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Cession de l’Hôtel el Moroni: Le secteur privé salue le fair-play de Hassim
Suite à la signature de la cession de l’hôtel Le Moroni au groupe Retaj, le secteur privé a organisé un dîner amical pour saluer le départ de l’ancien gérant de l’hôtel Le Moroni.
Ce vendredi soir, à l’hôtel Le Moroni, le secteur privé a organisé un dîner amical pour fêter le départ du gérant de l’hôtel Le Moroni, Hassim Amiraly. Présent dans cette collation, le président de l’Organisation Patronale des Comores (Opaco), Mohamed Halifa et le président de l’Union des Chambres de Commerce d’Industrie et de l’Agriculture (Uccia), Ahmed Bazi n’ont pas manqué d’adresser leur remerciement à Hassim pour « son fair-play ».Â
« Je remercie la tolérance et la persévérance de Hassim sur la résolution de cette crise », affirme Mohamed Halifa, président de l’Opaco. Les négociations entre le gouvernement et Hassim sur cette affaire de l’hôtel Le Moroni étaient difficiles, ce n’était chose aisée et pour preuve le report d’une fois la cérémonie de signature de l’accord. « Ces derniers jours, on a trouvé un autre Hassim, prêt à la résolution de la crise », poursuit Mohamed Halifa, avant d’ajouter que « Hassim voulait l’intérêt général du pays et c’est une bonne chose pour les Comores ».
Au cours de ce dîner amical, le gérant de l’hôtel Le Moroni a félicité l’Opaco et l’Uccia pour l’aboutissement de cette signature. « Ce divorce est douloureux mais il ne faut pas se décourager », déclare Hassim Amiraly qui continue de gérer la laiterie du groupe Sodeco. « Lire la suite de cette entrée »
Cession de l’Hôtel el Moroni: Le secteur privé salue le fair-play de Hassim
Ce vendredi soir, à l’hôtel Le Moroni, le secteur privé a organisé un dîner amical pour fêter le départ du gérant de l’hôtel Le Moroni, Hassim Amiraly. Présent dans cette collation, le président de l’Organisation Patronale des Comores (Opaco), Mohamed Halifa et le président de l’Union des Chambres de Commerce d’Industrie et de l’Agriculture (Uccia), Ahmed Bazi n’ont pas manqué d’adresser leur remerciement à Hassim pour « son fair-play ».
« Je remercie la tolérance et la persévérance de Hassim sur la résolution de cette crise », affirme Mohamed Halifa, président de l’Opaco. Les négociations entre le gouvernement et Hassim sur cette affaire de l’hôtel Le Moroni étaient difficiles, ce n’était chose aisée et pour preuve le report d’une fois la cérémonie de signature de l’accord. « Ces derniers jours, on a trouvé un autre Hassim, prêt à la résolution de la crise », poursuit Mohamed Halifa, avant d’ajouter que « Hassim voulait l’intérêt général du pays et c’est une bonne chose pour les Comores ».
Au cours de ce dîner amical, le gérant de l’hôtel Le Moroni a félicité l’Opaco et l’Uccia pour l’aboutissement de cette signature. « Ce divorce est douloureux mais il ne faut pas se décourager », déclare Hassim Amiraly qui continue de gérer la laiterie du groupe Sodeco. « Mon seul souhait, c’est la réussite du pays », dit-il devant ces frères opérateurs. Dans cette cession de l’hôtel Le Moroni à Retaj, l’Opaco et l’Uccia ont joué un rôle majeur. Lire la suite de cette entrée »
Mayotte : Coup d’envoi de la marche en faveur des Enfants de la lune
Source : mayottehebdo
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À 7 ans, elle était « l’esclave » de sa tante
La petite fille, âgée de 7 ans, avait dû se résoudre à se séparer de sa mère en 2007 et à quitter son pays, les Comores, pour aller étudier en France. Elle avait alors débarqué dans la cité phocéenne, chez sa tante, qui avait accepté de l’accueillir dans son foyer.
Mais une fois installée chez sa tante, la petite fille s’est retrouvée plongée dans un univers de brimades, de soumission et de tâches ménagères forcées. "Elle devait se lever à 5heures tous les matins, a déploré l’un des enquêteurs. Une fois debout, c’était ménage et repassage. Si elle osait refuser, elle recevait des coups de livres sur la tête. En 2008, elle aurait aussi été brûlée avec un fer à repasser. La nuit, elle dormait à même le sol, sur un vieux matelas."
C’est la deuxième tante de l’enfant, domiciliée dans un autre quartier de Marseille, qui a levé le voile sur les agissements de sa propre s½ur et a déposé plainte. La brigade des mineurs de la Sûreté départementale a été saisie du dossier. L’instruction judiciaire ouverte depuis vendredi devra notamment préciser la façon dont l’oncle et la tante ont réussi à conditionner la petite fille afin qu’elle ne répète rien à ses proches.
Les trois suspects, interrogés jeudi dernier, n’ont nié qu’une partie Lire la suite de cette entrée »
Conclusions du médecin tanzanien: Le Dr Assad décède d’une mort naturelle selon l’autopsie
Après quelques jours gardés à l’hôpital El-Maarouf de Moroni, le docteur Assad est enterré ce dimanche à Salimani, le village de sa femme et ses enfants. L’enterrement intervient après la publication des résultats de l’autopsie qui révèle que le médecin est mort d’une crise cardiaque.
Retrouvé mort mercredi à l’hôtel Ravinala à Moroni dans des circonstances qui était floues, la dépouille du chirurgien Dr Assad est gardé en observation à l’hôpital El Maarouf de Moroni pour une autopsie à la demande de la famille du défunt. Pour le besoin de l’enquête, le gouvernement comorien a fait venir à ses frais, un médecin légiste d’origine tanzanien pour pratiquer cette analyse du corps pour connaître les raisons exactes de cette mort subite. Un groupe de huit médecins comoriens ont effectué les premiers prélèvements en attendant l’arrivée de l’expert tanzanien samedi.
Et l’autopsie indique une mort naturelle comme on a l’habitude de voir tout les jours. « Après le premier rapport du médecin légiste tanzanien, le Dr Assad est mort dans de conditions naturelles », affirme Mahamoud Soilih, procureur de la république lors d’un entretien accordé à La Gazette, avant d’ajouter que « la circulation du sang n’arrivait pas à atteindre le c½ur et cela a causé sa mort ».
Après la publication de ces résultats qui sont pour le moment provisoires, le gouvernement a pris ses dispositions et a décidé d’enterrer le corps du chirurgien en attendant d’autres interventions éventuelles. « On a mis le corps à la Lire la suite de cette entrée »
Comores : 1ère Déclaration de M. Anissi, nouvellement élu Gouverneur d’Anjouan
Je voudrais tout d’abord la féliciter, car aujourd’hui Anjouan a un Gouverneur. Nous ne saurions mieux commencer l’année 2011, que je souhaite bonne et heureuse pour tous les anjouanaises et anjouanais et pour l’ensemble de tous les comoriens.
Je voudrais ensuite saluer l’ensemble des électeurs anjouanais et adresser également un salut à tous mes sympathisants, notamment les femmes et la jeunesse anjouanaises qui ont une part importante dans la victoire que nous venons de remporter.
Anjouanais, vous venez de m’élire Gouverneur de l’Ile d’Anjouan et je vous remercie de la confiance que vous m’avez très largement manifestée. J’entends faire honneur au mandat que vous venez de me confier pour diriger l’ile d’Anjouan dans les cinq ans à venir.
La confiance que vous avez placée en moi, vous l’imaginez, me remplit de fierté et de joie et je voudrais pouvoir vous en remercier du fond du c½ur.
Toutefois, je mesure aussi les grandes responsabilités qui sont les miennes.
Je sais qu’en m’élisant, vous avez opté pour un homme d’action et de principes, qui dit ce Lire la suite de cette entrée »
Rohff : “Je ne suis pas un porte-parole, juste un citoyen comorien”
“J’entretiens une relation filiale quasi passionnelle avec mon pays d’origine : les Comores. Je n’ai jamais cessé de lui faire des clins d’½il dans chacun de mes albums. Ce pays m’habite et je le porte précieusement tout près de mon c½ur et je me déplace partout avec. Il me brûle au point que je partage chacune de ces souffrances et chacune de ses joies…bien rares ces dernières années. Plus je me rapproche de lui et plus un sentiment de colère, d’injustice gronde en moi. Depuis que j’ai pris conscience de l’impasse sociale, économique, sanitaire et politique dans laquelle il est plongé depuis plusieurs décennies, je peine à accepter mon impuissance. Je ne suis qu’un artiste, qu’un homme. Je ne suis pas un porte-parole, juste un citoyen comorien et à ce titre j’entends ici faire entendre ma voie pour un changement ; un retour sur les rails, un démarrage de mes Comores vers le développement.
Il y en a assez de voir les Comores à genoux, humiliées régulièrement dans la presse internationale parce qu’un jour un drapeau tricolore a été hissé au sommet d’un bâtiment administratif ou bien alors du fait qu’un Comorien, présent à Mayotte, est désormais travesti en immigré clandestin. Je participe à ma manière comme d’autres artistes avant moi, comme d’autres de ma génération à briser cette spirale de la défaite. J’en Lire la suite de cette entrée »
Agissons contre la pédophilie aux Comores
Soyons solidaires et agissons dans la même lignée, pour briser l’indifférence institutionnalisée en faveur de la pédophilie, au nom de tous ces enfants qui ont eu le courage extraordinaire de briser ce mur du silence, de tous ces enfants devenus des objets sexuels, de tous ces enfants murés dans le silence, de tous ces enfants sans pouvoirs dont les pédophiles s’approprient la dignité, de tous ces enfants traumatisés que les mot et les consolations ne pourront rien car plus rien ne sera comme avant pour eux.
Le constat est amer aux Comores mais peut être partout dans le monde, car en général, ceux qui établissent les règles qui régissent nos sociétés, ne semblent pas avoir la volonté d’agir d’une manière sincère et concrète contre ces actes barbares inqualifiables. Les partis politiques et les militants ne s’impliquent pas dans le réel, sur le terrain du quotidien. Oui, sauf parfois quand il y a des intérêts politiques sérieux, alors là , on fait des promesses.
Mais pour contrer la pédophilie, Les nantis, les futurs ministres, les médias, ne sont pas chaud pour s’impliquer ouvertement. On a sollicité la grande majorité des partis comoriens mais en vain.car aucune pour l’instant ne veut Lire la suite de cette entrée »
Papy, Mamie, pour mon 5ème anniversaire, offrez-moi un parti politique!
Il avait sa tête des mauvais jours. Exactement, celle qu’il avait début octobre 2010 quand il balançait à -tout-va des vannes sur les «déchirements au sein des familles» à cause de l’élection présidentielle de novembre et décembre 2010. Et, à voir sa mine renfrognée, je savais qu’il en avait gros sur le c½ur et qu’il cherchait un exutoire. D’ailleurs, d’entrée de jeu, foin de palinodies, il passa aux choses sérieuses: «L’autre jour, je t’avais dit qu’il fallait supprimer la politique aux Comores. Or, nous n’avons pas besoin de le faire explicitement. Nous n’avons pas besoin de le faire parce que, dans notre pays, la politique n’existe plus. Car, je ne vois pas comment on peut faire de la politique sans partis politiques, ni projet de société, dans un sens réaliste et pragmatique, ni alliance politique solide et durable. La transhumance politique est devenue la règle».
C’était le 15 novembre 2010. La veille, la Cour constitutionnelle des Comores avait invalidé l’élection de la liste conduite par Bianrifi Tarmindhi, plongeant une partie de la population de notre île, et bien au-delà , dans le désarroi et la colère, et dévoilant la couardise de notre classe politique de caniveau. Et, mon ami continua de plus belle: «Comment peut-on parler de politique quand Ikililou Dhoinine et Mohamed Larif Oukacha, tous deux issus de la même famille, tous deux Lire la suite de cette entrée »
JUSTICE: UNE POLITIQUE ACTIVE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION, L’IMPUNITE ET LE DETOURNEMENT
LA JUSTICE: Une loi obscure, difficile à comprendre, est, sinon injuste, du moins impraticable; elle devient une source d’interprétations diverses, contradictoires, fausses, et par conséquent, au lieu d’être un principe de bien, elle produit le mal.
• Il est une priorité qui nous tient à c½ur : celle de restaurer et de garantir un accès égal de tous les Comoriens à la Justice. La Justice est le fondement de la démocratie et de l’Etat de droit que nous voulons pour les Comores ; Nous voulons la rendre plus efficace et plus décentralisée. Pour cela : Nous rétablirons l’indépendance du système judiciaire, en valorisant et en garantissant le statut des magistrats et des auxiliaires de justice
• Notre tâche prioritaire est de relever un État aujourd’hui à genoux. Il faudra donc commencer par imprimer l’idée indélébile d’un État garant de l’intérêt général
• Nous rendrons plus clairs et plus accessibles les mécanismes de fonctionnement de la justice, pour qu’elle soit à la fois compréhensible par tous et plus efficace
• L’institution judiciaire cessera d’être une autorité pour devenir un véritable pouvoir
• Afin de favoriser la décentralisation et assurer plus de proximité, nous créerons dans toutes les régions des Maisons du Droit et de la Justice, où chacun pourra trouver aide et soutien auprès de juristes Lire la suite de cette entrée »








