Articles avec le tag ‘forts’
Journée de la Francophonie: Semaine chargée à l’Alliance franco-comorienne de Mutsamudu
Dans le cadre de la journée internationale de la francophonie célébrée chaque 20 mars, depuis 1990, par les francophones de tous les continents, l’Alliance franco-comorienne de Mutsamudu organise diverses activités entre le 16 et le 19 mars. Des concours de poésie pour les enfants, ciné-conférence autour du film Xala d’Ousmane Sembene, concours de la chanson française et dictée sont au programme de cette semaine culturelle. Une affiche diversifiée et alléchante qui donnera l’occasion aux jeunes, moins jeunes et adultes, tous amoureux d’une langue française qui unit plus de 200 millions de locuteurs recensés dans le monde de partager et de démontrer leur talents, testé leur connaissance de la langue et partager des moments forts ensemble.
« Toutes ces activités sont ouvertes à tous et permettront aux participants, à la fois de montrer leur attachement et leur connaissance de la langue de Molière, qui est aussi la leur », explique Caroline Leslé, directrice de l’Alliance franco-comorienne de Mutsamudu. Les inscriptions pour la participation à ces différentes manifestations sont ouvertes jusqu’au 16 mars prochain. De nombreux cadeaux dont des voyages sont réservés aux lauréats des différents concours.Â
Faïssoili Abdou
Publié le: 09/03/2011 – 11:46:15 Par: HZK-Presse
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Entre coups d’État et confiscations du pouvoir: les raisons de l’instabilité politique en Afrique.
En cinquante ans, plus d’une centaine de coups d’État ont été perpétrés en Afrique. Avec des soubassements aussi bien endogènes qu’exogènes, le nombre croissant de coups d’État semble installer le continent dans une instabilité chronique. Si le dénominateur commun des crises est la conquête ou la confiscation du pouvoir, des combinaisons passées, présentes, et plurielles concourent à la déstabilisation du continent. Après 1960, les souverainetés « accordées » n’ont pas véritablement permis aux formations sociales Africaines de poser les fondements d’États modernes et forts . Les souverainetés textuelles et juridiques n’ont jamais été accompagnées d’indépendance politique et économique totale. La preuve la plus flagrante est qu’on pouvait retrouvait dans certains gouvernements de ces nouveaux États, des cadres de la haute administration ou tout simplement des ministres originaires de l’ancienne métropole. Un constat qui fait remarquer que l’indépendance n’est que de nom. Les anciennes puissances ont toujours continué à influencer la vie politique et à orienter le choix économique Lire la suite de cette entrée »
Pléthore de candidatures
En 2006, le pays a porté la tête de la magistrature suprême un chef religieux sans étiquette politique même s’il avait déjà milité dans le passé au sein du FNJ. Dans notre pays, les partis politiques sont souvent crées pour accompagner un président déja élu, c’est le cas du RDR avec l’ancien président Djohar, le RND avec l’ancien Président Taki, la CRC avec l’ancien président Azali Assoumani et le MJCP avec l’actuel locataire de beit-Salam.
Un nouveau naufrage au large d’Anjouan
Source : Les Nouvelles de Mayotte n° 1351 du mardi 10 août 2010
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COMORES : LA CLAQUE
Il y a longtemps qu’on aurait dû la recevoir ! Et d’ailleurs il est vrai, hélas ! que si on nous l’avait administrée plus tôt, nous n’en serions pas là !…peut-être !…..
Mais la « communauté internationale » est bien trop patiente ? bien trop polie ! Il faut le reconnaître et dire « merci !»
D’ailleurs, on a déjà dit merci cent fois ! Ci et là , j’entends fuser des louanges à l’endroit d’une communauté internationale qui nous a doublement insultés !
En nous imposant un calendrier électoral, elle nous renvoie à trois vérités qu’il est très difficile d’avaler parce qu’elles sont très amères et parce qu’elles contiennent beaucoup d’autres, toutes plus amères les unes que les autres !…..
Trois vérités- mères qu’il faudra accoucher pour découvrir toutes les autres :
Nous ne croyons ni à nos lois ni à nos institutions
Nous sommes incapables de nous entendre pour trouver une solution à nos différends
Quand on nous en impose une, nous sommes incapables de la refuser
On comprend l’indignation du Dr MOUTHAR qui dans un discours très officiel et devant le Chef de l’Etat, a fustigé l’attitude de la fameuse « communauté internationale »
J’invite tout le monde à partager cette indignation mais à une condition : que tout le monde reconnaisse que nous nous sommes nous-mêmes couverts de ridicule !
Je sais, c’est très dur à avaler et surtout à dire Lire la suite de cette entrée »
LA CLAQUE
Il y a longtemps qu’on aurait dû la recevoir ! Et d’ailleurs il est vrai, hélas ! que si on nous l’avait administrée plus tôt, nous n’en serions pas là !…peut-être !…..
Mais la « communauté internationale » est bien trop patiente ? bien trop polie ! Il faut le reconnaître et dire « merci !»
D’ailleurs, on a déjà dit merci cent fois ! Ci et là , j’entends fuser des louanges à l’endroit d’une communauté internationale qui nous a doublement insultés !
En nous imposant un calendrier électoral, elle nous renvoie à trois vérités qu’il est très difficile d’avaler parce qu’elles sont très amères et parce qu’elles contiennent beaucoup d’autres, toutes plus amères les unes que les autres !…..
Trois vérités- mères qu’il faudra accoucher pour découvrir toutes les autres :
Nous ne croyons ni à nos lois ni à nos institutions
Nous sommes incapables de nous entendre pour trouver une solution à nos différends
Quand on nous en impose une, nous sommes incapables de la refuser
On comprend l’indignation du Dr MOUTHAR qui dans un discours très officiel et devant le Chef de l’Etat, a fustigé l’attitude de la fameuse « communauté internationale »
J’invite tout le monde à partager cette indignation mais à une condition : que tout le monde reconnaisse que nous nous sommes nous-mêmes couverts de ridicule !
Je sais, c’est très dur à avaler et surtout à dire ! Mais c’est à ce prix que nous pourrons un jour remonter à la surface ! Car nous sommes pour le moment au fond du gouffre, et personne ne me contredira.
Tout aurait dû s’arrêter au niveau de la Cour constitutionnelle. Bien sûr elle avait mal fait son travail.
Quand elle nous a lancé sa patate chaude, nous étions un certain nombre à appeler de nos voeux un sursaut rationnel, un réflexe juridique qui nous aurait conduits devant la même cour pour en repartir plus rassérénés et plus forts.
Il semble que finalement la juridiction ait été saisie en interprétation, au dernier moment, mais qu’elle aurait gardé un silence prudent en attendant les résultats des démarches de l’Ambassadeur RAMTANE LAMAMRA?..Mon Dieu, faites que ce que j’entends et que je vois ne soit qu’un mauvais cauchemar !
Et l’Ambassadeur a, lui, fait son travail ! Il nous est revenu avec une proposition?.. qu’on ne peut pas refuser !!!
ll fallait attendre l’interprétation que la Cour ferait de son propre arrêt ! mais on s’est « méfié d’elle » et elle s’est méfiée d’elle-même ! Elle devait siéger en urgence et sortir le pays de l’impasse. On attend toujours sa décision !
On s’est emballé et chacun voulant avoir raison, on avait peur que la raison soit avec l’adversaire !
Il est un fait historique d’une importance capitale pour notre pays. Il ne faudra jamais l’oublier : l’ingérence, c’est nous qui l’avons invitée !
Rappelez-vous ! En 1997, quand il fallait prendre une décision politique difficile, personne ne voulait s’engager, on s’est débarrassée du problème sur tout ce que la terre comorienne pouvait contenir de délégations étrangères et cela a donné ADDIS- ABABA, et cela a donné ANTANANARIVO, et cela a donné un coup d’Etat !!!
Une anecdote tout à fait édifiante à cet égard : l’époque a coïncidé avec le départ définitif d’une fonctionnaire internationale. Dans son pot d’adieu, cette personne nous avait traités d’incompétents, mais elle l’avait dit avec telle ment de conviction, tellement de finesse aussi (hé oui !) qu’on a cru que c’était vraiment d’elle-même qu’elle parlait quand elle disait : « j’étais incompétente !!!… » avec un sourire qui en disait long !
Bien sûr, il fallait se faire aider mais pas de la façon dont nous nous étions pris?On connaît la suite de cette triste aventure séparatiste ( aujourd’hui derrière nous, vous croyez ?)
Nous avons invité nous-mêmes cette communauté internationale, nous lui avons confié le sort du pays au lieu de prendre nous-mêmes les résolutions et les décisions qui s’imposaient parce que?..Nous étions simplement incapables de le faire !!!
Pour lancer les réflexions, il suffira peut-être de nous demander pourquoi
nous sommes incapables de discuter calmement ensemble et d’ouvrir à chacun une porte de sortie. ? Pourquoi ?
Nous parlons beaucoup, mais sans croire à la force de la parole donnée ? Pourquoi ?
Ce que nous décidons aujourd’hui, personne ne peut nous garantir que demain, ce ne sera pas un chiffon de papier. ? Pourquoi ?
Nous voulons être démocrates mais sans accorder aucun crédit à la loi ? Pourquoi ?
Que de fois, au cours de discussions très sérieuses n’a-t-on pas entendu : « ce n’est que la loi, ce n’est pas le Coran ! » exactement pour dire qu’on n’est pas tenu de la respecter !!! Pourquoi ?
Le fameux consensus qu’on nous sert à toutes les sauces, c’est ni plus ni moins, cette réaction de fuite qui par définition nous éloigne de la norme fixée d’avance, donc nous jette dans l’irrationnel intégral et ouvre la porte à toutes les divagations?..Pourquoi ?
Arrêtons cette litanie de questions et de malheurs. Comme l’automobiliste qui s’est trompé d’itinéraire, faisons plutôt machine arrière ! Revenons à la source, au point de départ, revenons à 1975 ! Et justement le 6 juillet ce sera dans quelques jours !
1975-2010 ! 35 ans d’indépendance ! Si on le tire de la litanie, le bilan est vite fait :
Toute notre histoire de l’indépendance, montre qu’à aucun moment nous n’avons su surmonter nos difficultés, quelles qu’elles soient, (financières, politiques, économiques ou même sociales)?, sans l’intervention de l’extérieur !…
Etre indépendants, c’est quoi ?
Notre indépendance est à conquérir, et cette fois, ce sera un peu plus difficile, car il faudra l’arracher non pas à un bouc-émissaire mais bel et bien à un invité très courtois, très bien élevé qui garde le sourire même si on est désagréable, parce qu’il sait que nous nous sommes arrangés pour avoir toujours besoin de lui : nous avons des lois pour la parade, des jugements-joujoux, des institutions pour faire joli, et des principes pour parler comme tout le monde ! 35 ans !….si nous continuons dans la même direction, l’invitée d’honneur aura encore des beaux jours sous notre ciel bleu?. !
Source : Me ELANIOU http://masiwamane.over-blog.com
Lire l’article sur http://comoresdroit.centerblog.net/271-LA-CLAQUE-
Un super Mexique s’offre la France (2-0) !
Eric Abidal et Rafael Marquez étaient les deux Blaugrana titulaires dans cette partie. Sur le banc, Thierry Henry faisait encore les frais des choix de Raymond Domenech, qui alignait Nicolas Anelka en pointe.
Le premier acte fut à sens unique. Même si les deux équipes faisaient jeu égal à la possession du ballon, les Mexicains étaient beaucoup plus entreprenants en attaque, tandis que les Français avaient beaucoup de mal à dépasser le milieu du terrain, tant le pressing sud-américain était efficace. L’intensité et le rythme du matches étaient forts, mais seuls les Mexicains s’illustraient offensivement. La France pouvait s’estimer heureuse avec un marquoir nul et vierge à la pause.
Mais les choses allaient se gâter pour les hommes de Raymond Domenech en seconde mi-temps. Dès la 64ème minute, le Mexique prenait l’avantage grâce à Hernández. Lancé tout seul vers le but, l’attaquant sud-américain se présentait seul devant Lloris et gagnait son duel pour l’ouverture du score (1-0).
Un quart d’heure plus tard, Eric Abidal condamnait définitivement son équipe en commettant un penalty sur Barrera. La légende Cuauhtémoc Blanco (37 ans !) se chargeait de le transformer. Les Bleus ne s’en remettront pas : 2-0 au coup de sifflet final. Le Mexique de Rafael Marquez et l’Uruguay ont un Lire la suite de cette entrée »
COMORES: LE PREMIER BLOCAGE DANS LES NEGOCIATIONS
D’un côté, le gouvernement central appuyé par le gouvernorat d’Anjouan et forts de majorités écrasantes d’élus à Anjouan et à la Grande Comore sont prêts à revoir le calendrier électoral sous condition qu’il y ait effectivement harmonisation le jour de la date convenue. De l’autre coté, les gouvernorats de Mohéli et de la Grande Comore encadrés par certains opposants (ou opportunistes ?) ne veulent pas entendre parler d’harmonisation sous le régime Sambi. En effet, pour eux la négociation ne porterait que sur la fin du mandat du Chef de l’Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. C’est d’ailleurs à ce niveau-là qu’a eu lieu le premier blocage.
Interprétant la constitution de mai 2009, les juristes de la mouvance présidentielle ont prouvé à l’assistance que la fin du mandat du président Sambi était désormais en mai 2011. En effet, il ne peut exister deux constitutions dans un pays, et comme celle de mai 2009 a été promulguée, elle est la seule en vigueur. Entre autres, concernant la non-rétroactivité de la loi, ces mêmes juristes ont fait remarquer que les chefs des exécutifs des îles sont désormais appelés « gouverneurs » par la cour constitutionnelle et qu’une lettre émanant du gouverneur Abdouloihabi avait été refusée par cette cour car elle était estampillée « président de l’île autonome de Ngazidja ».
L’opposition à court d’arguments et sans Lire la suite de cette entrée »
Vers un livre blanc sur les relations entre les îles
Certes, la tendance dans les quatre îles pousse à une certaine lecture subjective, déformée et orientée des faits historiques, débouchant ainsi, comme autant de fleuves, sur un océan de contrevérités, et autres galéjades; mais, il est temps d’avoir le courage de voir plus loin. Pour tout ce qui relève de l’histoire scientifique, je conseillerai aux uns et aux autres de consulter Faurec, Flobert et Martin, qui, à mon humble avis, restent jusqu’aujourd’hui les seuls qui ont réussi à dépoussiérer l’histoire de l’archipel, et à l’en débarrasser des oripeaux des fantasmes et des légendes véhiculés dans l’unique but d’inoculer le virus de la haine de l’autre.
La logique incohérente qui prévaut dans nos îles a toujours été de mettre l’accent sur ce qui nous différencie, au lieu de chercher à valoriser ce qui nous unit et pourrait nous rendre plus forts. Il est vrai que le constat est clair : il est question de vérités sociologiques et non de fatalismes insulaires. Il est également question de réalités économiques et non de prédispositions insulo-génétiques.
Il n’est pas besoin d’être prophète pour savoir que des pesanteurs sociales, nocives – héritage nauséabond du féodalisme Lire la suite de cette entrée »
COMORES / UA : LA VISITE DE M. LAMAMRA, UNE OPPORTUNITE
Alertée par deux missions comoriennes séparées qui se sont rendues à Addis Abeba, l’une de la mouvance présidentielle et l’autre de l’opposition, l’Union africaine a estimé devoir dépêcher, non plus son émissaire habituel Francisco Madeira — qui fait partie de la délégation-, mais le patron du département.
Il faut intégrer que les personnalités de ce niveau ne se déplacent pas pour des broutilles et que si M. Lamamra est dans nos murs c’est que certains milieux sont “préoccupés” comme on dit par la situation dans le pays.
Mais contrairement à ce qu’on dit ici et là , l’autorité de l’UA ne vient “pas distribuer du pouvoir à certains et d’en prendre aux autres” pour reprendre l’expression d’un député comorien. Telle n’est pas la mission de l’organisation.
M. Lamamra est là pour s’assurer que les Comoriens prennent des décisions qui ne risquent pas à terme de menacer la paix et la stabilité tant il est vrai l’organisation a démontré par des actes forts son attachement à la paix dans nos îles.
Il faut donc espérer que les Comoriens de la mouvance, de l’opposition, de Lire la suite de cette entrée »







