Articles avec le tag ‘dais’
« On veut aider les gens à construire leurs maisons sans difficultés »
Joseph J. Manimury : « La maison de vos rêves » est un projet qui a pour objectif de permettre à tous de construire leur maison avec le moins de difficultés possible. Pour beaucoup, spécialement les personnes de la diaspora, la construction d’une maison reste un cauchemar à cause du manque de moyens et de la dépendance vis-à -vis de leurs proches pour le suivi des travaux ce qui entraine souvent de longs délais d’attente et une mauvaise gestion.
Question : Pourquoi un tel produit ?
J.J.M. : Nous avons crée ce produit pour minimiser tous ces problèmes en :
Aidant les gens à épargner sur une période de un à trois ans pour constituer un capital minimum. Exim Bank a créé un compte d’épargne bloqué avec un taux d’intérêt élevé, sur lequel il faut faire des versements réguliers ;
Octroyant des prêts pour la différence (entre le montant du projet et l’épargne accumulée) ainsi Lire la suite de cette entrée »
Des voix s’élèvent pour réclamer la liberté pour Saïd Larifou
La situation de Me Saïd Larifou préoccupe des personnalités de différents horizons qui réclament tous que cet avocat retrouve sa liberté dans les meilleurs délais.
Une levée de bouclier se monte à l’intérieur comme à l’extérieur du pays pour dénoncer l’interdiction de quitter le territoire qui frappe depuis un mois et demi, Saïd Larifou, le président du parti Ridja. Cet avocat franco-comorien inscrit au barreau de Saint Pierre à l’île de La Réunion, est toujours en attente de son procès alors que les autorités judiciaires comoriennes ne cessent de répéter qu’il ne peut quitter le territoire sans qu’il soit jugé. Une situation qui devient de plus en plus difficile pour Larifou qui entend retrouver sa liberté de circulation pour pouvoir reprendre son travail à La Réunion.
C’est dans ce contexte que des personnalités, des organisations internationales ainsi que des simples citoyens se mobilisent pour réclamer la liberté du président du parti Ridja. Parmi ces réactions, on citera, en premier, celle de Mohamed Abdouloihabi, chef de l’exécutif de Ngazidja qui a adressé, le 21 juillet dernier, un courrier au président du comité de suivi de l’accord pour la gestion de la période intérimaire pour lui « attirer son attention » sur le cas Larifou.
« Maître Larifou est à chaque fois empêché de quitter le pays par la police de l’air Lire la suite de cette entrée »
France / Comores : catastrophe aérienne de la Yemenia (30 juin 2010)
"Il y a un an, un terrible accident aérien au large de la Grande Comore a couté la vie à 152 personnes, dont un grand nombre de Français et de Comoriens. En ce triste anniversaire, la France s’associe à la douleur des familles des victimes.
Depuis lors, la France n’a ménagé aucun effort, avec les autres parties concernées par ce drame (Comores, Yemen, Etats-Unis), pour en connaître les circonstances et les causes exactes. Cette connaissance est naturellement essentielle pour les familles endeuillées, elle l’est également pour en tirer les enseignements utiles, éviter qu’une telle tragédie ne se répète et contribuer à l’amélioration continue de la sécurité de la navigation aérienne.
La France appelle donc, avec force, la publication dans les meilleurs délais, par les autorités comoriennes chargé de l’enquête, du rapport préliminaire devant permettre de poursuivre les investigations complémentaires susceptibles de faire enfin toute la lumière sur ce terrible accident."
Source: France diplomatie
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
COMORES : HARMONISATION ELECTORALE : “UN CALENDRIER IRREALISTE”
Quand on lit les dates butoirs fixées dans ce calendrier, il y a quoi à se réserver quand on connaît les tenants et les aboutissants d’une organisation d’une élection plurielle. En effet, depuis 1992, j’ai eu le privilège, avec d’autres collègues, de faire partie de la Commission nationale électorale et lorsque vient le moment de proposer un chronogramme des activités électorales, nous avons toujours tenu comptes des réalités sociales susceptibles de faire boiter le processus électoral, telles que les cérémonies coutumières, les examens nationaux de fin d’année, les mois de ramadan, Lire la suite de cette entrée »
RESTONS UNIS ET MOBILISES
Saïd Larifou, Président du Ridja, appelle ce jour, 27 mai 2010 toutes les autorités et forces politiques, syndicales, religieuses, tous les citoyens, tous les Comoriens au-delà de leurs préoccupations personnelles ou partisanes à s’unir pour que le dispositif conclu dans les dernières heures soit mis en place dans les délais fixés.
Il y a plus de six mois je me suis levé, je suis entré en résistance contre le coup d’état rampant qui menaçait notre pays. Vous avez été très nombreux à soutenir mon combat dans la coordination nationale et c’est grâce au soutien massif de la population et de la diaspora que j’ai pu alerter les plus hauts décideurs de la communauté internationale.
J’ai rencontré les plus hautes personnalités de l’ONU, de l’Union Africaine dont le soutien a été déterminant et de l’Union Européenne où nous comptons désormais de nombreux amis. Nos amis du monde arabe ont eux aussi appuyé notre démarche. Tous ont été indignés du coup d’état rampant que j’ai dénoncé comme vient de le faire récemment notre Cour constitutionnelle en confirmant la fin du mandat de Monsieur Sambi.
Au nom de tous les Comoriens, je les remercie très vivement en leur disant que leur mobilisation comme la nôtre doit rester pleine et entière jusqu’à la tenue des élections et l’élection d’un mohélien à la Présidence de l’Union.
J’appelle tous les Comoriens Lire la suite de cette entrée »
SAÃŽD LARIFOU PRESIDENT DU PARTI RIDJA : RESTONS UNIS ET MOBILISES
Publié par: HZK-Presse: 01/06/2010
Saïd Larifou, Président du Ridja, appelle ce jour, 27 mai 2010 toutes les autorités et forces politiques, syndicales, religieuses, tous les citoyens, tous les Comoriens au-delà de leurs préoccupations personnelles ou partisanes à s’unir pour que le dispositif conclu dans les dernières heures soit mis en place dans les délais fixés.
Il y a plus de six mois je me suis levé, je suis entré en résistance contre le coup d’état rampant qui menaçait notre pays. Vous avez été très nombreux à soutenir mon combat dans la coordination nationale et c’est grâce au soutien massif de la population et de la diaspora que j’ai pu alerter les plus hauts décideurs de la communauté internationale.
J’ai rencontré les plus hautes personnalités de l’ONU, de l’Union Africaine dont le soutien a été déterminant et de l’Union Européenne où nous comptons désormais de nombreux amis. Nos amis du monde arabe ont eux aussi appuyé notre démarche. Tous ont été indignés du coup d’état rampant que j’ai dénoncé comme vient de le faire récemment notre Cour constitutionnelle en confirmant la fin du mandat de Monsieur Sambi.
Au nom de tous les Comoriens, je les remercie très vivement en leur disant que leur mobilisation comme la nôtre doit rester pleine et entière jusqu’à la tenue des élections et l’élection d’un mohélien à la Présidence de l’Union.
J’appelle tous les Comoriens à partir de ce jour à rester mobilisés jusqu’à Lire la suite de cette entrée »
Comores – Mohéli d’accord pour des élections en novembre 2010
Dans un communiqué adressé à Malango, La Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali a fait savoir qu’elle acceptait la proposition faite par la délégation de l’ancien Président de l’Union d’organiser les élections en novembre 2010.
« Pour cet objectif d’intérêt supérieur de la nation, la Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile ont fini par accepter, pour le premier point à l’ordre du jour, la proposition faite par la délégation de l’ancien Président de l’Union et signée par celui-ci, selon laquelle les élections consensuelles et harmonisées devaient être organisées en novembre 2010, pour que les Comores reviennent à la normalité constitutionnelle dans les meilleurs délais ».
La Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile avertissent malgré tout « les partenaires de l’Union des Comores que ce Gouvernement illégal n’a aucun droit de représenter le peuple comorien souverain et encore moins de décider pour lui. » Un avertissement qui arrive le jour de l’ouverture du sommet Afrique-France où il sera très probablement également question du problème comorien.
De même, ils « condamnent » la formation d’un gouvernement « fantôme », « alors que durant la période intérimaire, c’est dans une « démarche consensuelle » que les affaires de l’Etat doivent être coordonnées et décidées ».
La coordination et Lire la suite de cette entrée »
COMMUNIQUE: Coordination des forces vives de MOHELI
La Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile n’ont pas ménagé leurs efforts pour que du dialogue inter comorien naisse un consensus national autour de deux questions fondamentales à l’ordre du jour, à savoir l’organisation des élections et la mise en place des mécanismes et garanties devant régir la période intérimaire ouverte depuis le 26 mai 2010 à minuit suite à l’expiration du mandat de l’ancien Président de l’Union Ahmed Abdallah Mohamed Sambi élu en 2006 pour un mandat de quatre ans.
Pour cet objectif d’intérêt supérieur de la nation, la Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile ont fini par accepter, pour le premier point à l’ordre du jour, la proposition faite par la délégation de l’ancien Président de l’Union et signée par celui-ci, selon laquelle les élections consensuelles et harmonisées devaient être organisées en novembre 2010, pour que les Comores reviennent à la normalité constitutionnelle dans les meilleurs délais.
Cependant, ils regrettent profondément que l’ancien Président de l’Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, ait choisi encore une fois, le mensonge au peuple comorien et le mépris à l’égard de la population de Mwali pour rester au pouvoir en dépit Lire la suite de cette entrée »
L’Ile Autonome de Mwali se tourne désormais vers l’avenir après l’échec du dialogue
Après l’échec du dialogue inter comorien, contrairement à ce qu’on raconte ici et là , la Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali se préparerait à annoncer des nouvelles propositions de sortie de crise qui "sauvegarderaient l’unité nationale et l’intégrité de nos frontières"! Un Communiqué l’annonçant vient de nous parvenir et en voici la teneur:
COMMUNIQUE
La Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali dans la délégation du Chef de l’Exécutif de l’Ile, a pris part au dialogue inter comorien tenu à Moroni du 25 au 27 mai 2010 sous la facilitation de la communauté internationale et de l’Union Africaine.
La Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile n’ont pas ménagé leurs efforts pour que du dialogue inter comorien naisse un consensus national autour de deux questions fondamentales à l’ordre du jour, à savoir l’organisation des élections et la mise en place des mécanismes et garanties devant régir la période intérimaire ouverte depuis le 26 mai 2010 à minuit suite à l’expiration du mandat de l’ancien Président de l’Union Ahmed Abdallah Mohamed Sambi élu en 2006 pour un mandat de quatre ans.
Pour cet objectif d’intérêt supérieur de la nation, la Coordination des Forces Vives dans l’Ile Autonome de Mwali et l’Exécutif de l’Ile ont fini par accepter, pour le premier point à l’ordre du jour, la proposition faite par la délégation de l’ancien Président de l’Union et signée par celui-ci, selon laquelle les élections consensuelles et harmonisées devaient être organisées en novembre 2010, Lire la suite de cette entrée »
La communauté internationale constate l’échec
Tout en se félicitant d’avoir obtenu un consensus « sur des élections harmonisées du président de l’Union et des Chefs des Exécutifs des îles autonomes », la communauté internationale se résigne à constater l’échec des négociations, dans un communiqué de presse parvenu à HZK-Presse hier vendredi 28 mai. La médiation internationale coordonnée par l’Union Africaine, déplore qu’au terme de 4 jours de discussions, les parties comoriennes ne parviennent pas à s’entendre sur « la fixation des dates des élections et d’un calendrier électoral ».
Les auteurs du communiqué regrettent en outre « qu’aucun accord n’ait pu être trouvé sur la gestion de la période intérimaire ouverte le 26 mai 2010 à 0h00 par l’arrêt n°10-05/CC du 8 mai 2010 de la Cour Constitutionnelle ».
Une allusion sans doute à la décision du chef de l’Etat de mettre en place le 26 mai dernier un nouveau gouvernement dit « d’ouverture », sans concertation avec les autres protagonistes de la crise comorienne.
Mais la communauté internationale entend poursuivre « ses efforts avec les différentes parties prenantes au dialogue », dans l’espoir d’arracher « un consensus sur les questions non résolues » et relancer « dans les meilleurs délais possibles [le] nécessaire dialogue entre l’Union et les Exécutifs des ÃŽles ».
Un dialogue entamé le 24 mai 2010, et qui avait abouti à un début de Lire la suite de cette entrée »










