 902 du 14 octobre 2005 que « ce n’est pas avec ou sans le visa Balladur que les choses changeront ».
Et pourtant l’instauration en 1995 du visa Balladur demeure un échec cuisant de la politique française dans cet archipel, un non-sens qui n’a fait que favoriser « l’immigration clandestine ». Les chiffres parlent d’eux même : la population de Mayotte est passée de 130.000 habitants en 1997 à près 180.000 en 2009. Depuis l’instauration de Lire la suite de cette entrée »
Le contentieux de l’Ile comorienne de Mayotte : La France à l’épreuve du mépris du droit international
Introduction
A croire la population comorienne, que l’indépendance allait être un signe d’une vie digne du peuple comorien. Jadis quand les autorités comoriennes virent et préparèrent leur coup fatal relatif à l’accession de l’indépendance, l’homme politique aux yeux de la lune, ne se faisait pas d’illusions particulières « l’impératif d’accéder à l’indépendance, n’est autre que notre souveraineté étatique ». Contester cette proposition allait être qualifié comme un trouble à l’ordre publique. Certes, c’était une proposition assez convaincante et assez importante pour l’épanouissement d’un Etat dont l’autonomie politique d’un Etat reste l’abandon des contraintes et les règles établies.
Du coup les Comores menaient des réflexions sur ce sort important qui va leur permettre d’entériner leurs soumissions vis-à -vis de leur maitre colonial, à savoir la France. A force est de constater que cette dernière s’est faite le maitre incontesté, en usant de son autorité sur toutes les régions des Comores. La France n’a fait qu’à s’approvisionner en ne cherchant jamais à se donner une certaine limite à se dire que le mot « du respect de la vie humaine Lire la suite de cette entrée »
La commissaire de l’éducation de Ngazidja agressée
L’arrêté du Ministère de l’éducation nationale du 25 mai dispose que les sites retenus en Grande Comore pour l’examen du baccalauréat sont « Foumbouni, Mbeni, Moroni, Mitsamihouli et Ntsaoueni ». Les manifestants qui avaient envahi le bâtiment du Commissariat á l’éducation de l’île, et le Conseil de l’île, soutenus par des élus et le proviseur du Lycée de Dembeni, ne veulent pas faire le baccalauréat á Foumbouni. De deux choses l’une « soit nous faisons le bac á Dembeni comme l’année passée, soit on nous rend nos 583 dossiers et on rentre á la maison » a déclaré le porte parole de la coopérative du lycée de Dembeni soutenu par des notables de la région de Mbadjini Ouest.
Ainsi des élèves en classe de terminale, qui ont travaillé tout au long de l’année, sont prêts á être sacrifiés pour une question d’ego et de nombrilisme régionaliste. Les décisions administratives dans notre pays, sont remises en cause par des notables qui influent sur les choix Lire la suite de cette entrée »
Foule immense à l’enterrement du colonel Combo à Ndzuwani
Le corps du lieutenant-colonel Combo Ayouba, accueilli lundi en début d’après-midi à l’aéroport de Wani, a été enterré dans le cimetière commun de sa ville natale, Mirontsy. Peu avant l’enterrement, les obsèques ainsi que la cérémonie d’hommages officiels de l’armée ont eu lieu au milieu du stade de Mirontsi, où le cercueil a été momentanément exposé. La prière funèbre a été dirigée par le président du conseil régional des ulémas, oustadh Abalmoudjid, en présence du président Sambi, du ministre de la Défense, M’houmadi Sidi, du gouverneur Toybou et de nombreux hauts dignitaires de l’armée et de la gendarmerie. Des centaines de personnes ont stuivi, jusqu’à sa dernière demeure, le cercueil de l’ “enfant chéri de Mirontsi“.
A Ndzuwani, aucun incident particulier n’a accompagné l’annonce de cette triste nouvelle, et toute la journée du lundi s’est déroulée sous un calme plat, contrastant avec la vive tension qui a prévalu Lire la suite de cette entrée »
Et ca recommence avec les conflits inter villageois
A l’issue d’un match de foot bal opposant des équipes Djabal et JACM d’Iconi et de Mitsoudjé le 30 mai dernier, dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe des Comores, les supporters de deux équipes se sont affrontés violement et il fallait l’intervention de la gendarmerie pour mettre un terme aux affrontements qui se sont déroulés á Mitsoudjé et évacuer les supporters d’Iconi. On dénombre plusieurs blessés de part et d’autres, la destruction des biens privés notamment, des résidences et des véhicules. Ces affrontements se sont poursuivis cette semaine et un jeune originaire de Mitsoudjé, qui n’avait rien á voir avec les affrontements de la semaine dernière, a été tabassé sauvagement par des jeunes d’Iconi á la Station Bonzami au vu et au su de tout le monde, juste par ce qu’il était originaire de Mitsoudjé. De peur d’être agressé les habitants de Mitsoudjé évitent de se déplacer sur Moroni.
Ces actes barbares font légion et continuent de se propager á chaque compétition sportive sur l’ensemble du pays. L’on se rappelle qu’en juillet 2008, à l’issue d’un match de foot ayant opposé les clubs de foot de Mdé et de Vouvouni, comptant sur les matchs retour du championnat des Comores, des affrontements se sont déroulés et ont coûté la vie ce jour là à un militaire en civil et un jeune candidat au baccalauréat, tous les deux originaire du village de Mdé. Les auteurs présumés des ces meurtres et leurs complices, arrêtés ont par la Lire la suite de cette entrée »






