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MAYOTTE / Cimade: La préfecture encore condamnée par le Tribunal Administratif
COMORES / MAYOTTE : La préfecture condamnée 3 fois en une semaine pour expulsion illégale
Le tribunal administratif a considéré qu’il n’était pas expulsable, en raison de la nationalité française de ses enfants et notamment de sa demande d’obtention de la nationalité française. "Ces éléments incontestables n’ont pas suffi à dissuader la préfecture, qui s’obstine à méconnaître les droits fondamentaux à vivre en famille. Il a fallu l’intervention du juge, statuant dans le cadre d’un référé-liberté déposé par Monsieur S. avec l’appui de la Cimade, pour contraindre l’administration à  observer la loi", fait valoir l’association.
"Face à ces récidives de pratiques inadmissibles, la Cimade se félicite des verdicts judiciaires, mais regrette qu’il faille avoir recours au juge pour corriger les errements de la préfecture de Mayotte qui méprise aussi ouvertement les droits de l’Homme", est-il écrit dans le communiqué. Dix jours plus tôt, un autre homme, de nationalité comorienne et père d’enfants français, a été expulsé vers Anjouan, après avoir été emmené au centre de rétention de Pamandzi sans avoir pu informer sa compagne de son arrestation. Pour ce cas, la préfecture a dû également faire revenir la personne expulsée et payer une amende Lire la suite de cette entrée »
COMORES / MAYOTTE : La préfecture condamnée 3 fois en une semaine pour expulsion illégale
Mayotte /Mabawas : Les négociations sont interrompues
Les réunions se suivent et se ressemblent, est-on tenté de dire. Ce lundi matin, jour de grève contre la vie chère et des réunions pour se sortir cette crise qui paralysent l’île. Comment faire pour que les entreprises baissent enfin les prix ? Les syndicalistes se sont entretenus avec les patrons, le préfet, l’Insee, la Smart, la CCI, le conseil général, etc. Au bout de trois heures de réunion, ils ont tenté de trouver un accord sur un calendrier de rencontres, afin de sortir de l’impasse. Les patrons veulent régler le problème sur 15 jours, tandis que l’intersyndicale propose 3 jours, du moins pour les situations d’urgence.
A priori, les réunions vont se poursuivre jusqu’en décembre, à raison d’une réunion par semaine. Certains se demandent si cette étalement dans le temps n’est pas "un moyen de noyer le poisson et qu’il fallait peut-être régler les choses une bonne fois pour toutes et rapidement". "Un syndicaliste a échangé de manière musclée avec un grand patron de supermarché, il a fallu l’intervention du préfet pour calmer les deux hommes", nous apprend-on, sans que l’on en connaisse les raisons.
Dans l’après-midi, Lire la suite de cette entrée »
Mayotte /Mabawas : Les négociations sont interrompues
Comores – Les bons comptes font-ils les bon amis ?
Dans une correspondance du 3 février dernier, l’ambassade de France à Moroni réclame à l’Union des Comores le remboursement d’une dette de 7.804 euros vieille de quinze ans. Â
Cette lettre de rappel qui a atterri au ministère des affaires étrangères de l’Union concerne « une aide budgétaire accordée à la république islamique des Comores pour la prise en charge et l’hébergement d’assistants techniques français en service aux Comores ». Il s’agit donc d’un reliquat de 7.804 euros qui date de… 1996!
Un responsable du ministère des affaires étrangère explique que « ces assistants seraient les militaires qui ont déporté Djohar vers l’île de la Réunion ». Mais c’est le grand étonnement au niveau du Mirex (ministère des relations extérieures comorien). Notre interlocuteur s’interroge « pourquoi a-t-il fallu 15 ans pour réclamer cette dette ? ». Cette même source ne peut s’empêcher de faire un lien avec d’autres affaires.
Le climat entre le ministère des affaires étrangères de l’Union des Comores et l’ambassade de France à Moroni, est à l’orage depuis plusieurs mois. La partie de ping-pong commence par une interdiction faite à l’ambassadeur de France de fréquenter le salon Vip de l’aéroport Prince Said Ibrahim à moins de payer pour ce service. Cette note d’interdiction du ministère des relations extérieures de l’Union des Comores explique pour justifier sa décision, qui frappe officiellement plusieurs pays, que « les autorités comoriennes Lire la suite de cette entrée »
COMORES : LE VISA SCHENGEN EN MARCHANDAGE TOUS AZIMUTS
Ce désir ardent du départ a crée petit à petit, dans le pays, des officines et des bandes de passeurs qui marchandent le visa chengen dont les règles d’octroi ne sont plus claires, quelque soit le motif de la demande. Au moins un foyer comorien sur deux s’est vu escroqué une somme importante d’argent pour un voyage fictif en Europe. Des autorités en ont même profité pour s’enrichir et s’offrir divers services. Si beaucoup de jeunes ont pu quitter les Comores à partir de cette voie malsaine, une frange importante de familles démunies a tout perdu. Combien de voyages se sont terminés dans la grande île de Madagascar, au Mozambique, en Egypte, en Turquie ou dans d’autres pays loin de l’Europe?
On le voit chaque jour, la père grossit, change souvent de méthodes pour mieux attraper ses proies. Il a fallu l’assassinat du jeune Miandi, en 2007, pour s’en rendre compte sans pour autant en tirer les leçons. Des pauvres familles continuent encore, malheureusement, de se faire escroquer par des hommes et des femmes sans scrupules qui finiront par fuir le pays Lire la suite de cette entrée »










