Articles avec le tag ‘empire’

Volcan ? Elan (0-0) : Le nul qui empire le suspens

Le match de retard qui a opposé, avant hier à Chamlé, Elan club à Volcan s’est soldé par un nul vierge. Ce score qui n’arrange rien entre ces deux formations, empire encore le suspens de connaitre le champion de l’île avant la dernière journée. Le titre de champion de Ngazidja se jouera statistiquement entre les matchs Apaches ?Volcan et celui de Us Ntsaoueni -Elan. La prochaine journée est, certes, la dernière ligne droite de la course au titre. Un grand suspens et beaucoup d’espoir pour les présents leaders du championnat, Volcan (29 points plus 10 buts de différentiels), Elan club (29pts +8) et Coin Nord (28pts +9). Pour battre Volcan dimanche prochain à Mitsamihuli, il faudra plus du métier pour Apaches pour marquer contre Ahmed Athoumani (Poitier). Après trois exceptionnelles parades réalisées contre Elan, Poitier s’est montré très protecteur de sa cage. La ligne offensive des Apaches devra développer, à Mitsamihuli, un imposant jeu offensif s’il veut vraiment barrer la route du titre aux verts de Moroni. Cependant, la tache ne sera pas du tout facile, à Shamlé, pour les poulains de Daoud Albert face à Elan. L’Us Ntsaoueni (19pts) tentera également contre Elan de mieux s’installer sur son fauteuil de sixième position pour échapper la relégation. Au match aller, Elan bat Usn (1-0). Ce dernier score laisse Mitsudje entrer favori dans ce duel même si la partie se jouera devant le public de Ntsaoueni, qui s’est incliné (1-0) dimanche face à Selea. Une victoire de Volcan et Elan ce dimanche, les amènera à 32 Lire la suite de cette entrée »
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7,9 millions de dollars pour le FADC IV à Ndzuwani

7,9 millions de dollars pour le FADC IV à Ndzuwani

Deux conventions de financement d’un montant total de 7,9 millions de dollars (quelques 3 milliards de francs comoriens) ont été signées, samedi dernier, entre le gouvernement comorien, représenté par son ministre des Finances, Mohamed Bacar Dossar, et le Fonds d’appui au développement communautaire (Fadc), par sa directrice nationale, Doulfat Dhilkamal, et le président de son Comité de coordination, Mohamed Taoufiki. La cérémonie, qui s’est déroulée dans la salle de conférence de la direction des douanes à Mutsamudu, a été assistée par le vice-président Ikililou Dhoinine, le gouverneur Moussa Toybou entouré d’une partie de son gouvernement, ainsi que de nombreuses autres personnalités. Ces deux conventions consistent en la rétrocession par le gouvernement comorien au Fadc de dons accordés, d’une part, par la Banque mondiale à hauteur de 5,6 millions de dollars et, d’autre part, par le gouvernement du Japon à hauteur de 2,3 millions. Les accords de ces financements ont été déjà signés en juin dernier entre l’Etat comorien et ses deux partenaires. Le ministre comorien des Finances a saisi l’occasion pour rappeler que “ce que le Fadc réalise dans nos localités, c’est en fait le gouvernement qui le fait”. Il a aussi loué la reprise de la coopération entre l’Empire du Japon et l’Etat comorien, qui fut suspendue pendant des années. Et de son côté, le gouverneur s’est réjoui qu’“encore une fois, une grande convention de financement est signée à Ndzuwani”, rappelant Lire la suite de cette entrée »

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Déclaration du DG de l’UNICEF, sur les inondations au Pakistan

Déclaration du Directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake, sur les inondations au Pakistan

NEW YORK/GENEVE/ISLAMABAD, 20 août 2010 ? « Des mères qui fuient des habitations inondées avec rien d’autre que leurs bébés agrippés à leur dos; des personnes qui font des gestes pour demander de l’aide du haut de maisons et de cabanes tandis que, autour d’eux, les eaux montent; des enfants terriblement assoiffés buvant à partir de sources d’eau contaminées. La tragédie humanitaire du Pakistan a atteint des proportions tragiques. Mais de graves déficits de financement sont en train de limiter notre capacité à sauver les vies alors que la crise empire.

L’ampleur de la catastrophe au Pakistan provoquée par de fortes pluies de mousson et des inondations est gigantesque. Un cinquième du pays se trouve à présent sous les eaux et des villages entiers ont été emportés. Environ 900 000 habitations ont subi des dégâts ou ont été détruites. 15,4 millions de personnes ont été touchées par les inondations.

Les conséquences des inondations pour les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables du Pakistan sont très graves. Et les plus vulnérables d’entre elles, les enfants, sont confrontés aux plus grands risques. A moins que le monde ne réagisse immédiatement, de plus en plus d’enfants parmi les 3,5 millions qui sont touchés par les inondations seront exposés au risque de contracter des maladies d’origine hydrique comme la dysenterie, la diarrhée et le choléra.

Avec ses partenaires, l’UNICEF procure actuellement de Lire la suite de cette entrée »

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Conflit de loi dans le temps, la règle de la non-rétroactivité des lois


Cette question loin d’être facile à résoudre est, en réalité, des plus complexes. La réponse on la trouve dans le code civil français qui précise en son article 2 : ?la loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif?. Quel est le sens des deux propositions indépendantes contenues dans cet article?

1. « la loi n’a point d’effet rétroactif » , cela signifie qu’une loi est sans application aux situations juridiques dont les effets ont été entièrement consommés sous l’empire d’une loi précédente. Par exemple : deux époux ayant divorcé et décédés avant le vote de la loi portant
code de la famille, cette loi n’a aucune prise sur une situation juridique qui a épuisé ses effets.

2. ?la loi dispose pour l’avenir?. Ce qui signifie qu’à partir du moment où une loi est en vigueur, elle régit les situations juridiques qui sont nées postérieurement à cette mise en vigueur. Ainsi deux personnes qui souhaitent se marier après le code de la famille, ne peuvent le faire que devant un juge, en l’occurrence, le qâdî. Mais l’application de ces règles n’est pas souvent aisée en raison de la complexité des faits sociaux. La création d’une situation juridique nécessite parfois une série d’actes. Si un changement de législation intervient après l’accomplissement d’un acte, mais avant la réalisation de l’acte suivant, comment déterminer la compétence des deux lois successives. En outre, des situations créées sous l’empire de la loi ancienne peuvent produire des effets sous l’empire de la loi Lire la suite de cette entrée »

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Nicolas Sarkozy à Mayotte : le chantage colonial ?

Nicolas Sarkozy à Mayotte : le chantage colonial ?

Nicolas Sarkozy est à Mayotte lundi 18 et mardi 19 janvier. Le président français peut célébrer les 90% de votes favorables à la transformation institutionnelle du territoire en département français. Dans la ville de Mamoudzou, des tentes et des enceintes de 35 000 watts ont déployées sur l’esplanade pour quelques minutes de discours. Rien n’est trop beau pour la visite inespérée du Monarque élyséen.

A Mayotte, l’identité nationale reconnaissante.

L’île, située à quelques miles marin des Comores, accueille à son corps défendant quelques 30 000 clandestins chaque année. Près de la moitié d’entre eux sont expulsés, et viennent discrètement gonfler les statistiques d’éloignements du ministère de l’Identité Nationale. En milieu de journée, lundi 18 janvier, Nicolas Sarkozy a rencontré des "acteurs" de la lutte contre l’immigration clandestine. Le Monarque a besoin de se réconcilier avec l’Outre Mer. Et Mayotte est un terrain de jeu sur mesure pour lui. Le président de la collectivité a même déclaré férié ce lundi 18 janvier, en l’honneur de la visite du Monarque. L’Empire français n’est pas mort.
En mars 2009, près de 92,5% des électeurs de Mayotte avaient voté oui à la question : « Approuvez vous la transformation de Mayotte en une collectivité appelée ‘département’, régie par l’article 73 de la Constitution, exerçant les compétences dévolues aux départements et aux régions d’outre-mer? ». Le référendum organisé ayant été un succès, Nicolas Sarkozy a pu se montrer Lire la suite de cette entrée »
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