Articles avec le tag ‘exploitation agricole’

COMORES : A qui profite l’instauration du visa Balladur à Mayotte ?

COMORES : A qui profite l'instauration du visa Balladur à Mayotte ?

Selon, Albalad Mayotte du 4 mars 11 : « lors d’un banal contrôle routier, mardi matin à M’Zouazia, les gendarmes ont interpellé un Mahorais qui conduisait un camion-benne, accompagné par deux clandestins. Après enquête, il s’est avéré que l’homme employait les deux clandestins dans son exploitation agricole, les payant 100 à 150 euros par mois. Il sera convoqué ultérieurement au tribunal. Les deux Anjouanais ont été remis au CRA pour une procédure de reconduite. »

Avant d’être expulsés, ces deux « esclaves » ont-ils perçu au préalable leurs salaires ? Ce n’est pas sûr. L’EGV (Expulsion à Grande Vitesse) à Mayotte, 101ème DF2I (Département Français Internationalement Illégal (*)) ne laisse jamais la possibilité aux vrais-faux-clandestins de réclamer quoi que ce soit.
Le statut DF2I de Mayotte (zone de non droit), n’oblige pas la France à respecter la convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (qu’elle a pourtant signé) qui dit entre autres : « lorsqu’une Partie renvoie une victime dans un autre Etat, ce retour est assuré compte dûment tenu des droits, de la sécurité et de la dignité de la personne et de l’état de toute procédure judiciaire liée au fait qu’elle est une victime et est de préférence volontaire. »
Les bénéficiaires de situation absurde, n’hésitent pas à descendre dans les rues pour réclamer Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : A qui profite l’instauration du visa Balladur à Mayotte ?

COMORES : A qui profite l'instauration du visa Balladur à Mayotte ?

Selon, Albalad Mayotte du 4 mars 11 : « lors d’un banal contrôle routier, mardi matin à M’Zouazia, les gendarmes ont interpellé un Mahorais qui conduisait un camion-benne, accompagné par deux clandestins. Après enquête, il s’est avéré que l’homme employait les deux clandestins dans son exploitation agricole, les payant 100 à 150 euros par mois. Il sera convoqué ultérieurement au tribunal. Les deux Anjouanais ont été remis au CRA pour une procédure de reconduite. »
Avant d’être expulsés, ces deux « esclaves » ont-ils perçu au préalable leurs salaires ? Ce n’est pas sûr. L’EGV (Expulsion à Grande Vitesse) à Mayotte, 101ème DF2I (Département Français Internationalement Illégal (*)) ne laisse jamais la possibilité aux vrais-faux-clandestins de réclamer quoi que ce soit.
Le statut DF2I de Mayotte (zone de non droit), n’oblige pas la France à respecter la convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (qu’elle a pourtant signé) qui dit entre autres : « lorsqu’une Partie renvoie une victime dans un autre Etat, ce retour est assuré compte dûment tenu des droits, de la sécurité et de la dignité de la personne et de l’état de toute procédure judiciaire liée au fait qu’elle est une victime et est de préférence volontaire. »
Les bénéficiaires de situation absurde, n’hésitent pas à descendre dans les rues pour réclamer un durcissement du visa Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Pour rappel, la dégustation du riz comorien a été célébrée au foyer des femmes de Moroni le 22 Juin 2009. A cette occasion, le lancement officiel de lacommercialisation du riz comorien avait été annoncé pour le 16 décembre 2010.

Pour rappel, la dégustation du riz comorien a été célébrée au foyer des femmes de Moroni le 22 Juin 2009. A cette occasion, le lancement officiel de lacommercialisation du riz comorien avait été annoncé pour le 16 décembre 2010.

L’Onicor nous a suggéré de produire 1.000 à 5.000 tonnes pour combler la pénurie qui survient chaque année. En fait durant ces cinq prochaines années (de 2011 à 2015, ndlr) nous pouvons produire entre 800 à 3.000 tonnes“.
“Lutte contre la pauvreté et la crise alimentaire notamment dans les milieux ruraux”, tel est l’objectif principal du Cnrea (Centre national pour la recherche et l’exploitation agricole), association créée en 2005 et comprenant près de 625 agriculteurs répartis sur 35 localités. Le Cnrea expérimente, depuis deux ans, la production locale de riz.

C’est dans le cadre du projet Adar (Appui au développement agri-rural), que l’association se déploie dans sept régions agricoles, à savoir le Washili, (Itsinkoudi), Hamahame (Dimadju), Mbwanku (Madjeweni), Mitsamihuli (Kuwa), Mbude (Ntsorale), Hamanvu (Dibwani) et Itsandra (Salimani). La production de riz a débuté en 2007. “Durant ces trois ans, affirme je président du Cnrea, nous avons expérimenté huit variétés, et seulement cinq ont donné des résultats probants”. Il s’agit des qualités Nuru, Bahati, Mlendje, Mwana et Baraka. Seul le Mlendje est cultivé en grande quantité, 2 à 5 tonnes par hectare durant trois ans.

Le cycle de production est de 90 à 120 jours et Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Le 1er riz made in Comores sur le marché

Le 1er riz made in Comores sur le marché

Le centre national pour la recherche et l’exploitation agricole (Cnrea) a présenté aux autorités la qualité du riz produit sur place. Cette récolte est loin de nous diriger vers l’autosuffisance en la matière. Mais le fait de manger notre propre riz cultivé sur place par des producteurs comoriens, est un projet louable.

C’est dans les hauts plateaux de la région de Mitsamiouli que ce riz est cultivé. Pour la troisième récolte d’expérimentation, les agriculteurs de ce centre ont produit plus de 5 000 tonnes d’une qualité moyenne qui répond aux normes de riz ordinaire. Mais une quantité insuffisante par rapport aux besoins du pays en matière de consommation de cette denrée. Ces grains magiques sont désormais entre les mains de l’Office national d’importation et commercialisation du riz (Onicor).

« Comme c’est l’Onicor qui a le monopole de la vente du riz populaire, c’est lui qui va s’occuper de la commercialisation. Le centre s’en tient seulement à la production », précise Moutuon Zakoine président du centre national de recherche et l’exploitation agricole qui pilote ce projet. En contrepartie de cette décision de confier à l’Onicor la commercialisation, cet office a payé pour le centre et pour les producteurs une machine qui sert à décortiquer les grains. Un appareil qui peut décortiquer jusqu’à 1000 par heure. Selon le centre de recherche, « ce riz sera vendu Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Le 1er riz made in Comores sur le marché

Le 1er riz made in Comores sur le marché

Le centre national pour la recherche et l’exploitation agricole (Cnrea) a présenté aux autorités la qualité du riz produit sur place. Cette récolte est loin de nous diriger vers l’autosuffisance en la matière. Mais le fait de manger notre propre riz cultivé sur place par des producteurs comoriens, est un projet louable.

C’est dans les hauts plateaux de la région de Mitsamiouli que ce riz est cultivé. Pour la troisième récolte d’expérimentation, les agriculteurs de ce centre ont produit plus de 5 000 tonnes d’une qualité moyenne qui répond aux normes de riz ordinaire. Mais une quantité insuffisante par rapport aux besoins du pays en matière de consommation de cette denrée. Ces grains magiques sont désormais entre les mains de l’Office national d’importation et commercialisation du riz (Onicor).

« Comme c’est l’Onicor qui a le monopole de la vente du riz populaire, c’est lui qui va s’occuper de la commercialisation. Le centre s’en tient seulement à la production », précise Moutuon Zakoine président du centre national de recherche et l’exploitation agricole qui pilote ce projet. En contrepartie de cette décision de confier à l’Onicor la commercialisation, cet office a payé pour le centre et pour les producteurs une machine qui sert à décortiquer les grains. Un appareil qui peut décortiquer jusqu’à 1000 par heure. Selon le centre de recherche, Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Production locale de riz : le Cnrea installe son unité de transformation à Kuwa

Production locale de riz : le Cnrea installe son unité de transformation à Kuwa

Le Centre national pour la recherche et l’exploitation agricole (Cnrea) a procédé, hier, à l’installation de son unité de transformation du riz comorien dans le haut plateau de Shindini, situé à Kuwa ya Mitsamihuli au nord de Ngazidja. Cette initiative vient boucler les trois années de la phase d’expérimentation de la production. Une visite guidée des journalistes à l’atelier à permis de constater de visu tout le dispositif mécanique nouvellement installée dans cette région Nord de Ngazidja. Il s’agit “d’un outillage d’une valeur de plus de 7 millions de francs offert au Cnrea par l’Onicor”, a annoncé Zakouane Moutuon, président exécutif du Cnrea. Selon lui, “cette machine servira à décortiquer, blanchir et à trier le riz. Elle fonctionne à l’aide d’un groupe électrogène de 22 chevaux, d’une valeur de 3 millions de fc”. A en croire Eryss, l’électromécanicien du centre, “la machine est dotée d’une capacité permettant de décortiquer, blanchir et trier une tonne de paddy par heure”. Selon le président exécutif du Cnrea, la production du riz comorien servira non seulement à la consommation mais aussi à la semence. “Jusqu’ici, nous avons réussi à expérimenter huit variétés en provenance d’Asie et d’Amérique latine. Des variétés obtenues à partir de Madagascar”, a indiqué le président Zakouane. L’expérience faite sur l’usine se serait avéré “très concluante avec un rendement d’usinage de 70 pour cent“. Un taux largement supérieur à la normale. Le Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

La culture du riz, un moyen d’autosuffisance alimentaire

Victime régulière par des crises alimentaires et des pénuries de denrées de première nécessité, l’Union des Comores, disposant de 115,883 hectares de terre cultivable, ne peut plus continuer à être spectatrice de son malheur. Et sans doute la culture d’un riz local peut constituer une véritable alternative économique et sociale.

Certes les Comores est un pays de cultures vivrières diverses, mais le riz demeure de loin la denrée alimentaire la plus consommée par ses habitants, derrière la banane, le manioc et les autres. On importe du Pakistan, de l’Inde, du Brésil et même de Dubaï entre de 20 et 40 000 tonnes de riz par an.

Ce qui nous place avec d’autres pays d’Afrique de l’Est dans la catégorie des  plus grandes nations consommatrices de riz dans le monde.

Seul problème : à l’instar de tous les produits de première nécessité, toute cette consommation en riz est importée, alors que le pays prouve déjà un potentiel de rendement de 4 à 5 tonnes de riz par hectare. Et l’on sait qu’il suffirait de mobiliser 10 000 hectares sur notre surface nationale cultivable pour produire les 50 000 tonnes, toutes qualités confondues, dont les Comoriens ont besoin pour s’assurer une autosuffisance en riz.

Non seulement le pays dispose de la terre fertile, mais également toutes les études réalisées sur notre sol démontrent parfaitement que l’on peut facilement, par le système de production pluviale, produire du riz aux Comores Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR
Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter et recevez notre revue de presse hebdomadaire.

Annonces
Evénements à venir
  • Pas d'événement.
Mots clés