Articles avec le tag ‘fortune’
COMORES : Malvenus à MAYOTTE
« La police ! Tu entends ? C’est la police ! » hurle une femme. Des grappes d’hommes, pieds nus, dévalent le chemin de terre rouge, entre les ronces et les arbres maigres. Ils s’enfuient dans la boue, les bras ballants. Nous sommes à Mayotte, devenu en mars 2011 le 101e  département français, après un référendum aux allures de plébiscite.
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Dans les faubourgs miséreux de Mamoudzou, préfecture de l’île, les gendarmes viennent faire provision de clandestins. Ceux-ci ont baptisé leurs quartiers de fortune « Kosovo », « Tchétchénie », « Rwanda ». « Ce sont les noms de la misère », sourit un homme. Le jour, la nuit, les militaires « cassent les portes», raconte un homme, « parfois ils nous poursuivent jusque dans la forêt ». Ici, les sans-papiers sont comoriens, venus clandestinement d’Anjouan par bateau ou d’une autre île de l’archipel. Même langue que les Mahorais de nationalité française, même culture, même religion. De nombreux habitants de Mayotte ont de la famille sur les îles voisines. De tout temps et jusqu’en 1994, les habitants de Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Naufragés dans le silence, expulsés dans le mépris…
Lundi 16 janvier au matin, un Kwassa Kwassa (embarcation de fortune) en provenance d’Anjouan s’échoue sur la barrière de corail de Mayotte avec une quarantaine de personnes à son bord. Un pêcheur porte secours à 27 naufragés et prévient la gendarmerie. Les autres naufragés tentent de rejoindre à la nage un îlot distant de 15 km. Aux alentours de 15h l’hélicoptère de la gendarmerie puis la brigade nautique arrivent sur place.
Une trentaine de personnes sont sauvées. Trois corps sont retrouvés. Une dizaine de naufragés sont portés disparus. A 20h30, les trente rescapés sont ramenés à terre au port de Mamoudzou.
Les membres de La Cimade sont sur place et témoignent : "Nous les avons vus, ces hommes et ces femmes, un enfant même, de 8 ans peut-être, pliés en deux, épuisés et déshydratés, pas de boisson à leur disposition Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Naufragés dans le silence, expulsés dans le mépris…
Non, les Comoriens ne sont pas des clandestins chez eux (Ã Mayotte : Ndlr)
COMORES : Près de 100 disparus dans l’indifférence générale
« 95 autres personnes à bord de deux kwassas (embarcations de fortune) ne donnent pas signe de vie Lire la suite de cette entrée »
Comores /Transport maritime : 95 disparus à bord de 2 Kwassas.
Deux autres drames viennent s’ajouter à celui du naufrage du bateau Madjriha survenu au Sud-Est de la grande-Comore dans la nuit du 8 au 9 août 2011, et dont le bilan s’élève à une soixantaine de morts.
95 autres personnes à bord de deux kwassas (embarcations de fortune) ne donnent pas signe de vie depuis plusieurs jours. D’après le journal Albalad du lundi 22 août 2011, la première embarcation aurait quitté l’ile dans la nuit du 8 au 9 août avec, à son bord, 43 personnes, dont 8 enfants à destination de Mayotte. La deuxième embarcation aurait pris le départ le vendredi 12 août, à Vassy, dans la région de Bandrani, avec à son bord 52 personnes, dont 6 enfants.
Depuis l’instauration de ce visa le 18 janvier 1995, plusieurs milliers des comoriens ont perdu la vie dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte dans l’indifférence totale de la communauté Lire la suite de cette entrée »
Comores /Transport maritime : 95 disparus à bord de 2 Kwassas.
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COMORES / Naufrage de pauvres, débâcle de riches
COMORES : LA REVOLUTION KWASSA
A l’instar de ce qui se passe dans certains pays arabes, des jeunes comoriens originaires d’Anjouan préparent la révolution KWASSA (Bateau de fortune utilisé par des comoriens pour se rendre à Mayotte.
Depuis l’instauration illégale du visa Balladur plus de 8000 comoriens sont morts dans le bras de mer de 70 km séparant Anjouan de l’île comorienne de Mayotte, dans l’indifférence totale de la communauté internationale).
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Pour ces jeunes, la REVOLUTION KWASSA est la révolution de tout le peuple comorien sans exception. « Il est temps de rendre la dignité de tous les comoriens de Mayotte et rendre hommage à ceux qui ont péri parce qu’un mur de Berlin militaro-aquatique leur interdit de se rendre dans une partie internationalement reconnue de leur territoire » explique Faouzi.
Ces jeunes ne font plus confiance aux autorités comoriennes,  qu’ils qualifient des lâches, des vendus, des menteurs à la solde de la France. « Comment un dirigeant digne de ce nom fermerait-il les yeux sur les crimes commis à Mayotte ? Dernièrement deux comoriens sont morts gratuitement à Mayotte. Qu’est-ce qu’ils ont fait ? » Poursuit Faouzi.
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Les initiateurs de Lire la suite de cette entrée »













