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Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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Selon la législation de l’aviation civile internationale, un rapport d’étape devait être publié au plus tard au premier anniversaire de l’accident. Dans le cas du crash de la Yémenia au large des Comores, on s’approche du deuxième anniversaire et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen est à l’origine de ce retard comme il rejette les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accidents (BEA).Â
Ce rapport qui se dirige vers « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient demander de faire une énième lecture cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine pour ne pas dire qu’elle est au point mort au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
utorités Yémenites exigent cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en Lire la suite de cette entrée »
Comores – Le Yémen demande une autre relecture des boites noires
 Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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On s’approche du deuxième anniversaire du crash de la Yémenia au large des Comores et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen en rejetant les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accident (BEA), est à l’origine de ce retard. Ce rapport qui se dirige vers la validation de la thèse de « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient de demander de refaire une lecture, cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine, pour ne pas dire qu’elle est au point mort, au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
Le Yémen exige cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en France d’autant plus qu’ils avaient des représentant dans ce travail. Et dès le début, ils ont affirmé que les moteurs dont ils sont les fabricants Lire la suite de cette entrée »
Crash de la Yemenia : un an après, les familles toujours dans l’attente
Photo G.R.
Un an après le crash du vol IY 626 de la Yemenia, lors de son approche de l’aéroport de Moroni (Comores), les causes de l’accident qui a coûté la vie à 141 passagers et onze membres d’équipage ne sont toujours pas officiellement déterminées. L’avion avait embarqué 61 passagers lors de son escale à Marseille. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile devrait remettre incessamment ses conclusions tirées de l’exploitation de deux enregistreurs de vol.
Les boîtes noires contenant l’enregistrement phonique du cockpit et les paramètres de vol avaient été repêchées fin août au large de la côte comorienne. La juge d’instruction de Bobigny Katia Dubreuil, qui instruit ce dossier d’homicides involontaires, attend, avant la fin de l’année, les conclusions des cinq experts qu’elle a désignés -spécialistes en aéronautique, en pilotage et formateurs de la compagnie Airbus-.
Il leur faudra notamment comprendre pourquoi, avant d’amorcer son dernier virage pour s’aligner dans l’axe des pistes de l’aéroport -une zone de vents en cisaille -, l’appareil de la Yemenia se trouvait à une altitude de 400 pieds alors qu’il aurait dû être entre 1000 et1500 pieds. Douze secondes avant la fin de l’enregistrement Lire la suite de cette entrée »
ACCIDENT DE L’A310 DE LA YEMENIA : LA VERITE TOUJOURS EN ATTENTE
Cela va faire bientôt un an que près de 150 personnes ont disparu au large des côtes comoriennes à bord d’un Airbus de la Compagnie Yéménia.
Les premières recherches menées par les équipes comoriennes, françaises et yéménites pour retrouver la carlingue se sont révélées infructueuses.
C’est alors que les autorités françaises ont fait appel à un navire américain spécialisé dans les recherches en eau profonde qui a réussi à localiser l’épave et à remonter les enregistreurs de vol et la moitié des corps. Onze mois après le crash, l’enquête dirigée par des spécialistes comoriens, yéménites et français peine à faire jaillir la vérité.
Les premiers éléments sortis à la lecture des boites noires ont révélé une erreur humaine. Thèse qui a tout de suite été rejetée par le Yémen qui a obtenu le remplacement par les Comores de son enquêteur en chef. Depuis, les propriétaires de la compagnie aérienne exigent une relecture des boites noires par un laboratoire indépendant autre que le BEA français. Les Américains approchés n’ont pas accepté l’offre, ne voulant pas à avoir à juger le travail de leur confrère.
Avancé au tribunal civil
Une rencontre de toutes les parties prenantes était prévue à Moroni la semaine dernière pour faire le point et sortir un premier rapport d’étape.Cependant, trois jours de réunion au siège de l’aviation civile à Moroni n’ont toujours pas permis de faire évoluer les positions, malgré la médiation de Bourhane Ahmed Bourhane, le nouvel enquêteur en chef comorien.
Le Yémen continue à réclamer une analyse indépendante, et l’on se tourne à présent vers le Canada ou l’Égypte.
Si la procédure pénale destinée à établir les vraies causes de cette catastrophe aérienne survenue le 30 juin dernier tardent à avancer, la procédure civile vient de franchir un premier pas. En effet, dans une conférence de presse qui se déroulait au moment où les enquêteurs étaient en conclave, l’un des avocats des familles des victimes a annoncé qu’une ordonnance rendue le 30 avril dernier par le juge des référés du Tribunal de grande instance d’Aix en Provence (France) a accordé 3,4 millions d’euros (1,7 milliard Kmf) d’indemnités provisionnelles pour le préjudice moral subi par les proches des victimes.
De notre correspondant
A. Mohamed
Source : temoignages
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BLACK-OUT SUR LES COMORES

ACCIDENT AÉRIEN. L’identification des victimes repêchées du crash de la Yemenia, en juin 2009, a nécessité plusieurs mois. L’enquête suscite de fortes tensions diplomatiques
Selon que vous soyez puissant ou misérable… Les victimes des accidents aériens ne sont pas toutes égales devant la mort. Certains crashs s’incrustent durablement dans l’actualité. D’autres, passé l’émotion de la catastrophe, sombrent irrémédiablement dans l’oubli.
C’est presque toujours le cas lorsque les disparus vivaient dans des pays pauvres ou en étaient natifs. Comme ceux qui avaient pris place le 30 juin dernier dans l’A310 de la Yemenia qui s’est abîmé au large de Moroni, la capitale de la Grande Comore. Aujourd’hui, le torchon brûle entre les autorités comoriennes et le Bureau d’enquêtes et d’analyses du ministère des Transports français, chargé des investigations techniques.
Les gouvernements des Comores et du Yémen n’apprécient pas qu’après examen des boîtes noires soit privilégiée la thèse de l’erreur humaine, au détriment de celles de l’explosion ou de la défaillance de l’appareil. Le Yémen refuse toute collaboration avec la juge d’instruction française en charge du dossier.
25 corps à la dérive
L’A310 de la Yemenia gît à plus de 1 200 mètres de fond. Une seule des 153 personnes se trouvant à son bord a survécu. Une adolescente de 13 ans qui a dérivé pendant neuf heures sur un débris. Toutes les dépouilles n’ont pas été repêchées à proximité de la carcasse de l’avion.
Six jours après Lire la suite de cette entrée »
YEMENIA: L’ENQUETE N’AVANCE PLUS, SELON LE BEA
"La seule chose que nous pouvons dire est qu’il n’y a pas de problème technique sur l’avion, ni de trace d’explosion", a déclaré Jean-Paul Troadec à des journalistes, laissant entendre qu’il s’agissait d’une erreur humaine.
Mais Jean-Paul Troadec a également ajouté que l’enquête n’avançait plus, depuis que le chef de la commission d’enquête comorienne a été renvoyé il y a quelques semaines.
Le vol YF626 reliant Paris à Moroni, via Sanaa, s’était abîmé dans l’océan, entraînant la mort de 152 passagers. Seule une adolescente avait survécu. AP
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