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COMORES / Baccalauréat 2011 : Vingt-trois candidats éliminés à Ngazidja

COMORES / Baccalauréat 2011 : Vingt-trois candidats éliminés à Ngazidja

Au total 23 candidats ont été éliminés à Ngazidja  (Gde-Comore : Ndlr) de l’examen du baccalauréat qui a pris fin hier, selon le président du Jury, Said Ali Thaoubane. « Pour cette dernière journée, quatre cas de fraude m’ont été notifiés », a-t-il déclaré précisant qu’il s’agit de deux cas de Ntsawéni, un à Dembéni et un autre au Lycée de Moroni, « A ma connaissance il n y a pas eu de fuite de sujet. Les quelques cas éliminés étaient en possessions de faux—brouillons », a avancé le président du jury.
A.A.H
 

Source : Albalad Comores n°554 du mercredi 20 juil. 11
(la photo n’est pas d’albalad)
 

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Processus électoral : J-29: Le candidat Mohamed Ali Said exige une brigade anti-fraude

Processus électoral : J-29: Le candidat Mohamed Ali Said exige une brigade anti-fraude

Dans une correspondance adressée au Comité de suivi, Mohamed Ali Said qui est candidat à sa propre succession au gouvernorat de l’île de Mohéli, exige la mise en place rapide d’une brigade mixte anti-fraude pour veiller à la transparence du 2ème tour des

Dans une correspondance adressée au Comité de suivi de l’Accord sur la gestion de la période intérimaire, Mohamed Ali Said qui est candidat à sa propre succession au gouvernorat de l’île de Mohéli, exige la mise en place rapide d’une brigade mixte anti-fraude pour veiller à la transparence du second tour des élections.

Arrivé largement en tête au 1er tour avec 5723 voix soit 41,76%, Mohamed Ali Said devra affronter le candidat de la mouvance présidentielle Ali Hilali Said qui a obtenu 2154 voix, soit 15,72%. Mais malgré cette avance incontestable, l’actuel chef de l’exécutif de l’île semble craindre ce qu’il considère comme des « interférences des différentes autorités administratives, militaires et judiciaires » qu’il accuse de s’être « délibérément servis de leur qualité, de leurs pouvoirs et de leur influence dans le déroulement du scrutin » du 7 novembre dernier.

En saisissant l’organe chargé de la supervision du processus électoral, le candidat Ali Said demande aux partenaires internationaux impliqués de « garantir l’équité dans ces élections Lire la suite de cette entrée »

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La Fraude à l?état civil

Faisant suite à une discussion que j’ai eue ce matin avec le Préfet du Centre, Mr Ali Mohamed Djalim, j’ai jugé nécessaire du publier un extrait d’un document établi par le Gouvernement comorien et financé par l’UNCEF en 2006 portant sur l’état civil et qui a servi de support aux formations organisées par les Gouvernements des ^iles autonomes en 2006 au profit des préfets et officiers de l’Etat civil des trois îles.

Cet extrait porte sur la fraude á l’état civil, une fraude que justement le préfet du centre et tous les autres préfets sont confrontés dans leurs travaux quotidiens. Le préfet du Centre souhaite établir des brochures de cet extrait de ce document pour sensibiliser la population sur la fraude á l’état civil. C’est une une initiative louable

————–

Compte tenu de la désorganisation administrative du pays et du disfonctionnement des services de l’état civil, les Comores sont confrontés á une multiplication d’actes de délinquance portant sur des fraudes à l’état civil, dans le but soit de réduire l’âge, soit de modifier l’identité ou obtenir un acte fictif en vue d’accéder á une nationalité étrangère. La fraude à l’état civil est susceptible de revêtir différentes formes.

? Elle peut porter sur l’acte d’état civil lui-même. Elle résulte alors de l’usage de faux actes confectionnés par des personnes ou des officines privées, d’altération de copies ou d’extraits d’actes régulièrement délivrés par les autorités locales, d’altération des registres de l’état civil par surcharge, rature, découpage et collage, de confection Lire la suite de cette entrée »

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Quand on fraude, on s’écrase

Quand on fraude, on s'écrase

Quand on fraude, on s’écrase

C’est avec une attention particulière que j’ai lu la contribution de l’ancien ministre sous Ahmed Abdallah, M. Chaher Ben Said Massounde, qui, à moins d’un mois de la convocation du collège électoral pour les primaires à Moheli est sorti de son long silence pour livrer son point de vue, à une période charnière et mouvementée de notre histoire. Une contribution qui a toutes ses mérites mais qui, à mon avis, est intervenue un peu tard car le navire est déjà en mer, il y a huit ans.

Dommage ! Notre professeur a mis du temps pour constater le naufrage du navire. La sagesse qu’il nous a apprise en philosophie voudrait bien qu’il se manifeste au moment fort de la crise séparatiste et non 13 ans après. Sinon, les Comoriens espéreront une résurrection d’Ali Soilih et d’Ahmed Abdallah.

Août 1997, une île comorienne dont malheureusement est originaire le républicain Mohamed Chaher, réclame son attachement à la France avant d’opter pour son indépendance. Et c’est le début d’un séparatisme qui va durer plus de dix ans et agoniser tout un pays. Cette ÃŽle qui a été à la tête du pays pendant plus de douze ans. Mr Chaher qui peut en témoigner , lui-même,après avoir été plusieurs fois ministre, justifie son geste par le fait qu’Anjouan a été toujours lésée, au profit de Ngazidja et Mwali, et il fallait revenir en arrière, se recoloniser par l’ancienne puissance colonisatrice.
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Pendant dix ans, Anjouan s’est repliée sur elle-même, et nous avons tous payé les conséquences du séparatisme anjouanais et continuons, aujourd’hui, à les subir sur tous les plans. Pire encore, des Anjouanais nés à Anjouan, se sont vus refuser de fouler le sol anjouanais par leurs frères anjouanais. Une situation qui a laissé des cicatrices jusqu’aujourd’hui dans les c½urs des Comoriens en général et des Anjouanais en particulier. Le 17 février 2001, après l’échec des négociations entre Comoriens à Addis Abeba et à Antananarivo, le régime du colonel Azali a réussi à faire asseoir les enfants comoriens autour de la même table en présence des partenaires de notre pays et, un Accord historique est signé pour mettre fin au séparatisme. Aujourd’hui, nous avons à la tête du pays, un président anjouanais appelé, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, issu du système de Fomboni.

L’une des exigences imposées par nos frères anjouanais est la Présidence Tournante entre les ÃŽles et une Autonomie large des ÃŽles. Certes, la recette a été amère et difficile à digérer, mais il a fallu passer par là pour que notre unité soit retrouvée. Cet Accord cadre de Fomboni a donné naissance à la Constitution de 2001 dont l’ÃŽle qui l’a le plus votée est Anjouan, une manière pour les Anjouanais de prouver à toutes et à tous que c’est l’unique moyen de se réconcilier.

Ngazidja a eu ensuite le mérite d’essayer en premier ce bébé prestigieux pour la paix dans notre pays. Et quatre mois avant la fin du mandat du président Azali, une lettre adressée à ce dernier par l’actuel chef de l’Etat, attire son attention sur la tenue des primaires à Anjouan. Un message reçu par Azali et le 26 mai 2006, il a passé la main à un frère anjouanais. Pari réussi aux yeux de la Communauté internationale.

Aujourd’hui, dans sa longue réflexion sous forme de réquisitoire, Mr Chaher, politique et enseignant à la retraite déclare, je cite  » Rendue nécessaire par les circonstances des négociations de l’époque, le principe de la Tournante tel qu’il est en ½uvre ne renforce pas la nation. La Tournante n’a pas non plus amélioré le quotidien des Comoriens, ni instauré la bonne gouvernance ». Tout le réquisitoire sévère du  » juge » Chaher se résume dans ces deux phrases.

Or, M. Chaher qui ne pouvait pas se rendre à Anjouan, son île natale, en pleine crise, même au moment où il assumait les fonctions de Secrétaire général à la Présidence de la République, peut le faire maintenant, lui et sa famille, depuis le 17 février 2001, grâce à l’Accord qui a institué la Tournante. M. le Ministre a t-il également oublié que son frère aîné, le président de la République par intérim, feu Tadjiddine Ben Said Massonde, était lui aussi persona non grata à Anjouan avant de parvenir à l’Accord cadre de Fomboni ? Non. La Tournante a beaucoup changé le quotidien du Comorien en termes de rapports entre les Anjouanais et leurs frères des autres îles.

En bonne gouvernance, la Tournante a garanti des droits importants aux minorités de Mohéli et aux partis longtemps marginalisés comme le FD et le FNJ et a permis l’élection de Sambi après un pouvoir du parti Udzima, de plus d’une décennie sans partage.

L’Accord Cadre de Fomboni a mis fin aux sanctions de l’Union africaine qui avaient plongé l’île dans le marasme et le chaos total. Je vous invite à lire les rapports du PNUD de 1997 à 2004 pour vous rendre compte à une évidence qui vous échappe.La gestion quotidienne des affaires des Comoriens est aussi une conséquence de la large autonomie souhaitée et imposée par Anjouan.

Je ne m’érige pas, ici, en donneur de leçons car j’estime que notre ministre, au vu des fonctions qu’il a occupées au sommet de l’Etat, est mieux informé que moi dans tous les domaines. Toutefois, en ma qualité de témoin de l’histoire, je n’ai pas le droit de sombrer dans le silence comme beaucoup de nos aînés le font. Et aujourd’hui, Mr le ministre, au lieu de contribuer pour éteindre le feu qui s’allume partout, et qui risque de nous brûler tous avec cette volonté affichée d’un seul homme qui nous impose son ego, vous vous livrez à un cours de Droit qui ne fait qu’attiser la haine et semer le désordre.

Rappelez-vous, Mr le ministre de cet événement tragique que nous regrettons tous, étant vous-même ministre à l’époque, lorsque la Constitution interdisait feu Ahmed Abdallah de briguer un troisième mandat ? Que s’est-il passé ? Etant mal conseillé et encouragé par votre équipe, notre père de l’indépendance a changé la Constitution et même si les raisons de son assassinat ne sont pas élucidées, mais son référendum a été en quelque sorte pour quelque chose. Et c’est dommage pour quelqu’un qui a beaucoup fait pour son pays ! Et vous entendre, Mr le ministre me parler de l’expérience de l’Udzima comme modèle, je dirais que vous avez oublié quelques détails de l’histoire tout en respectant la ligne directrice de votre pensée. Relisez une de vos interviews accordées à Alwatwan, en février 1990 pour pouvoir ensuite, vous rendre compte que vous vous contredisez.

Chez nous, nous avons tendance à penser que ce qui arrive aux autres ne peut nous atteindre or l’histoire nous a enseigné qu’il faut toujours jeté un coup d’½il sur ce qui arrive à son voisin. Qui aurait pensé que Mamadou Tanja, président du Niger se trouverait, aujourd’hui, dans un trou, enfermé comme un simple soldat désobéissant ? Personne. Or, cela fait 24 heures qu’il pleure son sort. Et savez vous pourquoi ? Simplement parce que l’appétit du pouvoir lui avait fait perdre la foi et la raison. Je ne le souhaite pas pour le président Sambi comme je ne l’avais pas souhaité auparavant pour Saddam Houssein.

Je me rappelle comme si c’était aujourd’hui de cette mise en garde que le Général Moumoudi Boureïma, a lancé au président déchu lorsque, celui-ci a organisé son référendum pour pouvoir briguer un troisième mandat que lui refuse la Constitution, et les législatives d’octobre dernier lui donnant une la majorité. Malheureusement, c’est la voie empruntée par le président Sambi. Même méthode et même appétit.

Pour conclure, je veux bien m’adresser à mon professeur de philosophie et ancien ministre, pour lui dire que les compatriotes comoriens qu’il  » accuse » de vouloir revenir au pouvoir à travers un débat qu’il juge inutile, ne sont pas prêts à revivre le cauchemar du séparatisme anjouanais, et sont prêts à payer pour l’unité de notre pays. La Tournante à Moheli en 2010 est irréversible comme cela a été le cas pour Ngazidja en 2002 ou Ndzuani en 2006.

Par Mouigni Abdou

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Mohamed djaanfari contre-attaque ! je cite !

Mohamed djaanfari contre-attaque ! je cite !

Après un entretien que vient de nous accorder ce soir, Mohamed djaanffari parait combatif et déterminé à faire valoir ses droits avec preuve à l’appui.Mais tout d’abord ses pensées vont à la famille de cette pauvre femme qui a été tuée par les militaires de l’AND qui selon lui est " l’armée de la honte".Les militaires d’anjouan se sont rués dans la région comme un ouragan ravageant tout sur son passage, ils ont tirés à balles réelles faisant un mort, plusieurs blessés graves mais aussi saccagés plus de 250 habitations. Ils ont pillés, violés et voler de l’argent ainsi que des bijoux dans les maisons dévastées.

Ils ont vidé un magasin de stockage d’un commerçant de la ville de Sima qui tient un grand commerce à moroni en apportant tout dans leurs camions. Monsieur Mohamed djaaffari exige l’ "ouverture d’une enquête" pour déterminer les responsables de ces exactions qui ont sali et souillé la localité de Sima.Il demande au président Sambi de procéder à l’indemnisation des victimes dans les plus brefs délai. Quant à l’élection, il s’estime victime d’une injustice car il y a eu effectivement bourrage des urnes à Lingoni.

Ayant appris les dysfonctionnements de ces bureaux de vote, il a fait appel à l’expert électoral du Pnud, monsieur Abba kaba traoré et Miftah abdallah, commissaire à la commission insulaire qui se sont présentés dans les bureaux de vote concernés.Après vérifications, la fraude Lire la suite de cette entrée »

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Comores : Mohamed djaanfari contre-attaque ! je cite !

Comores : Mohamed djaanfari contre-attaque ! je cite !

Après un entretien que vient de nous accorder ce soir, Mohamed djaanffari parait combatif et déterminé à faire valoir ses droits avec preuve à l’appui.
Mais tout d’abord ses pensées vont à la famille de cette pauvre femme qui a été tuée par les militaires de l’AND qui selon lui est " l’armée de la honte".

Les militaires d’anjouan se sont rués dans la région comme un ouragan ravageant tout sur son passage, ils ont tirés à balles réelles faisant un mort, plusieurs blessés graves mais aussi saccagés plus de 250 habitations. Ils ont pillés, violés et voler de l’argent ainsi que des bijoux dans les maisons dévastées.

Ils ont vidé un magasin de stockage d’un commerçant de la ville de Sima qui tient un grand commerce à moroni en apportant tout dans leurs camions. Monsieur Mohamed djaaffari exige l’ "ouverture d’une enquête" pour déterminer les responsables de ces exactions qui ont sali et souillé la localité de Sima.

Il demande au président Sambi de procéder à l’indemnisation des victimes dans les plus brefs délai. Quant à l’élection, il s’estime victime d’une injustice car il y a eu effectivement bourrage des urnes à Lingoni.
Ayant appris les dysfonctionnements de ces bureaux de vote, il a fait appel à l’expert électoral du Pnud, monsieur Abba kaba traoré et Miftah abdallah, commissaire à la commission insulaire qui se sont présentés dans les bureaux de vote concernés.

/>Après vérifications, la fraude était avérée et la recommandation qui a été faite, c’est l’annulation pure et simple de ces bureaux entachés d’irrégularités manifestes.
Le rapport a été établi et figurait parmi les recours faits à la cour constitutionnelle. Mais, la cour assure n’avoir pas reçue cette déposition. Par ailleurs, le représentant du PNUD a confirmé le dépôt de ce recours auprès de la cour constitutionnelle et demande le respect de celui-ci.

Nous publions ce rapport à charge contre la cour constitutionnelle et la communauté internationale qui a cautionnée cette mascarade électorale.

Publié le 26/12/2009 à 00:18 par ridja
AHMED ALI (ridja.centerblog.net).

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Comores : Mohamed djaanfari contre-attaque !

Comores : Mohamed djaanfari contre-attaque !

Après un entretien que vient de nous accorder ce soir, Mohamed djaanffari parait combatif et déterminé à faire valoir ses droits avec preuve à l’appui.
Mais tout d’abord ses pensées vont à la famille de cette pauvre femme qui a été tuée par les militaires de l’AND qui selon lui est " l’armée de la honte".

Les militaires d’anjouan se sont rués dans la région comme un ouragan ravageant tout sur son passage, ils ont tirés à balles réelles faisant un mort, plusieurs blessés graves mais aussi saccagés plus de 250 habitations. Ils ont pillés, violés et voler de l’argent ainsi que des bijoux dans les maisons dévastées.

Ils ont vidé un magasin de stockage d’un commerçant de la ville de Sima qui tient un grand commerce à moroni en apportant tout dans leurs camions. Monsieur Mohamed djaaffari exige l’ "ouverture d’une enquête" pour déterminer les responsables de ces exactions qui ont sali et souillé la localité de Sima.

Il demande au président Sambi de procéder à l’indemnisation des victimes dans les plus brefs délai. Quant à l’élection, il s’estime victime d’une injustice car il y a eu effectivement bourrage des urnes à Lingoni.
Ayant appris les dysfonctionnements de ces bureaux de vote, il a fait appel à l’expert électoral du Pnud, monsieur Abba kaba traoré et Miftah abdallah, commissaire à la commission insulaire qui se sont présentés dans les bureaux de vote concernés.

Après vérifications, la Lire la suite de cette entrée »

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Elections législatives au Comores : deuxième tour de scrutin dimanche

Elections législatives au Comores : deuxième tour de scrutin dimanche

Carte de îles Comores
Elections législatives au Comores : deuxième tour de scrutin dimanche

Dimanche 20 décembre 2009, les Comoriens sont appelés à nouveau aux urnes. Ils vont élire leurs députés. Des parlementaires qui auront comme mission première de discuter la prolongation du mandat du chef de l’Etat en exercice. La mouvance présidentielle est arrivée en tête au premier tour le 6 décembre, mais au second tour le duel sera serré.

Dans chaque circonscription on retrouve au moins un candidat du «Baobab», le symbole choisi par le pouvoir. Mais tous ne sont pas pour autant assurés de valider leur ticket pour l’Assemblée nationale car les alliances du second tour ont changé la donne.

Le gouvernement a mis les bouchées doubles pour remporter ces législatives décisives pour la prolongation du mandat du président Mohamed Sambi. Entre le premier tour le 6 décembre 2009 et le deuxième tour le 20 décembre, de nouvelles routes sont construites, le pouvoir a procédé à des nominations dans les sociétés d’Etat et même des présumés criminels ont été libérés, tout cela pour séduire l’électorat.

De son côté l’opposition crie déjà à la fraude et met en cause l’impartialité de la Cour constitutionnelle qui est sensée valider le scrutin.

Dans certaines localités, comme la capitale Moroni, ce sont deux prétendants proches de la présidence qui se livrent une bataille sans merci. Une situation qui rend plus Lire la suite de cette entrée »

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Elections législatives au Comores : deuxième tour de scrutin dimanche

Dimanche 20 décembre 2009, les Comoriens sont appelés à nouveau aux urnes. Ils vont élire leurs députés. Des parlementaires qui auront comme mission première de discuter la prolongation du mandat du chef de l’Etat en exercice. La mouvance présidentielle est arrivée en tête au premier tour le 6 décembre, mais au second tour le duel sera serré.
Dans chaque circonscription on retrouve au moins un candidat du «Baobab», le symbole choisi par le pouvoir. Mais tous ne sont pas pour autant assurés de valider leur ticket pour l’Assemblée nationale car les alliances du second tour ont changé la donne.
Le gouvernement a mis les bouchées doubles pour remporter ces législatives décisives pour la prolongation du mandat du président Mohamed Sambi. Entre le premier tour le 6 décembre 2009 et le deuxième tour le 20 décembre, de nouvelles routes sont construites, le pouvoir a procédé à des nominations dans les sociétés d’Etat et même des présumés criminels ont été libérés, tout cela pour séduire l’électorat.
De son côté l’opposition crie déjà à la fraude et met en cause l’impartialité de la Cour constitutionnelle qui est sensée valider le scrutin.
Dans certaines localités, comme la capitale Moroni, ce sont deux prétendants proches de la présidence qui se livrent une bataille sans merci. Une situation qui rend plus perceptibles encore les divisions au sein du gouvernement.
SOURCE : RFI

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