Articles avec le tag ‘direction nationale’
COMORES /urgent : Un violeur présumé appréhendé par la police
Il faut savoir qu’aucun accord d’extradition n’existe entre la France et les Comores. L’ex-dictateur Mohamed Bacar et ses acolytes ont pu échapper ainsi à la justice comorienne. Certaines milices de Mohamed Bacar accusés de viol sur mineurs à Sima (Anjouan) ne seront jamais jugés. Ils se trouvent actuellement à Mayotte et à la Réunion.
Wongo
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Entrée en campagne à Mohéli
Mohéli s’est réveillé ce dimanche matin avec des guirlandes et des posters du vice président, candidat du Baobab Dr Ikililou Dhoinine déployés aux quatre coins de l’ile. Dans la capitale Fomboni comme à Djoiezi, Nioumachoi, Ndrodroni… etc, tout le monde était surpris par cette énorme décoration réalisée aux environs de 2h du matin sans que personne ne puisse voir les auteurs de ce chantier monumental.
Dr Ikililou Dhoinine apparaît seul dans un bushti, derrière un grand Baobab avec le slogan « votez Dr Ikililou Dhoinine, votez le baobab ». « C’est seulement le turban qui manque à ce docteur pour ressembler complètement à oustadh Ahmed Abdallah Sambi, le chef de l’Etat » avait fait remarquer un passant. Mohamed Abdou Islam, le vice-président du candidat Oukacha, pense que le fait que Dr Ikililou apparaît seul sans ses trois vice-présidents, est un signe inquiétant pour les mohéliens.
Mais pourquoi ont-ils préféré agir à l’insu de tout le monde ? Une question à laquelle chacun tente de répondre à sa manière. Pendant que certains pensent que c’est pour créer l’effet de surprise, d’autres exagèrent en avançant que Lire la suite de cette entrée »
Protection de l’enfant: Validation des modules de formation
Le ministère de la santé, de la solidarité et de la promotion du genre, à travers la Direction Nationale de la santé et la Direction de la Santé Familiale, avec l’appui de l’UNICEF, l’UNFPA et l’OMS, ont organisé un atelier de validation nationale des modules de formation et du guide relatifs à la santé maternelle et néonatale à l’école nationale de médecine et de santé publique de Moroni les 22 et 23 Septembre 2010. Au cours de cet atelier, les différents participants spécialistes de la santé incluant des pédiatres, des gynécologues et des sages femmes ont examiné en détail cinq(5) modules traitant des problématiques du nouveau-né notamment la prise en charge des affections courantes, les soins essentiels, les techniques de réanimation, la prise en charge clinique et les directives communautaires.
Ainsi, le premier module traite de la reconnaissance rapide des cas présentant un risque vital à très court terme pour les enfants de 0 à 5 ans et les indications sur la prise en charge immédiate requise.
Le second traite des principes généraux des soins courants du nouveau-né : allaitement maternel, alimentation du jeune enfant, maintien de la température corporelle, prévention des infections, vaccination et suivi de la croissance.
Le troisième module traite de la prise en charge d’un enfant malade présentant des complications. Le quatrième donne des exemples pratiques et surtout en situation d’urgence. Enfin le dernier Lire la suite de cette entrée »
Qui veut saper l’intérgité territoriale des Comores?
Mais, il ne suffit pas au Mirex de protester, encore faut-il qu’il balaie aussi devant sa propre porte. Lorsque l’Etat exige aux Comoriens se rendant à Mayotte de prendre un visa de sortie, c’est reconnaitre la « francité » de Mayotte. A force de déplumer les pauvres Comoriens en créant des taxes partout, on devient moins crédible. Après le visa Balladur, voilà que l’Etat invente un autre visa. Nous devons, ensemble, appeler à la suppression de ce « fameux visa de sortie » (s’agissant de Mayotte) et demander aux autorités comoriennes d’être en phase avec leurs déclarations. J’aurais aimé voir le Mirex adresser, à cet effet, un autre courrier à la Direction nationale de la sûreté du territoire (DNST).
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Le ministre Sounhadj dévoile son plan de restructuration
Ce laps de temps passé à la tête d’un des départements en difficulté du pays, le premier cardiologue des Comores constate tout d’abord une vraie défaillance dans le travail de son ministère. « Le ministre de la santé est resté un chef qui gère Moroni. Les autres régions, encore moins les autres îles, il n’existe aucune liaison. C’est pourquoi, il manque de chiffres et données exacts pour évaluer la situation et prendre la meilleure décision », regrette cet ancien chef de département cardiologie à l’hôpital El Marouf de Moroni devant presque l’ensemble des responsables du ministère. Et le nouveau ministre de proposer comme solution immédiate « de faire un séminaire de coordination de ses différents départements et services qui est un moyen de mettre en place une vraie direction nationale de la planification ».
Le patron de la santé n’a pas oublié sa provenance. Parmi les solutions qu’il préconise, le docteur Sounhadj propose un plan de carrière pour tous les médecins qui exercent sur tous les hôpitaux du pays. « Des médecins sont à l’hôpital sans savoir quel est leur avenir dans Lire la suite de cette entrée »
Policier blessé par balle: Mohamed Abdouloihabi condamne une « agression lâche et barbare »

Dans une déclaration faite le 5 août dernier, Mohamed Abdouloihabi, le chef de l’exécutif de Ngazidja « condamne énergiquement la tentative d’assassinat par arme à feu, perpétrée contre le brigadier de la police de l’île Ahamada Mmadi dit Komik, à son domicile de Mvouni, dans la nuit du 2 au 3 août 2010, par un commando de 11 policiers de la direction nationale de la sûreté du territoire ».
« Cette agression lâche et barbare, commise sciemment avec l’intention de tuer, contre un homme réveillé de son sommeil (…) devant son épouse, est indigne des valeurs qui fondent la société comorienne et profondément contraire à la mission républicaine de la direction nationale de la sûreté du territoire », pointe Mohamed Abdouloihabi. Un acte dont le chef de l’exécutif de Ngazidja traduit par « l’aggravation du climat d’insécurité organisé et orchestré par le pouvoir de l’Union et exécuté par la direction nationale de la sûreté du territoire dans la seule intention de créer une anarchie qui perturberait la période de transition et éviterait alors l’alternance démocratique au sommet de l’Etat ».
Plus virulent, le locataire de Ngazi Gome, note « une provocation grossière, un pari pour des affrontements suicidaires et un appui à une possible désintégration du pays que rejettent la majorité des Comoriens » dans « l’action de chaque jour du Lire la suite de cette entrée »
Un agent de la police de l’île agressé à son domicile
Le policier en question se trouvait à son domicile de Mvouni, sur les hauteurs de Moroni, lorsque des agents, qui appartiendraient à la police nationale, ont fait irruption chez lui, en pleine nuit,. Après quelques échanges vifs, ils auraient ouvert le feu sur lui. La victime souffrirait d’une fracture crânienne. Son diagnostic vital est réservé. Il pourrait être évacué demain vers l’extérieur. A l’heure où nous écrivons ces lignes, plusieurs sources font état de l’arrestation d’agents de la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst), en tout cas ils sont activement recherchés par la gendarmerie. Des habitants de Mvouni avaient ce matin pris d’assaut le siège du Commissariat central de la police nationale.
Cette tenbtative de meurtre d’un agent de la police de Ngazidja intervient deux mois après l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba. Ce climat d’insécurité qui touche même ceux qui sont chargés d’assurer la protection de la population, n’est pas de nature à rassurer les investisseurs étrangers. Il remet surtout sur le tapis la question de doter à la police d’armes à feu comme vient de le faire le ministère de la Défense de l’Union
Publié le 03/08/2010 à 14:41 par inoussa
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Un agent de la police de l’île agressé à son domicile
Cette tenbtative de meurtre d’un agent de la police de Ngazidja intervient deux mois après l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba. Ce climat d’insécurité qui touche même ceux qui sont chargés d’assurer la protection de la population, n’est pas de nature à rassurer les investisseurs étrangers. Il remet surtout sur le tapis la question de doter à la police d’armes à feu comme vient de le faire le ministère de la Défense de l’Union.
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Interpellation d’Abbas Mhadjou : Ralia : « ça suffit »
Ralia : « ça suffit »
Moroni, vendredi 18 juin 2010 (HZK-Presse) – La brève interpellation, mercredi 16 juin, d’Abbas Mhadjou, le responsable en charge de la sécurité de l’île autonome de Ngazidja, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du lieutenant colonel Combo Ayouba, a failli avoir des répercussions sur la signature de l’accord pour la gestion de la période intérimaire entre l’Union et les exécutifs insulaires.
Il a fallu d’intenses tractations entre les autorités de l’Union, l’exécutif de Ngazidja et les médiateurs à la crise pour dénouer ce dossier. Abbas Mhadjou qui a passé près de 5 heures de temps dans les locaux de la police où il était entendu, a quitté ce lieu vers 20 heures, peu avant l’arrivée de Mohamed Abdouloihabi, chef de l’exécutif de Ngazidja, à Beit-Salam où s’est déroulée la cérémonie de signature.
Tout porte à croire que Mohamed Abdouloihabi avait conditionné sa participation à cette signature par le règlement de cette affaire qui touchait indirectement sa femme Ralia Abdou Dafiné. Cette dernière, s’était placée devant la porte de la Direction nationale de la sûreté du territoire (Dnst) où se trouvait le responsable de la sécurité de l’île de Ngazidja en signe de « protestation » contre ce qu’elle a qualifié d’ « anarchie ».
Sa voiture garée devant le portail d’entrée du bâtiment et Lire la suite de cette entrée »
Comores – L’opposant à Sambi, Saïd Larifou tabassé
L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a été agressé hier en Grande Comore par des policiers comoriens.
La liberté d’expression de nouveau bafouée aux Comores. Saïd Larifou lors de son récent passage à Mayotte
Saïd Larifou, par ailleurs Secrétaire Général de la Convergence pour 2010 ainsi que Président du Parti Ridja (Rassemblement pour une Initiative de développement avec une jeunesse avertie) d’opposition au président Sambi, a été « passé à tabac » dimanche matin selon les informations données par son parti. Il était à Mayotte mercredi 2 juin pour une conférence de presse où il alertait les médias mahorais sur la crise politique aux Comores.
C’est alors qu’il allait prendre l’avion pour Mohéli qu’il a été « roué de coup à l’aéroport Prince Saïd Ibrahim de Moroni par 5 policiers de la Police aux frontières » raconte son avocat maître Baco qui était avec lui.
« Tiré par les pieds, la tête ripée au sol, il est engouffré inanimé dans la benne du véhicule 4X4 de la police pour être débarqué à la Direction nationale de la Sûreté du Territoire. C’est de là que des militants du parti Ridja et des membres de sa famille alertés, ont pu retirer Me Larifou inconscient vers l’hôpital Elmaarouf où il est admis en réanimation et soins intensifs » dixit le blog de Ridja.
Depuis hier au soir, l’avocat est sorti du coma. Pour Lire la suite de cette entrée »







