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Diagnostic de l?enseignement supérieur
Nous terminions ce jour le tour d’horizons de la semaine de notre système éducatif avec le diagnostic de l’enseignement supérieur.
Définie dans la loi n°94-035 portant orientation sur l’éducation, à son article 30, la mission de l’enseignement supérieur est de former des cadres de haut niveau, intermédiaires ou supérieurs, dans les domaines jugés prioritaires pour le pays.
Depuis la rentrée universitaire 2006-2007, suite à la fusion des institutions d’enseignement supérieur existantes (l’Ecole d’Enseignement Supérieur de Patsy à Ndzouani EESP intégré en 2008 à l’université des Comores), l’enseignement supérieur est assuré par l’Université des Comores
Universités des Comores
L’enseignement et la recherche universitaires sont relativement récents aux Comores, puisque la quasi-totalité des bacheliers comoriens poursuivaient leurs études à l’extérieur avec toutes les contraintes que cela impliquait.
Depuis septembre 2003, les Comores disposent d’une Université créée par ordonnance n° 03-006/ PR du 08 septembre 2003. C’est un établissement public à caractère scientifique et culturel jouissant de l’autonomie administrative et financière. Elle regroupe les structures de formation supérieure existantes comme les Instituts de Formation des Enseignants et de Recherche en Education (IFERE), l’Ecole Nationale d’Administration et de Commerce (ENAC), l’Institut Supérieur de Formation et de Recyclage (ISFR) et par la création de nouvelles structures.
Ses principales missions sont les suivantes:
- Promouvoir un enseignement et une recherche qui intègrent l’ensemble des valeurs de la civilisation comorienne tout en répondant aux besoins de la population en matière de développement socio -économique et culturel,
- Faciliter le transfert Lire la suite de cette entrée »
Le Chef de l’Etat a assisté à la réception du matériel offert par la Chine pour l’éradication du paludisme à Ngazidja.

Le Chef de l’Etat, SEM Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI a assisté ce matin à l’Ecole Nationale de la Santé, à la réception officielle d’un don de médicaments et d’équipements offert par la République Populaire de Chine et destinés à l’éradication du paludisme et à Ngazidja.
C’est l’Ambassadeur de Chine en Union des Comores qui a remis ce don, en présence de membres du Gouvernement et de nombreuses personnalités, notamment les représentants des organisations internationales et de médecins et de personnels de la santé.
Pour rappel, la distribution gratuite de l’Artéquick à la population de Mohéli a permis d’éradique à 98% le paludisme dans cette ile. Compte tenu de ces résultats, le Ministère de la Santé à décidé d’étendre l’expérience à Ngazidja et à Ndzouani.
Dans son intervention, SEM l’ambassadeur de Chine a rappelé que 40% de la population de 109 pays, soit, 30 millions de personnes sont durement affectés par le paludisme. Pour ce qui est des Comores et d’Anjouan plus particulièrement, 25.370 cas de paludisme ont été recensés en 2007, d’où l’impérative nécessité d’étendre le projet sur toute l’étendue du territoire national.
Pour le Ministre de la santé, le coup total de cette campagne d’éradication est estimé à 14 millions d’Euros sur cinq ans dont 200.000 euros en matériel, déjà débloqués par la Chine et dix millions qui seront débloqués par Lire la suite de cette entrée »
Harmonisation. Le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Ua est attendu aujourd’hui à Moroni
Le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Ramtane Lamamra, est attendu aujourd’hui à Moroni. Sa mission est la suite logique du communiqué de l’Union africaine sorti après l’adoption par le congrès de la loi sur l’harmonisation. Une délégation du gouvernement qui s’est rendu à Addis a été pour expliquer le bien fondé de la loi, suivie quelques semaines plus tard par une délégation de l’opposition nationale.
L’arrivée du diplomate africain est comprise comme une tentative de l’Union africaine de rapprocher les postions et surtout d’éviter que le pays ne s’enlise dans des conflits politiques majeures.
Cet ancien représentant de l’Algérie à l’Onu, occupe ce poste depuis le 28 avril 2008, remplaçant son compatriote Djinnit, qui a suivi le dossier comorien de la sécession anjouanaise.
Un diplomate chevronné
Lamamra est né le 15 juin 1952 à Bejaia, en Algérie. Diplômé en 1976 de la section diplomatique de l’”Ecole nationale d’administration” de son pays, il a la réputation d’avoir reçu une éducation cosmopolite. Parlant l’arabe, le français et l’anglais, il a reçu une formation diplomatique à l’Ambassade algérien à Moscou, en servant comme troisième secrétaire dans le ministère des Affaires étrangères.
Deuxième secrétaire dans le domaine juridique et le service consulaire du ministère des Affaires étrangères d’Alger, il gravit les échelons en devenant chef du Bureau d’affaires politiques Lire la suite de cette entrée »




