Articles avec le tag ‘demeure’
COMORES : Mayotte, la révolte d’une désillusion.
Le 27 septembre dernier, une manifestation contre la vie chère dégénérait,engageant la petite île de Mayotte dans un vaste mouvement de protestation. A quelques jours de noël, un accord de fin de conflit a finalement été signé. Mais l’histoire ne s’arrête pas là . Car au delà de la question du pouvoir d’achat, c’est tout le désenchantement des Mahorais vis-à -vis du processus de départementalisation qui s’exprime.
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L’exception mahoraise.
Mayotte, petit bout de terre de 376 km2, est « théoriquement »  l’une des quatre îles qui composent l’archipel des Comores (aux côtés de Mohéli, Anjouan et de la Grande Comore). Notez bien l’atténuation, car en réalité l’unité de l’archipel a été rompue en 1976 lorsque, à l’issue d’un référendum d’autodétermination, seuls les Mahorais ont exprimé le souhait de maintenir leur île sous souveraineté tricolore. Probablement de peur de se voir marginalisés dans un système dominé par Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Mayotte, la révolte d’une désillusion.
COMORES /Patrimoine : le Ujumbe est en pleine rénovation
COMORES / Campagnes à Anjouan. Mais où sont donc passés Fazul et Djabir ?
Ces derniers jours, il a rencontré les électeurs de Mramani dans le Nyumakele, mais aussi ceux de Mirontsi et Bandrani au centre, et Moya au sud. Le candidat du “relais qui rassure” (comme dit son slogan de campagne), bat campagne sur le thème de la “continuité de l’½uvre entamée par l’équipe du président Sambi”, notamment les projets issus de la conférence de Doha. Faute d’autres sons de cloche, les Anjouanais ne peuvent qu’en être solubles. Echat, mère d’enfants au foyer, voit ainsi les choses : “Je suis persuadée que c’est lui qui gagnera cette élection, car on ne voit que lui sur le terrain.
Il est vrai qu’il est loin de ressembler à Sambi côté éloquence, il ne dit pas non plus grand-chose. Mais quand bien même on en aurait vu d’autres [d'autres candidats sur le terrain, ndlr], qu’est-ce qu’ils auraient de particulier à nous raconter?“ Il est vrai que l’arène est pratiquement délaissée par les deux autres challengers d’Ikililou, Mohamed Saïd Fazul et Abdou Djabir. Fazul n’a pas encore foulé Anjouan depuis Lire la suite de cette entrée »
Campagnes à Anjouan. Mais où sont donc passés Fazul et Djabir ?
La campagne pour le second tour de l’élection des gouverneurs et celle de l’élection générale du président de la République achèvent leur troisième semaine à Ndzuwani, comme dans les autres îles. Mais ici, celle de l’élection du chef de l’Etat semble y être monopolisée par un seul candidat : le docteur Ikililou Dhoinine. Jusqu’à présent, il est le seul à avoir tenu des meetings, un peu partout dans l’île.
Ces derniers jours, il a rencontré les électeurs de Mramani dans le Nyumakele, mais aussi ceux de Mirontsi et Bandrani au centre, et Moya au sud. Le candidat du “relais qui rassure” (comme dit son slogan de campagne), bat campagne sur le thème de la “continuité de l’½uvre entamée par l’équipe du président Sambi”, notamment les projets issus de la conférence de Doha. Faute d’autres sons de cloche, les Anjouanais ne peuvent qu’en être solubles. Echat, mère d’enfants au foyer, voit ainsi les choses : “Je suis persuadée que c’est lui qui gagnera cette élection, car on ne voit que lui sur le terrain.
Il est vrai qu’il est loin de ressembler à Sambi côté éloquence, il ne dit pas non plus grand-chose. Mais quand bien même on en aurait vu d’autres [d'autres candidats sur le terrain, ndlr], qu’est-ce qu’ils auraient de particulier à nous raconter?“ Il est vrai que l’arène est Lire la suite de cette entrée »
A CHACUN SON TOUR !
Après Ngazidja et Anjouan, Mohéli s’apprête à conduire les destinées des Comores pendant les cinq prochaines années. C’est un droit absolu pour nos compatriotes de cette île, la plus petite des Comores avec un peu moins de 12 960 électeurs répartis dans 25 localités.
Mais ce droit à la tournante ne doit pas nous conduire à reproduire les mêmes erreurs. Comme on l’a fait dans le passé. On a voté en 2002 pour un Grand-Comorien et en 2006 pour un Anjouan qui nous semblaient crédibles dans leurs discours et pragmatiques dans leur langage, mais sans programme politique précis ni vision claire sur l’avenir de la société comorienne. Et depuis huit ans, avec le nouvel ensemble Comorien, le pays tourne au ralenti. Les autorités tergiversent, tâtonnent pour enfin désorienter le peuple.
Aujourd’hui, nous n’avons pas droit à l’erreur. Bien sûr il faut passer le tour aux Mohéliens, mais pas de manière aveugle. Exigeons des uns et des autres des programmes lisibles, loin des solutions toutes faites et des illusions du passé.
Notre pays est frappé par un chômage dont les proportions sont alarmantes, plus de 50% de la population vit sous le seuil de la pauvreté. L’économie demeure stagnante, l’enseignement se dégrade d’année en année, la santé publique est en faillite totale. Bref, sans vouloir jouer aux cassandres, les Comores sont en état de déchéance. Nous avons donc besoin des réponses concrètes et immédiates.
COMORES : A chacun son tour
Mais ce droit à la tournante ne doit pas nous conduire à reproduire les mêmes erreurs. Comme on l’a fait dans le passé. On a voté en 2002 pour un Grand-Comorien et en 2006 pour un Anjouan qui nous semblaient crédibles dans leurs discours et pragmatiques dans leur langage, mais sans programme politique précis ni vision claire sur l’avenir de la société comorienne. Et depuis huit ans, avec le nouvel ensemble Comorien, le pays tourne au ralenti. Les autorités tergiversent, tâtonnent pour enfin désorienter le peuple.
Aujourd’hui, nous n’avons pas droit à l’erreur. Bien sûr il faut passer le tour aux Mohéliens, mais pas de manière aveugle. Exigeons des uns et des autres des programmes lisibles, loin des solutions toutes faites et des illusions du passé.
Notre pays est frappé par un chômage dont les proportions sont alarmantes, plus de 50% de la population vit sous le seuil de la pauvreté. L’économie demeure stagnante, l’enseignement se dégrade d’année en année, la santé publique est en faillite totale. Bref, sans vouloir jouer aux cassandres, les Comores sont en état de déchéance. Nous avons donc besoin des réponses concrètes et immédiates.
Dire que si je suis élu, je vais m’occuper de vous, de vos Lire la suite de cette entrée »
A chacun son tour !
Après Ngazidja et Anjouan, Mohéli s’apprête à conduire les destinées des Comores pendant les cinq prochaines années. C’est un droit absolu pour nos compatriotes de cette île, la plus petite des Comores avec un peu moins de 12 000 électeurs répartis dans 25 localités.
Mais ce droit à la tournante ne doit pas nous conduire à reproduire les mêmes erreurs. Comme on l’a fait dans le passé. On a voté en 2002 pour un Grand-Comorien et en 2006 pour un Anjouan qui nous semblaient crédibles dans leurs discours et pragmatiques dans leur langage, mais sans programme politique précis ni vision claire sur l’avenir de la société comorienne. Et depuis huit ans, avec le nouvel ensemble Comorien, le pays tourne au ralenti. Les autorités tergiversent, tâtonnent pour enfin désorienter le peuple.
Aujourd’hui, nous n’avons pas droit à l’erreur. Bien sûr il faut passer le tour aux Mohéliens, mais pas de manière aveugle. Exigeons des uns et des autres des programmes lisibles, loin des solutions toutes faites et des illusions du passé.
Notre pays est frappé par un chômage dont les proportions sont alarmantes, plus de 50% de la population vit sous le seuil de la pauvreté. L’économie demeure stagnante, l’enseignement se dégrade d’année en année, la santé publique est en faillite totale. Bref, sans vouloir jouer aux cassandres, les Comores sont en état de déchéance. Nous avons donc besoin des réponses concrètes et immédiates.
« Faut-il parler de développement à Tsembehou ? »
Face à des constructions de bâtiments administratifs du pouvoir local permettent-elles à juste titre de corroborer de changement radical ou des structures organisationnelles dans la Ville de Tsembehou ? En effet, il va de soi que le concept de développement intégré ou durable est un élément observable et tangible qui s’éternise dans le temps et dans l’espace. Le changement n’est pas une question éphémère, mais il est un moyen réel existant qui touche les différents domaines sociaux dans une période longue et déterminée. En réalité, la notion de changement durable demeure de plein droit un sujet à caution dans l’ensemble de l’archipel des Comores, hormis l’île française de Mayotte. Force est aussi de bien constater qu’on ne peut pas évoquer en général de développement dans une ville ou un pays dont la plupart de la population vivent au seuil de la pauvreté. Dans cette perspective, on a droit à dire de toute évidence que la notion fondamentale de changement de structure est existante à Tsembehou mais de façon inefficace.
Examinons-nous, en substance, le vif du sujet qui suscite constamment une pomme de discorde au sien des clivages sociaux. Toute proportion gardée, l’analyse définitionnelle du concept de développement ne relève pas de notre capacité juridique. Nous croyons dur comme fer que nos capacités en matière juridictionnelle sont restreintes de passer en revue une étude assez riche et approfondie sur ce domaine. Cette étude fait appel, selon les règles de l’art, à des économistes qualifiés pour mettre à plat cette thématique. Abordons-nous à bon escient Lire la suite de cette entrée »
Foundi Gaba est parti
Il n’était pas seulement un enseignant d’école coranique, mais aussi un artiste et un sportif accomplis. Il a animé plusieurs madjliss et cérémonies religieuses avec ses amis, puisqu’il était un flûtiste avéré, reconnu de tous et un joueur compétent de tous les instruments des chants religieux. Membre de Tariqua Chadhuili, il ne ratait pas les manifestations religieuses de cette confrérie. Fundi GABA était aussi un sportif accompli, un basketteur hors pair qui a participé á la fameuse épopée de l’équipe de Basket bal qui a remporté la médaille d’or lors des jeux des îles de l’océan indien en 1979.
Il nous quitte subitement á 49 ans en laissant derrière lui 4 enfants. Le blog Lire la suite de cette entrée »







