Articles avec le tag ‘grand dam’
BASKET Comores, trop forts

Les Bécédiennes de Fabienne Biguena sont bien rentrées dans la compétition. Pas leurs homologues masculins.
Pour les filles du BCD, le premier match de la CCOI s’est plutôt bien passé. Une victoire (67-34) contre Hoop basket (Maurice), et l’entrée dans la compétition est réussie. Avec une victoire, elles sont du coup assurées de participer aux demi-finales de la CCOI. C’est déjà ça de pris : “En face, il n’y avait pas non plus une équipe très forte, relativise Bernard Hospital. Moi, j’ai surtout vu de mon côté des filles qui attendaient impatiemment ce début de tournoi. Ce n’est qu’une mise en bouche, un bon départ. On est bien rentrées dedans, il ne faudra pas se laisser bouffer.” Les championnes de la phase régulière du championnat réunionnais sont de toute façon les favorites de ce tournoi, avec les Mahoraise de M’Tsapere, que le Port avait battu il y a quelques semaines. Le plus dur est donc fait, être impliqué. Chez les garçons, en revanche, cela a mal débuté. Une défaite, contre les Comoriens de l’Amisco (56-69), les met dans de mauvaises dispositions, au grand dam de Georges Assassa : “Ils ont pris les devants au début du match, ils nous ont dominé au rebond. On manque de réussite, on joue trop chacun pour soi. Ils étaient plus grands, et quand on pêchait sur le repli, ils mettaient les paniers. Au vu de mon Lire la suite de cette entrée »
COMMUNIQUE DE L’ACDH (Association Comorienne des Droits de l’Homme) SUR L’ARRET DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE
L’invalidation par la Cour Constitutionnelle le 8 mai 2010, des lois du Congrès susceptibles de proroger par des voies détournées, le mandat du Président Sambi est ressentie, dans une large mesure, comme une résurgence de l’éveil patriotique et démocratique. Eveil accompagné d’une réactivation providentielle et néanmoins encourageante, des institutions démocratiques comoriennes.
Les occasions de se congratuler pour des actes historiques liés à notre souveraineté et à notre intégrité sont assez rares pour être soulignées. Aussi, l’ACDH tient à marquer d’une pierre blanche, cet arrêt courageux de la Cour Constitutionnelle posé avec abnégation, tout en faisant abstraction des menaces et pressions diverses, avec un seul leitmotiv : les intérêts supérieurs de la nation.
C’est là un acte de bravoure de la Cour Constitutionnelle, qui rappelle par certains côtés, celui des députés comoriens qui, le 4 juin 2005, adoptent une loi organique intégrant symboliquement l’île comorienne de Mayotte dans l’agenda de la présidente tournante, au grand dam du Gouvernement Azali, à l’instar de ses mandants de la puissance coloniale française.
Pour l’heure, les nombreuses concessions faites par le Président comorien actuel, à la politique d’occupation par la France, de l’île comorienne de Mayotte (en violation de sa propre constitution et de différentes résolutions de l’ONU), lui dénient le droit de prolonger, ne serait-ce que d’un jour, le calvaire des Comoriens et plus particulièrement ceux de Mayotte. Et Lire la suite de cette entrée »
LE PEUPLE A TRANCHE A TRAVERS LE CONGRES
Par Ahmed Bourhane
Le peuple comorien a approuvé la réforme constitutionnelle du 17 mai 2009, une façon de dire qu’il ne s’est pas trompé et qu’il désavoue les Accords de Fomboni et la Constitution de 2001 qui en découle.
Le peuple a tranché à travers ce congrès par le biais de ses représentants. On peut toujours ergoter sur le droit…
Mais nous le peuple, nous voudrions rendre encore une fois hommage à Sambi et à tous ceux qui le soutiennent, de défendre l’expression de la volonté populaire.
A tous ce qui se laissent manipuler par-ci, par-là au nom de je ne sais quelle "éthique" ou de"solidarité", je leur dirai de retrouver une certaine lucidité nécessaire pour se rendre à l’évidence. La tournante est une mauvaise invention dont nous héritons, et qu’il savoir gérer avec intelligence. Je pense que l’opposition aujourd’hui se voit privée Lire la suite de cette entrée »
Les conséquences d?une grève prolongée
Depuis le 11 janvier, les enseignants toutes catégories confondues se sont mis en grève illimitée pour réclamer leurs arriérés de salaires, la titularisation des contractuels, la création d’un statut particulier en faveur du corps enseignant et le relèvement immédiat de leurs grilles indiciaires, comme cela s’est déjà fait pour le personnel de la santé depuis avril 2009.
Même s’il considère légitimes toutes ces réclamations, le gouvernement, qui a paraphé en juin 2009 un protocole d’accord avec l’intersyndical, dit ne pas être en mesure de les satisfaire immédiatement pour des raisons budgétaires.
Les enseignants ne peuvent pas obtenir à eux seuls le règlement des arriérés ; au regard des exigences du pays auprès des bailleurs internationaux, il s’avère impossible de procéder à des titularisations massives ; concernant le statut particulier, les propositions de l’intersyndical sont jugées trop onéreuses ; quant aux grilles indiciaires, le gouvernement doit se concerter avec la communauté internationale qui lui a fixé des plafonds budgétaires, notamment au niveau de la Fonction publique. Voilà tant d’arguments qui expliquent le silence du gouvernent devant cette grève qui pénalise la jeunesse du pays depuis maintenant plus de 15 jours. Même le récent mouvement des élèves et des étudiants qui réclament l’ouverture des écoles n’a rien apporté, enfin presque.
Mais pendant cet arrêt des cours dans les écoles publiques, le privé, qui se développe fortement d’une année à l’autre, fonctionne normalement, et rend moins perceptible le mouvement de grève des enseignants. L’année Lire la suite de cette entrée »




