Articles avec le tag ‘détournements de fonds’
Attention au retour de manivelle
Dans une de ces envolées lyriques dont il a seul le secret, il décrit une île de Mohéli débarrassée de la pauvreté d’ici à quelques mois et annonce l’arrivée d’investisseurs arabes pour exploiter les potentialités économiques du terroir. Un discours formaté, usé à force d’être ressassé. Un discours que les Mohéliens en ont déjà assez d’entendre ! Promettre de réaliser en trois mois ce qu’on n’a pu faire en quatre ans, c’est fort de café ! Et pour ne rien arranger, voilà le candidat Ikilou qui se pose en continuateur de l’?uvre de Sambi. N’est-ce pas se tirer une balle dans les pieds ?
D’une part, parce que le bilan du régime sortant est loin, très loin d’être positif : le projet Habitat a fait naufrage ; la pauvreté gagne du terrain ; les indicateurs économiques sont au rouge ; la corruption,?.Pour un régime qui a embastillé des responsables pour faits de corruption et détournements de fonds publics, on s’attendait à mieux. Attention au retour de manivelle !
D’autre part, Sambi porte la croix de celui qui Lire la suite de cette entrée »
PARTIRA OU PARTIRA PAS AUX COMORES?
Partira ou partira pas aux Comores ?
C’est la question qui revient souvent chez les supporteurs de Mohamed Daoud, alias Kiki, depuis que Pec et Baobab ont obtenu gain de cause en fin de soirée de ce dimanche 3 octobre, lorsque Fahami said Ibrahim et Ahmed Barwane, ont arraché le décret présidentiel nommant Ibrahim Mohamed Soulé, directeur général des douanes à la place de Kiki, limogé pour détournements de fonds publics.
Il était 20 heures, à Paris, lorsque Kiki en réunion dans un restaurant parisien avec Dossar, Jeannot (TPG), Salim Hassane, Mwigni Baraka, Mme O. Hassanati, et quelques supporteurs du comité de soutien du candidat Ikililou, a appris par ses lieutenants réunis à Moroni, au domicile d’Ahmed abdallah, directeur général des hydrocarbures, qu’il est relevé de ses fonctions, et pire encore, la machine judiciaire a déclenché et le procureur de la République n’entend que son retour pour l’écrouer avec son bras droit, Mwigni Baraka, ancien receveur. C’est la consternation totale chez la kikimania, et la joie chez pec et Baobab.
Le soir même de ce dimanche après que les partisans du Pec et du Baobab, fêtaient l’événement, le président Sambi a reçu une forte délégation des jeunes de Moroni conduit par Said Rounga, pour demander l’annulation de ce décret qui let en péril leur patron. Mais impuissant, Sambi a répondu qu’il ne peut rien faire, et le seul service qu’il a pu rendre à Kiki Lire la suite de cette entrée »
Quand KIKI défie encore une fois la république
Malgré les perquisitions de la gendarmerie aux domiciles de Kiki et Mwigni Baraka et quelques grosses têtes de la République des douaniers, accusés de détournements de fonds publics, mais Kiki a réussi de défier la République en s’infiltrant dans la délégation conduite par le ministre des finances Mohamed Dossar, qui se rend à Washington à la réunion annuelle du Fonds monétaire international.
Menacé par Sambi de passer le reste du pouvoir Sambi en prison, Kiki et les siens ont vite rallié le camp Ikililou laissant au bord de la route, Idi Nadhoim, qui, qu’on le veuille ou pas, a fabriqué Kiki, Djaé Ahamada, Abdillah mougni, alias satellite, mais tous, lui ont tourné le dos car dans leurs têtes, ?’ Idi est un homme fini » et se precipitent de l’autre côté pour pouvoir être parmi ceux qui prendront place dans le navire mohélien avec comme capitaine Ikililou.
Il n’est un secret pour personne que le ministre Dossar n’a pas caché sa colère quand de New York Sambi lui a demandé de glisser le petit kiki dans la liste de la délégation, mais comme le dernier mot revient au chef, Dossar a fini par se p^lier aux injonctions du patron de Beit Salam. Mais une chose est certaine, Dossar a refusé l’argent de la douane que kiki lui a proposé pour payer ses perdîmes, vu qu’au trésor Lire la suite de cette entrée »
L’ echarpe du notable
Traduit mot à mot, «le travail, c’est le blanc». Combien de fois, avons-nous entendu cette expression rabâchée sous nos oreilles, après un travail mal fait? En fait pour un certain nombre de nos compatriotes, nous ne sommes pas encore mûrs pour occuper certaines responsabilités. Des expressions du genre, « wowakati wahé mzungu, ndrongodjizo kazidjadjokiri », au temps des temps du blanc, des choses pareilles ne se produisaient pas, sont devenues courantes. Cette manière de penser, nous la retrouvons souvent chez nos anciens. Et pourtant une frange de la population semble partager cette vision. Cela est dû, bien sûr, à la façon dont nous travaillons actuellement. Nous avons pris l’habitude de bâcler les tâches. Nous n’avons pas de respect pour la forme des choses que nous présentons. A chaque fois, nous nous contentons de laisser aux gens, avec l’impression fausse, que les choses avancent, alors que nous pataugeons allègrement dans la mare.
Un des débats actuels porte sur l’absence de sanctions réelles pour tous ceux qui se rendent coupables de délits. La notion de faute est une donnée inconnue dans les îles de la lune. On préfère parler « d’un moment d’égarement » pour justifier des détournements de fonds publics et autres malversations politico-financières. Nos hommes en écharpes dans la plupart de nos localités sont utilisés pour apporter leur onction au malheureux égaré et le sortir du trou où la justice avait cru l’installer pour expier sa faute. Mais justement la notion de délit est inconnue dans les îles de la lune. Tous Lire la suite de cette entrée »
Comores : L’opposition comorienne montre ses muscles !
Une foule de 4000 personnes s’est réunie, ce samedi dans le foyer des femmes de moroni.
Et ceux qui n’ont pas eu la chance d’être à l’intérieur s’étaient mobilisés à l’extérieur en montrant leur satisfaction concernant cette opposition unie et qui apporte des solutions aux problèmes politiques, économiques et sociales de l’union des Comores.
Les orateurs ont insisté sur la légalité constitutionnelle que doit se soumettre le président Sambi et ses proches. L’actuel constitution et on ne cesse de le répéter prévoit que le président de l’union est élu au suffrage universel direct et l’assemblée nationale ainsi que les conseillers fixent la dâte des élections. Alors, comment Sambi compte – il diriger le pays après mai 2010?
Il s’impose de facto par la force et commet un coup d’état constitutionnel et devient hors la loi. L’unique solution qu’il disposera, c’est de créer un gouvernement de transition pour une durée bien déterminée. Quant aux députés et conseillers de la mouvance, tout le monde sait la façon dont ils ont été élu.
L’argent du contribuable comorien a été utilisé pour corrompre les électeurs. Ainsi pour se racheter aux yeux des comoriens, c’est d’appliquer strictement les textes et Lire la suite de cette entrée »






