Articles avec le tag ‘crash’
COMORES : 15.000 ou 20.000 morts en kwasa ?
Il est clair que les chiffres ne rendent pas toujours compte de l’étendue de notre détresse. Car ces morts en kwasa, quel que soit leur nombre ou la raison annoncée de leur naufrage en mer, oblige à réfléchir sur une chose terrible. L’incapacité de nos hommes politiques, de quelque bord qu’ils soient, à entrer en partage avec la souffrance de leurs concitoyens. Nous pourrions parler du crash Yemenia ou du naufrage du Madjiriha. Certains d’entre eux avaient cru devoir s’exprimer sur ces drames, sans la moindre concession. Mais quelque chose les empêche d’en faire autant pour les victimes du visa Balladur. Qui peut dire de quoi il s’agit? Surtout en ces heures difficiles où la France réussit à nous isoler du reste du monde, en nous imposant le silence sur nos morts.
Â
En mars dernier, l’Etat comorien, avec la bénédiction du président Ahmed Abdallah Sambi, a réussi à prouver, sur une quinzaine de jours, qu’il pouvait sauver des vies, en décrétant Lire la suite de cette entrée »
AFGHANISTAN / Un hélicoptère abattu par les talibans : 31 soldats américains tués
COMORES / Paris – Moroni : Yémenia pose ses conditions
Crash Yemenia : l’enquête piétine
Les Comores sont les seuls à pouvoir communiquer. Les autorités ne semblent pas presser.
Deux ans après le crash d’un Airbus A310 au large des Comores et alors que les boîtes noires ont été récupérées, l’enquête menée par les autorités comoriennes semble au point mort. En repêchant, fin août 2009, les boîtes noires de l’Airbus à plus de 1.200 mètres de profondeur, le bureau français d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) pensait avoir fait le plus difficile. En mai 2010, les données des boîtes ont été analysées et transmises aux autorités comoriennes.
Le BEA ne peut rien dire sur l’enquête
Depuis, plus rien ou presque. Jean-Paul Troadec, directeur du Bureau français d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), doute ouvertement que l’enquête puisse aboutir un jour. "Il n’y a pas de programme de travail, pas d’objectifs", regrette t-il, alors que "beaucoup d’éléments sont disponibles pour pouvoir commencer à expliquer Lire la suite de cette entrée »
Le BEA fait des reproches à Yemenia
Deux ans après le crash de Yemania, le BEA reproche à cette compagnie aérienne du Yémen de ne pas mener une enquête dans « le respect des dispositions internationales » et regrette qu’elle n’ait pas pris des mesures pouraméliorer la sécurité de ses vols.
Le 30 juin 2009, un Airbus A310 de Yemenia s’écrasait en mer au large des Comores tuant 141 passagers (dont de nombreux Français) et 11 membres d’équipage. Une seule miraculée, une adolescente de 14 ans s’en était sortie vivante. Les causes exactes n’ont pas encore été déterminées malgré une enquête en cours. Une enquête dont la rigueur peut sembler à désirer selon Jean-Paul Troadec, directeur du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui demande à ce qu’elle soit « conduite avec diligence et dans le respect des dispositions internationales. » Qui plus est, selon lui, l’enquête piétine et aucune mesure de sécuritén’a été recommandée alors que deux années se sont écoulées. D’autre part, le directeur du BEA s’étonne qu’un précédent rapport d’étape datant de juin 2011 n’ait pas Lire la suite de cette entrée »
Comores / Point de presse du porte-parole du Quai d’Orsay

(APO)/ — Point de presse du 20 juillet 2011
Â
Â
COMORES / Une nouvelle psychose : la Yémeniaphobie
LE BILLET DE BABOU
Â
Babou des Iles
Source : Al-watwan N° 1788 Lire la suite de cette entrée »
LES DERNIERS ÉCHANGES AVEC LA TOUR DE CONTRÔLE
Crash de la Yemenia. Depuis deux ans, l’Union des Comores se refusait à rendre public le rapport technique de la commissions d’enquête. La Marseillaise s’est procuré une version d’étape.
Â
Â
Il est 22h24, quand l’Airbus 300-310 entre en contact avec la tour de contrôle de Moroni pour préparer son atterrissage sur la piste de l’aéroport Prince Saïd Abdallah. 20 minutes plus tard, il ne donne plus aucun signe de vie. Il vient de s’abîmer en mer.Â
Depuis le 29 juin 2009, c’est la première fois que le brouillard qui entoure le crash aérien de l’A310-300 s’éclaircit un peu. En effet, La Marseillaise a pu se procurer le rapport d’étape de la commission d’enquête internationale en date du 25 juin 2011 et qui jusque-là n’avait jamais été publié.Â
Ces quelques pages livrent notamment les derniers échanges entre les membres d’équipage et le contrôleur aérien de l’aéroport Prince Saïd Abdallah. Ils comportent de nombreux codes et nous les avons fait lire à deux Lire la suite de cette entrée »
COMORES : MARIA GALANTA CONTRE YEMENIA
La presse comorienne (hors Mayotte) de la semaine dernière, a consacré la plupart de ces articles sur la deuxième commémoration du Crash de l’A320 de Yemenia et a profité pour dénoncer le manque de sécurité persistant dans les avions de la compagnie Yemenia.
Aucun mot sur le bateau Maria Galanta dont le patron Michel Labourdère, se trouve en ce moment en prison suite à l’évasion des cinq comoriens qui se sont jetés à l’eau et dont l’un a trouvé la mort. Il parait (d’après la presse mahoraise) que même la boite noire de Maria Galanta n’était pas fonctionnelle. Et pourtant le bateau avait obtenu les autorisations pour faire les rotations Mayotte – Anjouan.
Le bateau Maria Galanta qui bat pavillon français, comorien, ou de Saint Vincent et Grenade ( ?) fait payer le billet simple Mayotte – Anjouan à 116 euros (soit environ 57000 francs comoriens) pour une distance de 70 km (sans le café ni le Ushi). Avec une distance de 7643 km, comme Moroni – Paris, on payerait 12 665 euros, l’aller simple et tout le tralala (soit quinze fois plus Lire la suite de cette entrée »












