Articles avec le tag ‘exercice’

AG de la Meck-Moroni : 157 millions de bénéfice en 2009

AG de la Meck-Moroni : 157 millions de bénéfice en 2009


La Mutuelle d’Epargne et de Crédit Ya Komor ? Moroni ( Meck-Moroni) a tenu ce dimanche 17 octobre 2010 sa 12 eme Assemblée générale ordinaire, depuis sa création en 1998. En présence d’un millier de sociétaires, les élus de la mutuelle et son personnel ont présenté le rapport d’activités et le rapport financier de la mutuelle de l’exercice 2009. Le Directeur Exécutif de la mutuelle, Chams-Eddine Touqui a présenté le bilan et le compte de résultat au 31 décembre 2009. L’encours du crédit au 31 décembre 2009 s’élevait à 3 562 898 327 Fc contre 2 743 557 392. Le résultat de l’exercice 2009 est de 157 millions de Fc contre 371 999 461 en 208 et 336 771 889 Fc en 2007. Il a été décidé d’affecter ce résultant au renforcement des capitaux propres de la mutuelle qui s’élèvent á 1 263 306 279 Fc.

Les Mutuelles d’épargne et de crédit des Comores (Meck) ont été mises en place à partir de 1996 par le Gouvernement comorien, le FIDA avec l’assistance technique d’une ONG canadienne DID. La Composante Epargne et crédit du projet AIEB (Appui aux Initiatives Economiques de Base en milieu rural) a été chargée de la constitution des ces Mutuelles afin de favoriser la collecte d’épargne surtout rurale et la distribution des crédits de faible montant, plusieurs projets sont mis en place et fiancés par des bailleurs de fonds : les Lire la suite de cette entrée »

MANIFESTE POUR UN NOUVEAU DEPART : NARIDJUHE

MANIFESTE POUR UN NOUVEAU DEPART : NARIDJUHE

MANIFESTE POUR UN NOUVEAU DÉPART : NARIDJUHE

La guérilla politico-juridique que livre l’île autonome de Ngazidja aux autorités de l’Union au sujet de la répartition et de l’exercice des compétences monopolise depuis 2002 toute l’attention des dirigeants de notre île et compromet l’élaboration et la mise en oeuvre des stratégies de développement susceptibles de répondre aux problèmes rencontrés par les Wangazidja….

Libre de toute attache partisane et entretenant des relations de confiance avec des femmes et des hommes issus de tous les milieux socio-économiques et politiques, j’ai décidé de me porter candidat aux fonctions de Gouverneur de l’île autonome de Ngazidja pour pacifier les relations entre l’île de Ngazidja et l’Union, instaurer un esprit de de responsabilité et enfin mobiliser toutes les énergies au service du bien-être des Wangazidja.

Le chantier est immense. Les moyens sont par essence limités. Aussi, devrons-nous nous fixer des priorités pour être crédibles mais aussi pour des raisons d’efficience.

Priorité N°1 : Faciliter l »insertion professionnelle des jeunes

Beaucoup de jeunes quittent le système scolaire sans aucune qualification professionnelle, perdent tout espoir de trouver un emploi et risquent Lire la suite de cette entrée »

Gloire et déchéance du Général Salimou

Gloire et déchéance du Général Salimou

Le Général Salimou Amiri, a été demis de ses fonctions de Chef d’état major de l’Armée Nationale de Développement (AND) par décret présidentiel signé ce 31 aout 2010. Il a été remplacé par le commandant Abdallah Gamil promu le même jour, lieutenant colonel. Ainsi prend fin l’ascension fulgurante de ce haut officier de l’AND qualifié « d’intellectuel de l’armée ».

Promu général de Brigade après le succès du débarquement militaire d’Anjouan de mars 2008, le Général Salimou Amiri, de nature plutôt réservé et peu loquace, s’est vu pousser des ailes en multipliant depuis les interventions intempestives. L’on se rappelle de ses lettres, rendues publiques, adressées au Commandant Régional de l’AND à Mohéli et au Chef du cabinet militaire. Ainsi, le 10 novembre 2009, il adressa une notification individuelle au Lieutenant-colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli ». Et le 27 avril 2010, il écrit au chef du cabinet militaire pour l’accuser de vouloir l’assassiner.

Le plus haut gradé de l’AND en agissant ainsi, n’ignorait pas que la loi lui imposait la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions Lire la suite de cette entrée »

L?héritage institutionnel de l?ère Sambi


La fin d’un mandat est généralement le début des inventaires. Avec les développements qui suivent, on essaie de dresser l’inventaire de l’héritage institutionnel que le Président de l’Union va, à son départ, léguer au pays. Cet héritage résulte essentiellement de la révision constitutionnelle du 17 mai 2009.

Nul n’ignore que la révision d’une constitution est une décision importante pour un pays. C’est pourquoi, généralement la procédure est strictement encadrée et l’initiative est le plus souvent dévolue aux détenteurs de deux pouvoirs les plus éminents du pays : le chef de l’exécutif et les parlementaires.

Il est vrai que la constitution de 2001 octroie le pouvoir de révision au Président de l’Union et un tiers de parlementaires. Contrairement à une opinion rependue, ce n’est pas une compétence exercée conjointement par les deux pouvoirs mais plutôt une compétence concurrente ; c’est-à-dire que le Président de l’Union peut prendre l’initiative de cette révision comme les parlementaires ont la possibilité d’exercer cette compétence toutes les fois qu’ils le jugent nécessaire. En même temps cet article pose trois limites à l’exercice du pouvoir de révision : ne pas porter atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à l’autonomie des îles.

C’est comme si on marche sur des ?ufs et il faut prendre toutes les précautions.

Malheureusement la révision de mai 2009, qui allait pourtant bouleverser l’architecture institutionnelle du pays, fut entreprise sur l’unique initiative du chef de l’exécutif de l’Union et dominée par la pensée unique du régime en place après l’échec de la Lire la suite de cette entrée »

L’Asecna fait son bilan annuel à Moroni

L'Asecna fait son bilan annuel à Moroni

L’exercice budgétaire et comptable de l’année 2009 en vue de l’arrêté des comptes, l’exécution de l’exercice de cette année et les perspectives financières de l’année prochaine sont entre autres, les points que le conseil d’administration de l’ASECNA réexaminera pendant trois jours dans cette rencontre.

La 118ème session du Conseil d’administration (Ca) de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) s’est ouverte hier matin à Moroni en présence d’une forte délégation de ladite Agence, conduite par son directeur général. Ce conseil qui est composé des directeurs généraux de l’Aviation civile de chaque Etat membre de l’agence examine, dès ce dimanche jusqu’à mardi, l’exercice budgétaire et comptable de l’année 2009 en vue de l’arrêté des comptes.

Les participants nationaux et internationaux à cette réunion annuelle de l’agence qui assure la sécurité dans la navigation aérienne, vont étudier également l’exécution de l’exercice de cette année et les perspectives financières de l’année prochaine. Selon un document remis à la presse, d’autres points peuvent être également discutés. « Le rapport de la commission de la vérification de la sécurité (CVS), la mise en ½uvre des nouveaux principes de gestion des aéroports vont être discutés avant l’ouverture de la 52ème session du comité des ministres de l’ASECNA » qui, normalement aura lieu, au palais du peuple le Mercredi prochain en présence du chef de l’Etat comorien.

Ce comité qui Lire la suite de cette entrée »

Le nouveau code de l?information remplace celui du 27 juin 1994


Dans un éditorial diffusé dans le journal de 20 heures de l’Office National de Radio Télévision (ORTC) de ce 25 juillet 2010, nous apprenons que le Chef de l’Etat a ratifié ce 19 juillet 2010, le nouveau code de l’information, adopté par l’Assemblée de l’Union lors de sa dernière session. Dans son élan, l’éditorialiste, un journaliste vedette de la place, a parlé de 18 années de combat mené depuis 1992 pour aboutir á ce résultat. Ce qu’il a omis de dire, c’est qu’avant l’adoption de ce nouveau code de l’information, il existait déjà un code de l’information, issu de loi n° 94-023/AF du 27 juin 1994. Cet ancien code de 138 articles n’a jamais connu de début d’exécution. Ainsi, le Conseil national de la presse et de l’audiovisuel (CNPA), chargé de garantir l’exercice des libertés de communications audiovisuelle et écrite prévu par cet ancien code, n’a jamais vu le jour. A cet effet, les cartes professionnelles qui devraient être délivrées par cette CNPA n’ont jamais été établies. Et la profession de journaliste est galvaudée et accaparée par des jeunes animateurs, qui ne répondent aux critères fixées par la loi.

Le nouveau code l’information, dont l’avant projet de loi a été étudié lors des états généraux de la presse qui se sont tenus le 19 et 20 aout 2009 au Palais du peule de Moroni, vient abroger le code de l’information des Comores du 27 juin 1994. Espérons qu’il n’aura pas le même sort que l’ancien code de 1994 Lire la suite de cette entrée »

Une commission ad hoc accompagne la LFN dans ses services

La seconde assemblée générale des patrons des clubs de D1 et D2 avec la ligue de football de Ngazidja et la fédération n’a pas accouché d’une souris. Elle a bien eu ses fruits puisqu’une commission ad hoc va accompagner la ligue régionale de football de Ngazidja dans ses prochaines activités de la saison. Cette commission veille sur le bon fonctionnement de la Lfn et poursuit celle-ci dans l’exercice de ses fonctions. Cette décision est unanimement prise hier, au cours de l’assemblée générale des patrons des clubs de première et deuxième division et des arbitres. La ligue est obligée de travailler ainsi au moment où Housseine Ali et Ali Chahidi, président et secrétaire général de la Lfn, ne s’attendent pas professionnellement.

 

 ‘’La sécurité dans les stades’’ a fait l’autre objet de discussion au cours de cette assemblée générale. Mais pour finaliser ce travail une réunion finale est prévue avoir lieu au siège de la Fcf ce samedi. Elle regroupera entre autres les patrons des formations des D1, D2 et les président de districts pour vote cette commission. « Nous allons publier un communiqué ce jour pour informer les concerner pour le vote de la commission ad hoc. Elle sera composé de cinq membres qui vont assister les autres membres de la ligue », déclare Youssouf Ali Djaé, vice résident de la Fcf.

 

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Une commission ad hoc accompagne la LFN dans ses services

La seconde assemblée générale des patrons des clubs de D1 et D2 avec la ligue de football de Ngazidja et la fédération n’a pas accouché d’une souris. Elle a bien eu ses fruits puisqu’une commission ad hoc va accompagner la ligue régionale de football de Ngazidja dans ses prochaines activités de la saison. Cette commission veille sur le bon fonctionnement de la Lfn et poursuit celle-ci dans l’exercice de ses fonctions. Cette décision est unanimement prise hier, au cours de l’assemblée générale des patrons des clubs de première et deuxième division et des arbitres. La ligue est obligée de travailler ainsi au moment où Housseine Ali et Ali Chahidi, président et secrétaire général de la Lfn, ne s’attendent pas professionnellement.

 

 ‘’La sécurité dans les stades’’ a fait l’autre objet de discussion au cours de cette assemblée générale. Mais pour finaliser ce travail une réunion finale est prévue avoir lieu au siège de la Fcf ce samedi. Elle regroupera entre autres les patrons des formations des D1, D2 et les président de districts pour vote cette commission. « Nous allons publier un communiqué ce jour pour informer les concerner pour le vote de la commission ad hoc. Elle sera composé de cinq membres qui vont assister les autres membres de la ligue », déclare Youssouf Ali Djaé, vice résident de la Fcf.

 

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Assemblée nationale : la loi des Finances exercice 2010 revue à la hausse

Assemblée nationale : la loi des Finances exercice 2010 revue à la hausse

09 juin 2010

La commission des Finances de l’Assemblée nationale a bouclé, la semaine dernière, les travaux de l’examen du projet de loi portant “rectification de la loi des Finances de l’exercice 2010” qui a été adoptée à la majorité absolue, le jeudi 11 février dernier à Hamramba, siège du parlement. Composée de 14 articles au total et élaborée par le gouvernement de l’Union des Comores, ce projet de loi qui sera présenté en séance plénière cette semaine, prévoit la révision de 10 articles du budget de cette année. Selon le gouvernement, il est capitale de réviser certaines dispositions de la loi des Finances de l’exercice 2010 au motif que les dépenses de l’Etat sont revues à la hausse suite aux revendications sociales pour l’augmentation de salaires, entrainant du coup la hausse de la masse salariale qui ne cesse en conséquence de monter chaque mois d’une façon exponentielle, peut-on lire dans l’exposé de motifs qui introduit la loi rectificative. Il faut rajouter aussi le poids de la conjoncture économique actuelle de notre pays ainsi que les retombées économiques et financières de la conférence de Doha. Selon l’article 2, les recettes publiques internes du budget général sont réévaluées et arrêtées à 28,839 milliards fc contre 27,103 milliards fc du budget initialement adopté, soit un écart de 1,736 milliards de nos francs. Ce document rectificatif prévoit également des dépenses courantes primaires de 31,789 Lire la suite de cette entrée »

Les indiscrétions du Général Salimou


Après avoir signé le 10 novembre 2009 une notification individuelle au Lieutenant-Colonel Mohamed ANRIFI MOUSTOIFA qui venait d’être nommé par le Président de l’Union, Commandant Régional de l’AND á Mohéli par Décret No 09-129/PR du 4 novembre 2009, dans laquelle, il « lui refusait la délégation nécessaire au commandement des forces stationnées á Mohéli », le Général de brigade Salimou écrit cette fois ci au chef du cabinet militaire. Dans sa lettre en date du 27 avril, le Général ne passe pas par quatre chemins pour le descendre et l’accuse de vouloir l’assassiner.

Le plus haut gradé de notre armée en agissant ainsi, n’ignore pas que la loi lui impose la discrétion dans ses agissements. En effet l’article 35 de la loi du 21 Juillet 1997 portant statut des personnels militaires dispose que « Indépendamment des dispositions du code pénal relatives à la violation du secret de la défense nationale ou du secret professionnel, les militaires sont liés par l’obligation de discrétion pour tout ce qui concerne les faits et informations dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. Tout détournement, toute communication contraire aux règlements, de pièces ou documents de service à des tiers sont interdits. En dehors des cas expressément prévus par la réglementation en vigueur, les militaires ne peuvent être déliés de cette obligation de discrétion ou relevés de l’interdiction édictée à l’alinéa précédent qu’avec l’autorisation du Président de la République ».

Quand la grande muette se met à Lire la suite de cette entrée »

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