Articles avec le tag ‘explosion’
Comores – KIKI : TROP C’EST TROP

Première question : notre pays a-t-il des lois pour se défendre ? Existe-t-il un Etat comorien capable de défendre la nation comorienne agressée de toute part ? Les séparatistes de tout bord ont pignon sur rue sans que cela émeuve l’Etat. Certains en ont fait leur fond de commerce. Les dirigeants du séparatisme anjouanais qui avaient mené le pays au bord de l’explosion ont retrouvé leurs activités, certains occupent des postes importants comme s’ils n’avaient commis aucun crime contre la nation comorienne ? Un ancien « président de l’Etat d’Anjouan » a même voulu se porter candidat au gouvernorat d’anjouan !
Deuxième question : propulsé sur les devants de la scène lorsque Sambi l’a nommé DG des Lire la suite de cette entrée »
Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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Selon la législation de l’aviation civile internationale, un rapport d’étape devait être publié au plus tard au premier anniversaire de l’accident. Dans le cas du crash de la Yémenia au large des Comores, on s’approche du deuxième anniversaire et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen est à l’origine de ce retard comme il rejette les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accidents (BEA).Â
Ce rapport qui se dirige vers « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient demander de faire une énième lecture cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine pour ne pas dire qu’elle est au point mort au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
utorités Yémenites exigent cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en Lire la suite de cette entrée »
COMORES / France : Génocide légalisé
A l’occasion du 15ème anniversaire de l’instauration de ce visa de la mort, le 18 janvier 2010, à Mayotte, le président français Nicolas Sarkozy avait déclaré que «Mayotte, c’est la France, Mayotte restera française», violant fièrement la résolution onusienne A/RES/3385(XXX) qui considère clairement que Mayotte est une île comorienne et surtout la résolution A/RES/31/4 qui considère que l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte constitue une atteinte flagrante à l’unité nationale de l’Etat comorien, Membre de l’Organisation des Nations unies et qui condamne par anticipation toute consultation (comme celle du 29 mars 2009) qui pourrait être organisée à Mayotte par la France. Ignorant peut-être l’existence de cette résolution, le président Sarkozy déclara violemment : Lire la suite de cette entrée »
Comores – Le Yémen demande une autre relecture des boites noires
 Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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On s’approche du deuxième anniversaire du crash de la Yémenia au large des Comores et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen en rejetant les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accident (BEA), est à l’origine de ce retard. Ce rapport qui se dirige vers la validation de la thèse de « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient de demander de refaire une lecture, cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine, pour ne pas dire qu’elle est au point mort, au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
Le Yémen exige cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en France d’autant plus qu’ils avaient des représentant dans ce travail. Et dès le début, ils ont affirmé que les moteurs dont ils sont les fabricants Lire la suite de cette entrée »
COMORES /PRESIDENTIELLES 2010 : adresse publique aux candidats
Monsieur le candidat,
L’indépendance de notre pays est inachevée puisqu’une partie de notre territoire nationale demeure encore sous administration étrangère. Pour les analystes les plus avertis, cette question plombe le développement économique et social. C’est donc une question cardinale pour notre pays.
Durant la campagne électorale, un débat s’est instauré sur la question de l’île comorienne de Mayotte. Plusieurs opinions se sont exprimées.
Il y a ceux qui considèrent qu’il faut développer les trois îles indépendantes jusqu’à arriver à un point où les maorais nous envieront, regretteront et reviendront d’eux-mêmes. Un point de vue absurde puisque le maintien de Mayotte sous domination constitue un obstacle sérieux au développement de la partie indépendante, ne serait-ce que par l’instabilité qui est créée et maintenue par la France. Il faut prendre en compte que de 1975 à 1995, le pays vivait au rythme des coups d’états du mercenaire français Bob Denard. Après les putschs nous sommes passés à l’explosion du séparatisme à Anjouan. Et puis, chacun se rappelle bien que jusqu’aux années 1995, Mayotte était bien loin par Lire la suite de cette entrée »
Saïd Larifou de retour à la Réunion
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7e Jeux de la Cjsoi : Volet Jeunesse
Les Septièmes Jeux de la ‘Commission Jeunesse et Sports de l’Océan Indien (CJSOI) ` aura lieu à L’ile de La Réunion du 30 juillet au 6 août 2010. La CJSOI qui est une commission intergouvernementale régionale, créée en 1988, regroupe des îles/pays de l’Océan Indien notamment Comores, Djibouti, Madagascar, Maurice, Mayotte, Réunion et Seychelles. Le but de ces jeux est de promouvoir l’amitié et la fraternité entre les jeunes des pays membres et ainsi favoriser le développement de la coopération régionale, du sport et de la jeunesse par le biais: d’échanges de jeunes et de sportifs âgés de moins de 18 ans provenant des pays membres; d’actions de formation de cadres
La manifestation se compose aussi d’un volet jeunesse qui se déroule en parallèle aux compétitions sportives. Le thème de cette année sera axé sur le ‘développement durable et la biodiversité’.
Lors de cette rencontre à l’ile de La Réunion, les activités suivantes sont prévues: Une exposition et la présentation d’une vidéo sur la géologie, le climat, la faune et la flore, le peuplement, la mondialisation et les perspectives d’avenir en termes de développement. La rédaction d’un journal des jeux. Des débats sur des thèmes tels que l’explosion démographique, la crise des énergies fossiles, le changement climatique et les menaces sur la biodiversité.
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Crash de la Yemenia : un an après, les familles toujours dans l’attente
Photo G.R.
Un an après le crash du vol IY 626 de la Yemenia, lors de son approche de l’aéroport de Moroni (Comores), les causes de l’accident qui a coûté la vie à 141 passagers et onze membres d’équipage ne sont toujours pas officiellement déterminées. L’avion avait embarqué 61 passagers lors de son escale à Marseille. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile devrait remettre incessamment ses conclusions tirées de l’exploitation de deux enregistreurs de vol.
Les boîtes noires contenant l’enregistrement phonique du cockpit et les paramètres de vol avaient été repêchées fin août au large de la côte comorienne. La juge d’instruction de Bobigny Katia Dubreuil, qui instruit ce dossier d’homicides involontaires, attend, avant la fin de l’année, les conclusions des cinq experts qu’elle a désignés -spécialistes en aéronautique, en pilotage et formateurs de la compagnie Airbus-.
Il leur faudra notamment comprendre pourquoi, avant d’amorcer son dernier virage pour s’aligner dans l’axe des pistes de l’aéroport -une zone de vents en cisaille -, l’appareil de la Yemenia se trouvait à une altitude de 400 pieds alors qu’il aurait dû être entre 1000 et1500 pieds. Douze secondes avant la fin de l’enregistrement Lire la suite de cette entrée »
Les travaux de l’enquête suite au crash de Yemenia reprennent
Restés au point mort depuis la fin de l’année dernière, les travaux de l’enquête sur le crash du vol 626 de la compagnie Yemenia viennent d’être relancés. Des réunions
d’échange ont, en effet, commence depuis hier, lundi 3 mai, au ministère comorien des Transports ,entre les différentes parties impliquées à svoir les Comores, le Yemen et la France. On se souvient que des divergences de vue étaient apparues à la suite des premiers résultats des travaux de relecture des boites noires de l’appareil. Suite à ces travaux, la commission en charge de l’enquête avaient noté “n’avoir pas observé
d’indices d’explosion ou d’incendies qui seraient préalables à l’impact”. A propos des rencontres en cours, une source du ministère des Transports a affirmé “qu’aucune information ne sera communiquée” avant la fin des travaux, histoire, précise-t-elle d’éviter les “fuites” qui auraient caractérisé les precedents travaux.
La source fait allusion à la diffusion du communiqué qui avait précipité le départ de l’enquêteur principal (Voir notre livraison du 8 décembre 2009). Pour ce qui est de la requite faite par les autorités Yéménites auprès du gouvernement comorien de procéder à une seconde relecture des deux enregistreurs de bord (Cvr et Fdr) dans Lire la suite de cette entrée »
BLACK-OUT SUR LES COMORES

ACCIDENT AÉRIEN. L’identification des victimes repêchées du crash de la Yemenia, en juin 2009, a nécessité plusieurs mois. L’enquête suscite de fortes tensions diplomatiques
Selon que vous soyez puissant ou misérable… Les victimes des accidents aériens ne sont pas toutes égales devant la mort. Certains crashs s’incrustent durablement dans l’actualité. D’autres, passé l’émotion de la catastrophe, sombrent irrémédiablement dans l’oubli.
C’est presque toujours le cas lorsque les disparus vivaient dans des pays pauvres ou en étaient natifs. Comme ceux qui avaient pris place le 30 juin dernier dans l’A310 de la Yemenia qui s’est abîmé au large de Moroni, la capitale de la Grande Comore. Aujourd’hui, le torchon brûle entre les autorités comoriennes et le Bureau d’enquêtes et d’analyses du ministère des Transports français, chargé des investigations techniques.
Les gouvernements des Comores et du Yémen n’apprécient pas qu’après examen des boîtes noires soit privilégiée la thèse de l’erreur humaine, au détriment de celles de l’explosion ou de la défaillance de l’appareil. Le Yémen refuse toute collaboration avec la juge d’instruction française en charge du dossier.
25 corps à la dérive
L’A310 de la Yemenia gît à plus de 1 200 mètres de fond. Une seule des 153 personnes se trouvant à son bord a survécu. Une adolescente de 13 ans qui a dérivé pendant neuf heures sur un débris. Toutes les dépouilles n’ont pas été repêchées à proximité de la carcasse de l’avion.
Six jours après Lire la suite de cette entrée »









