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Ces journalistes de Mayotte qui passent leur temps à insulter les comoriens !

Le ton et le style d’une certaine presse mahoraise, à l’exception notable de « Upanga » dès qu’il s’agit de traiter de l’actualité des trois îles indépendants des Comores ressemblent à s y méprendre au journal « Minute » et aux journaux d’extrême droite en Europe. Et pourtant on est à Mayotte, terre africaine peuplée de musulmans et administrée par la France. Ces nouveaux extrémistes de la plume qui sévissent à Mayotte, sont tolérés par les autorités françaises qui reprennent parfois leurs discours pour accabler les comoriens et leurs dirigeants. Ils passent leur temps à donner une image négative de la partie indépendante de l’archipel, à assener des fausses informations et à inculquer aux mahorais qu’ils ont fait le bon choix, contrairement aux autres « sauvages » d’à côté, qui meurent de faim et risquent leur vie dans des embarcations de fortune pour atteindre l’eldorado.
Les dirigeants comoriens sont traités de tous les noms d’oiseau, de menteurs, de mendiants, d’ingrats…. . Les écrits sont nauséabonds et condamnables. Aucun esprit critique de la part de ces journalistes, qui sont pour la plupart des « Mzoungous » qui se la coulent douce sur le dos des mahorais, vis à vis du conflit territorial qui oppose les Comores et la France, mais un acharnement ridicule semblable à la fameuse « presse bleu » de l’ancien président ivoirien Laurent Gbabgo qui a passé son temps à cracher le venin sur le Président élu Alassane Ouattara. On accuse les comoriens Lire la suite de cette entrée »

Comores: Plus de 7500 comoriens décédés en tentant de gagner Mayotte

Comores: Plus de 7500 comoriens décédés en tentant de gagner Mayotte

Paris, France –

Au moins 7500 Comoriens sont décédés ces dix dernières années en tentant de gagner Mayotte (île comorienne sous occupation française) sur des bateaux de fortune, a révélé mardi à Paris le ministre des Relations extérieures, de la Coopération, chargé de la Diaspora, de la Francophonie, du monde arabe de l’Union des Comores, Me Fahmi Saïd Ibrahim. S’exprimant lors d’un entretien accordé à la PANA, Me Saïd Ibrahim a qualifié cette situation de ‘tragédie humaine’ qui interpelle le gouvernement de l’Union des Comores.
Nous ne pouvons humainement accepter cette situation. Ne pas agir, c’est nous rendre complices’, a-t-il averti, en pointant ouvertement du doigt la responsabilité de la France dans la mort des femmes, des enfants et des adultes candidats au voyage vers Mayotte.
‘Nous avons fermement mis en garde nos amis français contre l’instauration de visa entre Mayotte et les trois autres îles. Des calculs électoralistes de courte vue ont empêché que nous soyons écoutés. Malheureusement, nous en sommes aujourd’hui à gérer des drames familiaux et humains’, s’est désolé le patron de la diplomatie comorienne.
Il a estimé qu’il faut aujourd’hui supprimer le visa entre Mayotte et les trois autres îles, tout en rappelant que cette mesure administrative avait été imposée en 1994 par l’ancien Premier ministre français, Edouard Balladur, qui espérait alors gagner 20 à 30.000 voix mahoraises.
Pour le ministre comorien des Relations extérieures, les investissements colossaux de la Lire la suite de cette entrée »

COMORES / France : Génocide légalisé

COMORES / France : Génocide légalisé

« Un Kwassa (barque de fortune) parti d’Anjouan pour Mayotte, a chaviré près des côtes mahoraises. Il y a eu environ 40 morts.» Depuis le 18 janvier 1995, date de la mise en en place, d’un visa par le gouvernement Balladur, interdisant les comoriens de circuler librement entre Mayotte et le reste de l’archipel des Comores, des accidents de ce genre sont devenus courants dans le bras de mer séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte. Plus de 7000 comoriens sur une population ont ainsi péri entre Anjouan et Mayotte, sans que la communauté internationale ne s’en émeuve outre mesure. 

 

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COMORES / France : Génocide légalisé

COMORES / France : Génocide légalisé

« Un Kwassa (barque de fortune) parti d’Anjouan pour Mayotte, a chaviré près des côtes mahoraises. Il y a eu environ 40 morts.» Depuis le 18 janvier 1995, date de la mise en en place, d’un visa par le gouvernement Balladur, interdisant les comoriens de circuler librement entre Mayotte et le reste de l’archipel des Comores, des accidents de ce genre sont devenus courants dans le bras de mer séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte. Plus de 7000 comoriens sur une population ont ainsi péri entre Anjouan et Mayotte, sans que la communauté internationale ne s’en émeuve outre mesure.
A l’occasion du 15ème anniversaire de l’instauration de ce visa de la mort, le 18 janvier 2010, à Mayotte, le président français Nicolas Sarkozy avait déclaré que «Mayotte, c’est la France, Mayotte restera française», violant fièrement la résolution onusienne A/RES/3385(XXX) qui considère clairement que Mayotte est une île comorienne et surtout la résolution A/RES/31/4 qui considère que l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte constitue une atteinte flagrante à l’unité nationale de l’Etat comorien, Membre de l’Organisation des Nations unies et qui condamne par anticipation toute consultation (comme celle du 29 mars 2009) qui pourrait être organisée à Mayotte par la France. Ignorant peut-être l’existence de cette résolution, le président Sarkozy déclara violemment : Lire la suite de cette entrée »

COMORES : L’U. A accuse le visa Balladur d’être à l’origine des milliers de morts

COMORES : L'U. A accuse le visa Balladur d'être à l'origine des milliers de morts

Par A.M. Nabil

Après avoir adopté à l’unanimité une décision condamnant la présence française à Mayotte et la départementalisation de l’île, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) réunis à Addis-Abeba du 30 au 31 janvier 2011, ont « demandé à la France d’abroger le visa Balladur, source de milliers de morts et de disparus, qui pousse des centaines de Comoriens à l’immigration clandestine dans des conditions précaires et dangereuses».
Lors de l’indépendance des Comores en 1975, la France par des manipulations constitutionnelles internes au droit Français, arrache l’île Comorienne de Mayotte de son ensemble naturel, violant sournoisement le droit international, qui considère sans ambiguïté aucune que Mayotte est une île comorienne (cf. résolution n°3385 (xxx)).Pour couper définitivement le cordon ombilical qui lie Mayotte de ses îles s½urs, et «décomoriser» ainsi l’île pour la rendre « départementisable», le gouvernement Balladur instaura un visa (le visa Balladur, appelé aussi visa de la mort) le 18 janvier 1995, pour empêcher la libre circulation entre Mayotte et le reste de l’archipel.
Depuis, un mur de Berlin aquatique de 70 km sépare Mayotte du reste des Comores. Plusieurs comoriens qui veulent se rendre à Mayotte (une partie de leur territoire) sont obligés de tenter la traversée dans des embarcations de fortune appelées Kwassa-Kwassa. On compte plus de 7000 morts dans ce Lire la suite de cette entrée »

Campagne électorale: Kiki accueilli en grande pompe à Anjouan

Campagne électorale: Kiki accueilli en grande pompe à Anjouan

Campagne électorale: Kiki accueilli en grande pompe à Anjouan Après Ikililou et Fazul les semaines précédentes, samedi dernier ce fut le tour du leader du parti orange, Mohamed Daoudou dit Kiki, d’être accueilli en grande pompe à Anjouan. Cette journée a été celle de la couleur orange qui ornait le paysage et habill Après Ikililou et Fazul les semaines précédentes, samedi dernier ce fut le tour du leader du parti orange, Mohamed Daoudou, d’être accueilli en grande pompe à Anjouan. Cette journée a été celle de la couleur orange qui ornait le paysage et habillait les inconditionnels du mouvement à Mutsamudu (une longue bande de tissu de cette couleur parcourait le boulevard principal de la ville jusqu’à Mirontsy, et une partie de Wani).

La marée humaine qui l’a reçu à l’aéroport a cependant quelque chose à envier à celle qui, il y a un mois, avait fait d’Ikililou un héros avant l’heure. Ou celle sur laquelle, il y a deux semaines, Fazul a surfé pour arriver à son véhicule, parqué à une cinquantaine de mètres de la sortie de l’aérogare. Quoi que, encore, cette fois le poids de plusieurs personnalités a été réuni : l’ex-directeur des douanes a été accompagné de l’ex-chef de la coalition de l’opposition, Saïd Ali Kémal, et de sommités publiques tels que le trésorier payeur général, Housseine Hassane Ibrahim, ou l’actuel patron des douanes, Ibrahim Mohamed Lire la suite de cette entrée »

COMORES : L’arrogance et les lacunes du « mayottéroïte » Sarkozy

COMORES : L'arrogance et les lacunes du « mayottéroïte » Sarkozy

L’Equipe wongo vous propose ce billet de Pierre Caminade pour vous montrer qu’il n’est pas interdit à un français de dénoncer la politique génocidaire que mène la France à Mayotte.

Nicolas Sarkozy s’est rendu à Mayotte le 18 janvier, pour se faire acclamer comme le président français ayant tenu la promesse de la départementalisation de l’île, le Graal pour les politiciens locaux depuis des décennies, qui sera applicable en 2011. Une visite express : moins de quatre heures, tout compris. Mais le peuple y est tellement plus reconnaissant qu’à Gandrange !

Les ingrédients de son discours : autosatisfaction, respect de rigueur des non-dits sur l’appartenance de Mayotte aux Comores selon l’ONU et expulsionnisme décomplexé. Sans oublier, bien sûr, les poncifs si délicieusement mensongers sur « Mayotte française », parmi lequel cette contre-vérité historique répétée mille fois : « Vous êtes Français, mes compatriotes de Mayotte, depuis 1841, c’est-à dire depuis plus longtemps que Nice ou que la Savoie. » Le traité conclu en 1841 entre un officier français et l’escroc Andriatsouli (qui ne contrôlait pas du tout Mayotte, en plein conflit entre sultans), s’il attribuait l’île à la France, n’a pas reconnu le moindre statut français à ses indigènes. Ceux-ci le deviendront en même temps que tous les autres Comoriens de l’archipel, en 1946, avec la promulgation du statut de TOM.
Notre président serait bien en mal de brandir le moindre texte antérieur faisant Français les Mahorais. Lire la suite de cette entrée »

MAYOTTE / L’hécatombe continue : 2 morts

MAYOTTE / L'hécatombe continue : 2 morts

Selon l’AFP, deux personnes sont décédées au large de Mayotte dans le naufrage d’un kwassa kwassa (embarcation de fortune) en provenance d’Anjouan et 28 en ont réchappé.
Depuis l’instauration d’un visa (le 18 janvier 1995) contraire à la résolution onusienne n°3385 (xxx) qui considère que Mayotte est une île comorienne, la France a déplacé par la force plus de la moitié de la population de Mayotte. Plus de 7000 d’eux sont morts dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne en voulant rejoindre les leurs.
Face à ce génocide, l’Etat comorien refuse de porter plainte contre la France, et n’hésite pas à considérer cette dernière comme un pays ami des Comores.

Wongo
http://wongo.skyrock.com/

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COMORES – MAYOTTE classée numéro un en matière de reconduite expéditive

COMORES - MAYOTTE classée numéro un en matière de reconduite expéditive

En quête d’une meilleure vie, nombre de Comoriens tentent leur chance à Mayotte. Quand ils parviennent à traverser sur des embarcations de fortune, ils se heurtent alors à une traque sans merci contre l’immigration clandestine.

Le camion bleu de la gendarmerie traverse le marché de Mamoudzou, chef-lieu de Mayotte. Il embarque sur la barge en direction de Petite terre, face à Mayotte, où se trouve le centre de rétention administrative. Dans le camion grillagé, encadrés par des gendarmes armés, tee-shirt, lunettes noires et pantalon de treillis, deux femmes en boubous colorés et trois hommes, le regard vide vont être expulsés.
Un spectacle quotidien auquel plus personne ne prête attention. « Ils partent aujourd’hui, ils vont revenir demain ! », plaisante cette marchande d’oranges. Rien ne distingue ces clandestins comoriens des Mahorais (habitants de Mayotte) dont ils partagent depuis des siècles la même histoire, la même langue, la même culture. Sauf qu’ils ne sont pas nés sur la bonne île. Leurs destins se sont séparés lorsque les Mahorais ont décidé de rester français par référendum en 1974 tandis que les trois autres îles des Comores (Anjouan, Mohéli, Grande Comore) optaient pour l’indépendance.

Mais ce rattachement de Mayotte à la France n’a jamais été entériné par l’Onu et le déséquilibre économique qu’il a généré entre les Lire la suite de cette entrée »

Mayotte n’est pas à vendre!

Mayotte n'est pas à vendre!

Depuis ce discours du président intérimaire, Son Excellence, M.Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, prononcé le 25 septembre sur la tribune des Nations Unies, à l’occasion de la 65 ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, le débat sur la question de Mayotte revient au premier plan de l’actualité politique. On découvre des nationalistes chimériques, des patriotes de fortune, des juristes et des diplomates de circonstances. Pourquoi ce tapage après 35ans d’usurpation ?

Pourquoi ces voix ne se sont pas faites entendre contre le référendum sur le devenir de Mayotte, organisé l’année dernière avec la complicité de la haute diplomatie comorienne ? Où étaient passés les Ambassadeurs fictifs qui remplissent les couloirs du Ministère des Affaires Etrangères ? Et quelle était la réaction des politiques et de la société civile ? Pendant que la France, puissance usurpatrice de Mayotte organisait son fameux référendum, Sambi et son gouvernement étaient pris par leur pseudo référendum sur les, dit-on, réformes constitutionnelles. Une simple diversion pour ne pas nuire le projet français.

Aujourd’hui, sitôt rentré de New York, Sambi est accueilli comme un héro, le libérateur qu’attendait le peuple comorien. Pourtant, le président qui a occulté ses ministres des Affaires Etrangères et qui les a privés de la tribune de l’ONU, depuis 2006 n’a rien dit de nouveau par rapport à ses précédents discours. Aussi, il n’a rien dit de nouveau par rapport à tous les Comoriens Lire la suite de cette entrée »

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