Articles avec le tag ‘enque’

Comores / Mayotte : Kwassa naufragé

Comores / Mayotte : Kwassa naufragé

La famille de Sitti Abdallah porte plainte

 
La famille de Sitti Abdallah, la passagère du Kwassa naufragé, décédée quelques jours plus tard à la gendarmerie de Pamandzi, a décidé de porter plainte. Pour les proches de la défunte, il y a eu négligence de la part des autorités qui n’ont pas procédé à une visite médicale. 

Survenu en pleine période de départementalisation, à l’heure où tous les yeux étaient tournés vers les négociations entre la France et les Comores sur la reconduite des sans-papiers, le drame était quasiment passé inaperçu. Le 26 mars un kwassa transportant quelques 35 personnes fait naufrage au large de Mayotte. 23 rescapés vont survivre pendant trois jours sans eau ni nourriture accrochés à une épave. Parmi eux, se trouvait Sitti Abdallah, une mère de famille de 52 ans qui avait été expulsée à la fin de l’année dernière. Après avoir été débarquée à Dzaoudzi, vers dix heures du matin, cette dernière décède quelques heures plus tard dans les locaux de la gendarmerie. 
Pour Fassiha Leda Abdou, le fils de la défunte, il est évident qu’une visite médicale aurait permis de sauver sa mère. « C’est à cause des gendarmes si elle est morte. Je veux savoir pourquoi ils ne l’ont pas amenée à l’hôpital. » Pour lui comme pour son avocat, Jacques Tchibozo, les autorités n’ont pas tenu compte de l’épreuve que venait de subir la femme. Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Six hommes arraisonnés au large d’Anjouan

COMORES : Six hommes arraisonnés au large d'Anjouan

Il est en effet difficile pour la police de soutirer des renseignements à ces hommes, car ils ne répondent pas aux questions qui leur sont posées, affichant l’air de ne comprendre ni le français, ni l’anglais. A la direction régionale de la Sûreté, où ils sont gardés depuis, l’on s’affaire alors sur leur transfert à Ngazidja, où l’enquête sur leur cas sera poursuivie

Six hommes de nationalité étrangère ont été arraisonnés dans leur barque au large d’Anjouan, l’après-midi du mercredi. Ils seraient, d’après la direction de la police de l’île, somaliens. D’où l’assimilation directe et “naturelle” à des pirates ; un soupçon largement affiché par la population, mais quelque peu refoulé par la police.
“Nous savons qu’ils sont somaliens et qu’ils dérivaient au large de notre île quand un groupe de pêcheurs les a rencontrés. Ce sont ces pêcheurs qui les ont conduits au camp militaire d’Ongoni. Nous ne savons pas encore qui ils sont et ce qu’ils faisaient dans les parages. Il est encore trop tôt pour déclarer qu’il s’agit ou non de pirates“. La déclaration est du directeur régional de la police, Abdillah Café.
Il est en effet difficile pour la police de soutirer des renseignements à ces hommes, car ils ne répondent pas aux questions qui leur sont posées, affichant l’air de ne comprendre ni le français, ni l’anglais. A la direction régionale de la Sûreté, où Lire la suite de cette entrée »

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Les Comores doivent demander une enquête internationale indépendante.

Les Comores doivent demander une enquête internationale indépendante.

Motivées par les révélations publiées dans le livre de Bruno Fay « Complocratie », voir ici :

Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com

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COMORES : Six hommes arraisonnés au large d’Anjouan

COMORES : Six hommes arraisonnés au large d'Anjouan

Il est en effet difficile pour la police de soutirer des renseignements à ces hommes, car ils ne répondent pas aux questions qui leur sont posées, affichant l’air de ne comprendre ni le français, ni l’anglais. A la direction régionale de la Sûreté, où ils sont gardés depuis, l’on s’affaire alors sur leur transfert à Ngazidja, où l’enquête sur leur cas sera poursuivie
Six hommes de nationalité étrangère ont été arraisonnés dans leur barque au large d’Anjouan, l’après-midi du mercredi. Ils seraient, d’après la direction de la police de l’île, somaliens. D’où l’assimilation directe et “naturelle” à des pirates ; un soupçon largement affiché par la population, mais quelque peu refoulé par la police.
“Nous savons qu’ils sont somaliens et qu’ils dérivaient au large de notre île quand un groupe de pêcheurs les a rencontrés. Ce sont ces pêcheurs qui les ont conduits au camp militaire d’Ongoni. Nous ne savons pas encore qui ils sont et ce qu’ils faisaient dans les parages. Il est encore trop tôt pour déclarer qu’il s’agit ou non de pirates“. La déclaration est du directeur régional de la police, Abdillah Café.
Il est en effet difficile pour la police de soutirer des renseignements à ces hommes, car ils ne répondent pas aux questions qui leur sont posées, affichant l’air de ne comprendre ni le français, ni l’anglais. A la direction régionale de Lire la suite de cette entrée »
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Les Comores doivent demander une enquête internationale indépendante.

Les Comores doivent demander une enquête internationale indépendante.

Motivées par les révélations publiées dans le livre de Bruno Fay « Complocratie », voir ici : Rue89, où Michel Rocard, (Premier ministre de 1988 à 1991 sous la présidence de François Mitterrand), révèle que Bob Denard était missionné par la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), lors de ses coups d’Etat aux Comores, le gouvernement comorien a décidé de saisir officiellement la France pour demander des explications.
Selon le journal Alwatwan du 11 mars 11, dans un point de presse tenu hier, Me Fahmi Said Ibrahim, ministre des relations extérieures a déclaré que les Comores ont décidé de “saisir officiellement la France pour demander des explications par rapport aux déclarations“ de Michel Rocard.
“Aujourd’hui des éléments nouveaux démontrent l’implication des services français et interpellent les autorités comoriennes à exiger la vérité de la France“. “Nous sommes un pays pauvre, mais on exige du respect et de la dignité“, conclut Me Fahmi.
Ce qui est troublant, le 20 novembre 1989, le président comorien, Ahmed Abdallah Abdérémane, avait adressé au secrétaire général de l’Onu, J.P De Cuelar, un mémorandum sur la question de Mayotte, informant en même temps par lettre le président français François Mitterrand, de sa démarche. Il fut assassiné, dans la nuit du 25 au 26 novembre 1989 (5 jours après).
« Il (Ndlr : Bob Denard) était parti puis il Lire la suite de cette entrée »
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Mayotte : le microcrédit remplace peu à peu le financement mutuel traditionnel

Mayotte : le microcrédit remplace peu à peu le financement mutuel traditionnel

Malgré la présence à Mayotte de la tradition de financement mutuel qu’est la tontine, ou chicowa, le microcrédit professionnel progresse à Mayotte face à des aides publiques souvent peu adaptées aux créateurs d’entreprises locaux. 
Le chicowa, en vigueur dans les quatre îles de l »archipel des Comores, fonctionne sur la solidarité et la confiance mutuelle de ses membres. Il évite en outre le paiement d’intérêt  «qui est désapprouvé par la religion musulmane ».
Or le microcrédit professionnel est en pleine expansion à Mayotte : il est destiné à financer la création, le rachat ou la consolidation d’une très petite entreprise. Les éléments favorables à son succès sont à chercher chez les 1400 actifs par an qui tentent de s’insérer sur le marché du travail, par le taux de chômage élevé, soit 26,4 % (auxquels il faut ajouter 44% des inactifs qui souhaitent travailler -INSEE enquête emploi 2009). De plus le peu de culture entrepreneuriale à Mayotte doublée d’un « secteur informel prégnant» (travail au noir), incitent les personnes à créer leur propre activité.
Les aides existantes ne sont pas toujours adaptées : si les Aides aux chômeurs, créateurs ou repreneurs d’entreprises (ACCRE) ou les Projets Initiative Jeune (PIJ) de l’Etat connaissent un essor constant (461 subventions accordées en 6 ans), il n’en est pas de même pour le Nouvel Accompagnement à la Création et à la Reprise d’entreprise (NACRE) Lire la suite de cette entrée »

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Mayotte : Du nouveau dans l’affaire Roukia

Mayotte : Du nouveau dans l'affaire Roukia

Par Céline Clément
Celine.clement@awicompany.fr

Cinq personnes ont été présentées vendredi devant le juge d’instruction. Parmi elles : Mathias Belmere, l’ex petit ami de la victime.
Le cadavre de Roukia, 18 ans, avait été découvert le 15 février dissimulé sous des branchages dans un sentier à Trévani. Le corps présentait des hématomes à la tête. Les premiers résultats de l’enquête avaient révélé une consommation de stupéfiants et conclu à une mort par overdose. L’ami de Roukia, Mathias Belmère est passé aux aveux. Il aurait passé la soirée du 13 février avec la jeune fille, soirée au cours de laquelle il y aurait eu consommation de drogues dures. Le lendemain matin, il aurait découvert le corps mort de Roukia à ses côtés. Pris de panique, il aurait alors dissimulé le cadavre, d’abord emballé dans du film plastique puis transporté dans la voiture de la gérante de la boutique (un salon de coiffure, Ndlr). Des faits qu’il justifie par « la panique et ses antécédents judiciaires, et par l’absorption de produits stupéfiants ce soir- là », explique le substitut du procureur Véronique Compan. Pour blessures involontaires, non-assistance à personne en danger recel de cadavre, dissimulation de preuve et acquisition, détente, transport et cession de stupéfiants, Mathias encourerait cinq ans de réclusion criminelle. Il avait déjà été condamné en 2007 pour des faits liés à la drogue. La gérante de la boutique est accusée de recel de cadavres Lire la suite de cette entrée »
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Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
 
Selon la législation de l’aviation civile internationale, un rapport d’étape devait être publié au plus tard au premier anniversaire de l’accident. Dans le cas du crash de la Yémenia au large des Comores, on s’approche du deuxième anniversaire et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen est à l’origine de ce retard comme il rejette les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accidents (BEA). 
Ce rapport qui se dirige vers « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient demander de faire une énième lecture cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine pour ne pas dire qu’elle est au point mort au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
utorités Yémenites exigent cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en Lire la suite de cette entrée »

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Comores – Le Yémen demande une autre relecture des boites noires

Comores - Le Yémen demande une autre relecture des boites noires

 Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
 
On s’approche du deuxième anniversaire du crash de la Yémenia au large des Comores et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen en rejetant les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accident (BEA), est à l’origine de ce retard. Ce rapport qui se dirige vers la validation de la thèse de « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient de demander de refaire une lecture, cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine, pour ne pas dire qu’elle est au point mort, au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
Le Yémen exige cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en France d’autant plus qu’ils avaient des représentant dans ce travail. Et dès le début, ils ont affirmé que les moteurs dont ils sont les fabricants Lire la suite de cette entrée »

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Procès des ex-chefs séparatistes: L’avocat d’Abeid indigné par la condamnation de son client

Procès des ex-chefs séparatistes: L'avocat d'Abeid indigné par la condamnation de son client

 

La cour d’appel de Mutsamudu a réduit les peines d’emprisonnement qui pesaient sur le colonel Abeid et sa bande. Mais cette décision ne satisfait pas l’avocat de cet ancien Homme fort d’Anjouan, qui compte se pourvoir en cassation.
Quelques jours seulement après la publication de l’arrêt de la cour d’appel de Mutsamudu sur l’affaire Abeid, l’avocat de la défense se prononce. Me Mahamoud Ahmada ne cache son indignation après la condamnation de son client et cela malgré la réduction des peines qu’a bénéficiée l’ancien chef militaire séparatiste. « J’ai une réaction d’indignation après l’arrêt de la cour d’appel de Mutsamudu. Il s’agit d’une condamnation politique plutôt que judiciaire », regrette Me Mahamoud.
Le colonel Abeid est emprisonné avec 4 autres de ses anciens collaborateurs, pour viol. Ce dossier avec des faits qui remontent à plusieurs années est ouvert quelques jours après la déclaration de candidature au poste de gouverneur de l’île pour cet ancien Homme fort d’Anjouan (1998-2001). C’est une des raisons qui ont poussé l’avocat à estimer que son client est condamné pour des raisons politiques.
« Abeid a reçu du parquet de Mutsamudu, un casier judiciaire en bonne et du forme. Mais au niveau de la commission électorale, ce document a disparu pour être changé contre un autre bulletin N°3 qui n’est pas signé et où on a mentionné Lire la suite de cette entrée »

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