Articles avec le tag ‘dais’
COMORES / INVESTITURE DU NOUVEAU PRESIDENT : Inélégant
Certes, l’Accord du 16 juin 2910 instaurant la période intérimaire sous l’égide de la communauté internationale stipule que la date de l’investiture sera fixée d’un accord entre le président sortant et le nouveau, mais qu’elle ne devrait pas dépasser le 26 mai 2011. Certes, la lettre envoyée à la Cour Constitutionnelle et signée par Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et Ikililou Dhoinine, indique que les deux hommes se «sont concertés» et ont «convenus » de la date du 26 mai prochain pour la prestation de serment et l’investiture du Président de l’Union. Les apparences sont sauves. Sauf l’essentiel.
La Lire la suite de cette entrée »
COMORES / Lybie : COMMUNIQUE DU MIREX

Le gouvernement comorien à travers le ministère des Relations extérieures a publié, le 12 mars, un communiqué sur la situation en Lybie. Dans ce communiqué, “au nom du peuple comorien”, le ministère exprime sa solidarité et son soutien au “peuple frère de la Grande Jamahiriya arabe libyenne“ tout en réitérant son “attachement à l’unité de ce pays frère”.
A travers ce communiqué, le gouvernement comorien encourage fortement les divers acteurs sur le terrain à déployer tous leurs efforts pour engager les parties concernées à un dialogue franc permettant à une résolution de la crise dans les meilleurs délais.
Dans les perspectives de dialogue aboutissant à  une sortie de crise, le gouvernement de l’Union des Comores “réprouve toute implication des forces étrangères dans cette crise libyenne afin d’épargner au peuple libyen des pertes inutiles de vies humaines”.
Dans ces circonstances, le gouvernement comorien lance un appel pressant à l’Union africaine et à la Ligue des Etats arabes à agir dans un sens ne permettant aucune ingérence dans les affaires internes d’un pays membre de ces deux organisations.
Le gouvernement comorien appelle également ces organisations à prendre les dispositions nécessaires en vue “d’organiser dans un délai favorable une table ronde en faveur de la paix et la stabilité dans ce pays ami”.
Â
Al-watwan N° 1719 du jeudi 17 mars 2011
Â
Lire l’article sur sosdemocratiecomores.skyrock.com
Mayotte : le microcrédit remplace peu à peu le financement mutuel traditionnel
Malgré la présence à Mayotte de la tradition de financement mutuel qu’est la tontine, ou chicowa, le microcrédit professionnel progresse à Mayotte face à des aides publiques souvent peu adaptées aux créateurs d’entreprises locaux.Â
Le chicowa, en vigueur dans les quatre îles de l »archipel des Comores, fonctionne sur la solidarité et la confiance mutuelle de ses membres. Il évite en outre le paiement d’intérêt «qui est désapprouvé par la religion musulmane ».
Or le microcrédit professionnel est en pleine expansion à Mayotte : il est destiné à financer la création, le rachat ou la consolidation d’une très petite entreprise. Les éléments favorables à son succès sont à chercher chez les 1400 actifs par an qui tentent de s’insérer sur le marché du travail, par le taux de chômage élevé, soit 26,4 % (auxquels il faut ajouter 44% des inactifs qui souhaitent travailler -INSEE enquête emploi 2009). De plus le peu de culture entrepreneuriale à Mayotte doublée d’un « secteur informel prégnant» (travail au noir), incitent les personnes à créer leur propre activité.
Les aides existantes ne sont pas toujours adaptées : si les Aides aux chômeurs, créateurs ou repreneurs d’entreprises (ACCRE) ou les Projets Initiative Jeune (PIJ) de l’Etat connaissent un essor constant (461 subventions accordées en 6 ans), il n’en est pas de même pour le Nouvel Accompagnement à la Création et à la Reprise d’entreprise (NACRE) Lire la suite de cette entrée »
Cérémonie de lancement: Le gouvernement et l’Unicef s’associent pour une justice performante

Le ministère de la justice et celui de la fonction publique et des Droits de l’Homme en partenariat avec l’Unicef, ont lancé officiellement ce mardi matin le programme d’appui au renforcement de l’efficacité de la Justice et des Droits de l’Homme. Ensemble, ils ont inauguré les locaux de la cellule de gestion de ce programme.
Ce mardi est lancé officiellement les activités du programme d’appui au renforcement de l’efficacité de la Justice et le respect des Droits de l’Homme. Financé par les fonds pour la consolidation de la paix, ce programme entre dans le cadre de la mise en ½uvre du plan prioritaire pour la consolidation de la paix aux Comores. « Ce programme vise à améliorer les performances de la justice, à valoriser le respect des droits des détenus, notamment les femmes et les enfants, afin de consolider la paix, la stabilité, à renforcer la gouvernance démocratique, et à promouvoir le respect des droits humains », déclare Suzan Ngongi, la représentante de l’Unicef lors de cette cérémonie au ministère de la justice.Â
Ce programme lancé conjointement par le gouvernement à travers les ministères de la Fop et celui de la justice et l’Unicef, permet de contribuer au renforcement de l’accessibilité, à l’efficacité du service public de la justice et à l’amélioration de l’accès aux textes. Ce programme d’appui au renforcement de la justice et des droits humains comporte deux Lire la suite de cette entrée »
Impression des bulletins : Ils veulent priver les entreprises locales de près de 200 millions de francs
Pour la première fois dans la petite histoire des élections aux Comores, on imprime les bulletins à l’étranger, alors que nous disposions désormais d’imprimeurs de qualité. On assure que le gouvernement comorien a préconisé, en conseil de ministres, le choix de privilégier l’impression des bulletins localement mais que le Pnud a décidé de les imprimer ailleurs, privant les entreprises locales d’une manne d’argent de près de 200 millions. Votre quotidien avait pourtant, dès début septembre, donné l’alerte et soutenu que si cela s’avèrai vrai, les commandes devaient être annulées et le gestionnaire s’excuser… pour donner du crédit à la gestion des fonds“. Aujourd’hui, on prétexte que c’est la Ceni, qui a donné l’aval ou même suggéré au Pnud de lancer un appel d’offres régional. Soit. Mais alors pourquoi, les entreprises locales n’ont pas eu droit de prendre part à cet appel d’offres régional ou international pour pouvoir les éliminer intelligemment. Et pourquoi dans la presse locale, pas un encart publicitaire sur cet appel. La logique voudrait qu’un cahier de charges soit établi et soumis à concurrence, définissant les critères, le format, la qualité du papier, les polices, les nuances de couleurs, la quantité, les délais, pour mettre en compétition les imprimeries locales et prendre prétexte sur une nuance de couleurs qu’elles ne peuvent répondre, un délai qu’elles Lire la suite de cette entrée »
Mwali, retour à la case départ:

La Coordination reprend les choses en main!
Ils ont constaté que le Président intérimaire Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et son gouvernement, continuent de saper tous les efforts de paix civile et de concorde nationale, conditions indispensables pour l’organisation démocratique de l’alternance politique après l’expiration de son mandat.
En effet, suite aux explications données par le technicien du système des Nations Unies aux Comores, chargé d’assisté les organes indépendants nationaux pour les opérations électorales, le Comité de Suivi de l’accord pour la gestion de la période intérimaire, présidé par la Communauté internationale, a recommandé au Gouvernement intérimaire de prendre toutes les dispositions pour que l’option de révision des listes retenues à savoir le renouvellement des cartes électorales avec photo intégrée, soit effective dans les délais prévus à cet effet par les techniciens du PNUD.
Aussi, suite à une rencontre entre le Comité de Suivi et Commission Electorale Nationale et Indépendante, la CENI est chargé de proposer un réajustement Lire la suite de cette entrée »
COMORES : La Cour constitutionnelle renvoie la balle à la CENI
C’est la réponse que la haute juridiction a donnée le 18 septembre dernier, pour trancher sur la question de savoir s’il y a lieu ou non de procéder à une nouvelle révision des listes électorale à un moment où le corps électoral a déjà été convoqué par décret du président de l’Union. En appui de sa lettre de mise en garde dont La Gazette s’est procuré une copie, le président de la Cour constitutionnelle a rappelé à la CENI qu’une jurisprudence en la matière existe, notamment l’arrêt n°07-15/CC du 25 avril 2007, qui, en son article 2 stipule que « la cour valide seulement les opérations d’assainissement des listes électorales », en considérant que la loi portant code électoral (articles 13 et 29) « interdit toute possibilité de révision après la convocation du corps électoral ».
La haute juridiction rappelle dans sa réponse que les élections harmonisées du président de l’Union et des gouverneurs des îles doivent se tenir les 7 novembre et 26 Lire la suite de cette entrée »
Le budget des élections est bouclé
La facture pour l’élection du prochain président de l’Union et des gouverneurs des îles s’élève à 2 093 155 270 fc. La contribution du gouvernement comorien est de 600 millions. Le processus de mobilisation de ces fonds est, d’ores et déjà lancé. « La contribution attendue de la communauté internationale s’élèverait 1 397 272 855 fc », indique un communiqué de presse conjoint gouvernement-Ceni-Système des Nations unies publié hier à Moroni.« Certains partenaires (la France, l’Union européenne et la ligue des Etats arabes) ont d’ores et déjà annoncé leur contribution et d’autres sont sur le point de le faire », indique ce document lu à la presse, hier, par Charcane Chaharane, le président de la Ceni. « Par rapport aux contributions de la communauté internationale, 197 717 512 fc proviennent du reliquat des élections législatives de 2009 sur les contributions de la France, de l’Union européenne, et la Ligue des Etats arabes », poursuit ce communiqué. Le bureau pays du Pnud a alloué 100 000 dollars. Et pourtant, à en croire, Opia Mensah Kumah, le représentant du système des Nations Unies aux Comores, il existe un gap très important à combler par rapport au budget des élections. Trois solutions sont dès lors avancées pour pouvoir combler ce gap. « Soit les partenaires qui se sont déjà prononcé revoient à la hausse leur contribution, soit le gouvernement cherche à s’intéresser à d’autres partenaires ou le Lire la suite de cette entrée »
SAGC : Une affaire sordide
Qui a dit que la vie serait mieux si les monstres restaient d’abominables monstres… Car qui aurait pensé que ses airs paisibles et sa légendaire discrétion dissimulaient un Janus plus cruel que Néron.
Les choses évidentes sont parfois les plus difficiles à démontrer. Les faits. L’affaire est au départ des plus banales. Novembre 2009, Ali Djoussouf demande à son Abbas Djoussouf (déjà sérieusement affecté par la maladie) l’autorisation d’installer un container à usage commercial sur le site de la SAGC. Abbas donna son accord – verbal – avec l’assentiment de ses enfants; tout en lui signifiant de pas entreprendre des travaux en dur en prévision d’aménagements prévus dans des délais assez courts. Ce dont il accepta.
Mais lorsqu’en février 2010 on lui demanda de libérer la parcelle, Abi – qui avait prolongé le container d’une structure en béton, opposa un refus catégorique. Toutes les médiations (des proches, des notables, le maire de la Lire la suite de cette entrée »
Société – Interview de Joseph J. Manimury, le Directeur d’Exim Bank Comores SA

Face à la concurrence qui devient de plus en plus rude, Exim Bank Moroni lance un nouveau produit. La « Maison de vos rêve », est le nouveau né de la filiale tanzanienne. Le directeur général de cette entreprise explique les tenants et les aboutissants de ce procédé dans une interview qu’il a accordé à La Gazette et HZK-Presse.
Question : En quoi consiste le projet « La maison de vos rêves » ?
Joseph J. Manimury : « La maison de vos rêves » est un projet qui a pour objectif de permettre à tous de construire leur maison avec le moins de difficultés possible. Pour beaucoup, spécialement les personnes de la diaspora, la construction d’une maison reste un cauchemar à cause du manque de moyens et de la dépendance vis-à -vis de leurs proches pour le suivi des travaux ce qui entraine souvent de longs délais d’attente et une mauvaise gestion.
Question : Pourquoi un tel produit ?
J.J.M. : Nous avons crée ce produit pour minimiser tous ces problèmes en :
Aidant les gens à épargner sur une période de un à trois ans pour constituer un capital minimum. Exim Bank a créé un compte d’épargne bloqué avec un taux d’intérêt élevé, sur lequel il faut faire des versements réguliers ;
Octroyant des prêts pour la différence (entre le montant du projet et l’épargne accumulée) ainsi assurance Lire la suite de cette entrée »








