Articles avec le tag ‘des femmes’
Le travail des jeunes et des femmes en étude
Il s’agit d’un projet qui vise à appuyer la mise en place des structures de gestion et d’encadrement de la mise en place de l’emploi. La contribution du projet est d’une valeur de 1 million de dollars, soit, 300 million de nos francs. Selon le président de la confédération des travailleurs comoriens, « ce projet est d’une importance capitale, donc important pour tous. Il vise à améliorer les conditions de vies de la population ». Le président de la Ctc explique que « l’absence d’un processus cohérent constitue un handicap dans la recherche d’une solution pour le renforcement de la justice et la paix nationale ». « Une formation adéquate serait nécessaire pour cela », ajoute le responsable syndical.
Pour le président de l’Opaco Mohamed Halifa, « à partir de cette initiative nous espérons avancer ». Cela, ajoute t-il, va permettre aux femmes de toucher un revenu décent. « L’Opaco croit en la capacité de développer l’emploi indépendant », poursuit-il. Le directeur général du travail et de l’emploi a, pour sa part, Lire la suite de cette entrée »
Les héritiers d’Abbas Djoussouf parlent d’un « abus de pouvoir »
Alors que le juge des référés du tribunal de Moroni devrait rendre sa décision, samedi dernier, celle-ci est reportée, pour la deuxième fois, prolongeant, ainsi, l’attente des héritiers d’Abbas Djoussouf. La propriété de la SAGC acquis en 1994 par cet ancien premier ministre, mort récemment, est au c½ur d’un litige foncier. La direction des impôts de l’île de Ngazidja et le service des affaires foncières et domaniales de l’île, au sein duquel travaille, Ali Djoussouf (Abi), demi-frère d’Abbas, remettraient en cause la propriété de l’ancien premier ministre sur la SAGC et l’acte de vente du domaine lui-même.
Ils réclament en même temps le paiement de 46,8 millions de francs au titre des taxes de propriété. Où se trouve l’erreur ? Et pourtant, Naïla Abbas assure que leur domaine est en règle au niveau des impôts. « Nous n’avons aucune taxe à verser. C’est de la pure invention, un montage », a-t-elle indiqué lors d’un point de presse au foyer des femmes de Moroni entourée de son frère Nichad, de son mari Fahmy Thabit et Abdéremane Ahmed Koudra. « De toute façon, on ne peut pas exproprier quelqu’un parce qu’il n’a pas payé des impôts », croit savoir Abderemane Ahmed Koudra.
Tout serait parti de la sollicitation des enfants Lire la suite de cette entrée »
lftar ou l’honneur au thé et aux pains comoriens
Pendant ce mois de ramadan, famille et amis se réunissent chaque soir pour partager le repas de rupture de jeûne. D’habitude, le repas de l’lftar commence par les dattes et le thé, souvent au gingembre ou le lait suivi par les bouillies. Mais les menus de l’iftar sont des plus raffinés et diversifiés. Il est composé de toutes sortes de plat mais les pains comoriens ne sont pas en reste. « Il y a autant de menus pendant ce mois de jeûne mais ils ne sont jamais complets sans les pains comoriens » avoue Karida Djaffar, une mère de famille. Un avis partagé par maman Djawad qui précise: « à part les autres préparations, il me faut du mkatra foutra ou couscouma chaque jour ». Et Assiati Bacar, une autre mère de famille de rajouter qu’il faut créer l’appétit pendant l’iftar pour que tous les membres de la famille puissent terminer à bien ce mois sacré. « Les pains comoriens restent toujours favoris de tous », dit- elle.
Ces pains comoriens sont notamment mkatra foutra, mkatra signya, kuskuma, lihoho, samboussa et autres. Il s’agit des pains à base de farine de blé ou de riz. La plupart des femmes comoriennes savent les préparer. Et Lire la suite de cette entrée »
Les Comores doivent refuser d’accueillir les sélectionnés pour la mort
D’entrée de jeu, je réaffirme ici sans ambages, que l’occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte par la France, avec, soit dit en passant, la complicité agissante des gouvernements comoriens successifs, constitue (par mercenaires français interposés), la base de toute la déstabilisation chronique comorienne, avec son cortège de malheurs (assassinats, notamment de chefs d’Etat, pays occupant auto-érigé en faiseur de rois choisis parmi les suppôts les plus fidèles, ingérences de toutes sortes, entraves à la libre circulation des femmes, hommes et enfants, qui n’hésitent pas à payer de leurs vies, le traversée du bras de mer de 70 km qui sépare Anjouan de Mayotte occupée…) .
Sans verser dans le misérabilisme ambiant, reconnaissons que, de quelque côté que l’on se tourne, force est de constater que dans cet environnement délétère, malsain et haineux où règne en maître le jésuitisme, veille, Lire la suite de cette entrée »
Une quarantaine de personnes victime d’intoxication alimentaire
Les malades qui présentaient des « douleurs abdominales, des vomissements et de la diarrhée », selon le médecin qui les a pris en charge ont été très vite envoyés à l’hôpital El-Maarouf où ils ont reçu les premiers soins avant d’être transférés au poste de santé de Mkazi. La plus part d’entre eux souffraient également de fièvre.
Les malades ont commencé à affluer à El-Maarouf aux environs de 9 heures et le médecin de garde était débordé. « Nous avons pris tout de suite les dispositions avec mon collègue et nous avons décidé de transférer les cas les moins graves au poste de santé de Mkazi », explique docteur Hassane Mohamed Mbaye, médecin au service des Urgences de centre hospitalier national. 22 malades environ s’étaient présentés à son service tandis que d’autres ont soignés au poste de santé de Mkazi et Mvuni.
Finalement, ils ont été, tous, envoyés à Mkazi, leur cas ne présentant pas beaucoup plus de complication. « Il s’agit d’une intoxication alimentaire banale », indique le médecin. Ce sont, en tout, 30 à 40 personnes qui ont été touchés par cette intoxication alimentaire collective. C’est de la salade consommée lors de cette invitation qui semble être à Lire la suite de cette entrée »
35 e anniversaire du 1er coup d?Etat des Comores indépendantes
Alors que les Comores venaient juste de déclarer unilatéralement leur indépendance, le 6 juillet 1975, Ali Soilihi perpétra 4 semaines plus tard, le 3 août 1975, le 1er coup des Comores indépendantes, un acte qui va inaugurer les séries de coup d’état et de tentative de coup d’état que le pays va connaitre au cours de ces 35 années d’indépendance. Ali Soilihi qui devient officiellement Président du conseil révolutionnaire qu’en janvier 1976 en remplacement de Said Mohamed Djaffar, mit en place une politique marxiste, et une politique répressive qui fut plusieurs victimes. Au cours de son règne, il essaie de marquer la société en supprimant les coutumes jugées rétrogrades et favorise l’émancipation des femmes. D’important efforts sur les infrastructures ont été entrepris avec la méthode des travaux forcés imposés à toutes les couches de la population notamment les notables. C’était un maoïste convaincu qui instaura les milices lycéennes dans les différentes localités du pays et qui faisaient régner la terreur et pratiquaient les emprisonnements abusifs. Pendant son règne, l’administration dite coloniale fut dissoute les archives de l’Etat brulées. Les militaires du régime connus sous le nom de « commando Moissi » se livrèrent á des massacres dans les villages de Mbeni et Iconi.
Ali Soilih a voulu transformer radicalement Lire la suite de cette entrée »
Un rêve et quelques pensées pratiques sous les cocotiers.
Comme un certain Martin Luther King, j’ai fait un rêve. Un rêve qui n’a rien à voir avec celui du grand homme. J’ai rêvé que j’étais devenu? politicien. Un politicien dans les îles de la lune. Une espèce non endémique, puisque vous pouvez en trouver un bout dans chaque ruelle d’un quartier. Politicien dans ces îles qui voguent dans un grand océan tel un frêle esquif, dirait le poète. Ces îles qui rêvent, elles aussi, d’être parmi les nations qui comptent dans ce bas monde.
Bien sûr dans mon rêve, je suis devenu politicien par accident comme c’est le cas sous les cocotiers. On devient politicien, tout simplement par un concours de ?circonstances.
Un jour on cherchait quelqu’un pour un poste dans un cabinet ministériel et quelqu’un a proposé mon nom. A partir de là, je me suis acheté deux costumes et une dizaine de cravates et je me suis trouvé en train de prendre la parole dans des meetings. Je me suis mis à donner des explications à droite et à gauche sur le comment et le pourquoi de ceci ou de cela.
D’autres hommes politiques m’invitaient dans leurs réunions. J’y allais toujours de bon c?ur car j’appréciais cette façon d’être, toujours en train de dire une chose et son contraire, de flatter les gens tout en disant des ragots sur leurs dos, de faire semblant d’être aimable sans l’être vraiment, bref d’être ce que je n’étais pas.
Le rêve de Martin Luther King était un Lire la suite de cette entrée »
Pourquoi soutenir la candidature du député Abdou Djabir

Comme vous le savez, depuis l’accession des Comores à l’indépendance, ce pays a été dirigé respectivement par les autodidactes, les militaires et les religieux.
Il serait ingrat de dire que tout a été négatif, mais il faut reconnaître que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des comoriens.
Sur ce, il est grand temps de tourner la page en encourageant l’arrivée au pouvoir des hommes et des femmes qui ne traînent pas de casseroles.
Mon candidat idéal doit être un intellectuel intègre, attaché à l’unité nationale et débarrassé de toutes les influences des anciens régimes corrompus, bénéficiant d’une légitimité incontestable par les urnes dans sa localité. En effet, Abdou Djabir a osé se présenter à ses électeurs et obtenu leur confiance lors des dernières élections alors que d’autres ont fui cette épreuve ou ont lamentablement échoué compte tenu de leurs antécédents en politique et surtout de leur implication directe dans la mauvaise gestion du pays, y compris la corruption et le détournement de biens publics.
Djabir a quitté en cachette les Comores en 1997 après avoir vécu avec ses anciens camarades du front démocratique, la prison et les tortures des mercenaires, pour se réfugier à Mayotte et en France. Depuis plus de 5 ans, il a abandonné un poste prestigieux de fonctionnaire français pour se consacrer à l’avenir de son pays natal. Il préfère Lire la suite de cette entrée »
Les sermons de nos chefs religieux
C’est parti avec les festivités des mariages ponctuées par les Madjlis et les Barzandji dans les quatre coins du pays. Au cours des ces festivités religieuses, il est de tradition qu’un religieux prononce un sermon á destination des mariés et du public. Certains sermons sont d’une grande qualité, d’autres surtouts ceux prononcés par nos barbus tropicaux sont d’un piètre niveau. Ainsi, beaucoup de nos hommes religieux s’en prennent carrément aux femmes comoriennes en leur accusant de tous les maux de ce pays. Ils rabâchent l’auditoire des idées reçues sur les devoirs des femmes sans jamais évoquer sur les droits des hommes. La semaine dernière, un de ces imams est allé dans ses diatribes misogynes jusqu’á dire que la loi divine est supérieure á nos lois pour justifier l’inégalité des hommes et des femmes.
Pourtant nos lois stipulent clairement le principe de l’égalité entre l’homme et la femme. Ainsi, la constitution du 23 décembre 2001 proclame dans son préambule, « l’égalité de tous en droit et en devoirs sans distinction de sexe, d’origine, de race, de religion ou de croyance et l’égalité de tous devant la justice et le droit de tout justiciable à la défense ». L’article 7 de cette constitution dispose que « les Comoriens ont les mêmes droits, les mêmes libertés et les mêmes obligations dans n’importe quelle partie de l’Union ». Plusieurs textes législatifs ont également affirmé l’interdiction de toute discrimination à l’égard de la femme. C’est le cas par exemple du code du Lire la suite de cette entrée »
Visite du président Sambi à Mohéli :Un accueil dans la confusion à l’aéroport de Bandar es Salam
Le chef de l’Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, est arrivé ce mercredi à Mohéli après 8 mois d’absence dans l’ile. Son dernier séjour remonte au 16 octobre 2009 lorsqu’il était venu inaugurer les nouveaux bâtiments de Comores Télécom à Nioumachoi, Djoiezi et Hoani.
L’accueil a été visiblement très chaleureux après quelques tractations la veille avec certains jeunes qui voulaient reprendre les barricades, estimant que Sambi devait des excuses à l’ile de Mwali. « Sambi, Mohéli exige des excuses » pouvait-on lire sur une banderole brandie à l’entrée du centre ville dans la journée. Ou encore « N’oublie pas que Mohéli devait être au pouvoir depuis le 26 mai 2010 ». Des banderoles qui ont valu l’interpellation d’Aboulkairi Ali Mbarka Elamine, le bouillonnant maire de la capitale qui a passé quelques minutes à l’escadron de gendarmerie où il a été placé en garde avant d’être relâché. « Il nous doit des excuses, sinon…, nous allons repasser à l’action » Nous avait dit le maire quelques temps avant son arrestation.
Accompagné du vice président Ikililou Dhoinine, de l’ancien ministre de la santé Houdhoier Inzoudine et des autorités du pouvoir central, le président Sambi est accueilli à l’aéroport de Bandar es Salam par le chef de l’exécutif de l’ile Mohamed Ali Said Lire la suite de cette entrée »










