Articles avec le tag ‘cousins’

COMORES: LE DETOURNEMENT DES BOURSES D’ETUDES SE PRECISE

COMORES: LE DETOURNEMENT DES BOURSES D'ETUDES SE PRECISE

Selon des sources dignes de foi, il y a bel et bien eu détournement des 130 bourses octroyées par le Royaume du Maroc. Seuls 18 anjouanais (seulement 14 selon le gouverneur Anissi Chamsidine) ayant tous obtenu une mention au baccalauréat auraient été retenus. Ces heureux élus auraient été sélectionnés par la commission en charge de l’attribution des bourses, qui devait alors désigner un premier lot de 50 étudiants ayant obtenu une mention au baccalauréat. Jusque là pas de problèmes donc. C’est par la suite que les choses se compliquent.
 
Le Maroc envoie ainsi, 50 puis 30 bourses complémentaires pour les éventuels étudiants n’ayant pas recu de mention. La commission des bourses établira donc 2 nouvelles listes conformément aux prérogatives qui lui sont dévolues. Mais le conseiller privé du Chef de l’Etat (Darousse ALLAOUI originaire de l’ile de Mohéli et ami d’enfance du Chef de l’Etat), mettra ladite liste à la poubelle et en créera une nouvelle avec la complicité du ministre des affaires étrangeres (originaire de l’ile Lire la suite de cette entrée »

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COMORES: LE DETOURNEMENT DES BOURSES D’ETUDES SE PRECISE

Selon des sources dignes de foi, il y a bel et bien eu détournement des 130 bourses octroyées par le Royaume du Maroc. Seuls 18 anjouanais (seulement 14 selon le gouverneur Anissi Chamsidine) ayant tous obtenu une mention au baccalauréat auraient été retenus. Ces heureux élus auraient été sélectionnés par la commission en charge de l’attribution des bourses, qui devait alors désigner un premier lot de 50 étudiants ayant obtenu une mention au baccalauréat. Jusque là pas de problèmes donc. C’est par la suite que les choses se compliquent.
Le Maroc envoie ainsi, 50 puis 30 bourses complémentaires pour les éventuels étudiants n’ayant pas recu de mention. La commission des bourses établira donc 2 nouvelles listes conformément aux prérogatives qui lui sont dévolues. Mais le conseiller privé du Chef de l’Etat (Darousse ALLAOUI originaire de l’ile de Mohéli et ami d’enfance du Chef de l’Etat), mettra ladite liste à la poubelle et en créera une nouvelle avec la complicité du ministre des affaires étrangeres et de son homologue chargé de l’Education.
Apres avoir créé ensemble cette "fausse" liste officielle, c’est le conseiller privé du Docteur Ikililou Lire la suite de cette entrée »
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COMORES : Pourquoi, diable, ils sont toujours là ?

COMORES : Pourquoi, diable, ils sont toujours là ?

Par Inoussa
 
Si les partons des sociétés d’Etat avaient bien travaillé, l’opinion l’aurait su. Or, il se trouve que les indicateurs de presque tous les établissements publics sont aujourd’hui au rouge. C’est d’ailleurs un miracle s’ils n’ont pas jusqu’ici déposé le bilan.
La Ma-mwé ne tient qu’à un fil et a cessé de remplir sa mission depuis belle lurette ; la Sch n’est plus ce fleuron qui finançait jadis les urgences gouvernementales et a du mal à renouveler ses stocks ; l’Onicor, sous les feux de la rampe ces derniers temps pour ses multiples scandales financiers, bat de l’aile ; Comores Télécom, en raison d’investissements pour le moins hasardeux et des recrutements fantaisistes et purement politiciens, est devenue l’ombre d’elle-même ; la Snpsf que certains présentaient jusque-là comme l’exception de la règle est aujourd’hui dans l’½il du cyclone. Malgré tout, il y a encore des thuriféraires du précédent pouvoir qui veulent nous convaincre que leur régime n’a pas échoué.
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La realpolitik dans les îles de la lune.

La realpolitik dans les îles de la lune.


Chaque grande élection les habitants des îles de la lune font semblant de découvrir qu’en politique, il n’y a pas de morale. Ce qui se passe chez nos cousins gaulois devrait les emmener à relativiser ce qui se passe sur nos cailloux. Il n’empêche que de temps en temps, il faut s’interroger sur la finalité du discours politique chez nous. Comment dans un espace aussi réduit que le nôtre on puisse trouver autant de partis politiques et autres chantres de la vanille électorale?

Ce qui se passe entre Baobab et Orange, que nous avions qualifié d’enfants terribles du président reflète un peu l’analyse que nous avions faite, montrant qu’ils étaient appelés à se rencontrer à un moment ou à un autre.
L’opposition elle-même, est devenue un fourre-tout et certains pères fondateurs préfèrent regarder ailleurs pour essayer de se caser pour les vieux jours.

Le problème actuel est que les vraies questions sont occultées par les querelles de chapelets et, ceux qui sont au c?ur des débats ne représentent plus grand-chose au sein de la société. Il suffit d’avoir une grande gueule, excuser du terme, pour occuper l’espace médiatique. Combien de ces directeurs, que ce soit au niveau de l’Union ou des îles, se sentent dans l’obligation d’aller dans les médias pour dire du bien des grands chefs de l’Union et des îles? Une mention particulière devrait être décernée au dircab du chef de l’exécutif de l’île de Ngazidja, pour Lire la suite de cette entrée »

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Au rythme du ramadan (Suite de notre chronique de la vie quotidienne aux 4000 de La Courneuve)

Au rythme du ramadan (Suite de notre chronique de la vie quotidienne aux 4000 de La Courneuve)

En cette fin de journée, nous gagnons les 4 000 dans un RER comble. À la station La Courneuve-Aubervilliers, la rame se vide, et les passagers remontent d’un pas rapide le chemin qui mène au quartier. En pleine période de ramadan, à moins d’une heure de la rupture du jeûne, dans ce quartier qui compte un très grand nombre de musulmans, flotte dans l’air une sorte d’excitation joyeuse, plutôt inhabituelle. Sur la place de la Fraternité, trois hommes en djellabas distribuent vivres et bouteilles d’eau à des familles en file indienne. Nous y reconnaissons certains des “squatteurs” expulsés brutalement en juillet, pour lesquels une solution de relogement n’a toujours pas été trouvée.

Dans la Tour, une fois de plus, un des ascenseurs est en panne. Des habitants d’origines malienne, comorienne ou maghrébine, pressés de regagner leur appartement aux 14e, 20e ou 26e étage sont malheureusement contraints de faire la queue pour s’entasser tant bien que mal dans la cabine qui fonctionne. Nous voilà donc tous compactés, montant dans les étages, comme dans un RER un jour de grève.

Sur le palier, des odeurs de cuisine du monde entier mettent en appétit. Noubla, six ans, sourire jusqu’aux oreilles, nous ouvre la porte du petit deux-pièces où Mariam, la femme d’Abdou, s’active en cuisine alors que la radio diffuse des prières en Lire la suite de cette entrée »

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MAYOTTE : Qui n’a pas donné un travail à son cousin que l’on savait en situation irrégulière ?

MAYOTTE : Qui n'a pas donné un travail à son cousin que l'on savait en situation irrégulière ?

Après le maire de Koungou AHMED SOUFFOU, accusé d’aide à l’entrée et séjour irrégulier, c’est au tour du maire de Ouangani Ali Ahmed Combo d’être accusé d’employer « des clandestins ».
Lors de sa visite éclaire à Mayotte, le 18 janvier 2010 pour le 15ème anniversaire de l’instauration du visa Balladur (appelé aussi visa de la mort) M. Sarkozy avait posé la question : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? ». Reprochant ainsi aux comoriens mahorais qui ont recours à cette main-d’½uvre bon marché pour compenser l’absence de « la surrémunération salariale » réservée presqu’exclusivement (sous formes d’indemnités) aux français blancs. Avec le même diplôme et les mêmes compétences un blanc peut gagner trois fois plus qu’un mahorais. Un professeur certifié mahorais gagne en moyenne 1700 ¤ alors que son collègue Mzungu avoisine les 5000 ¤. Comment dans ces conditions un mahorais peut-il embaucher « légalement » un travailleur ?

En posant cette question stupide : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? », on fait semblant d’ignorer que ces « pseudos clandestins » ne sont pas uniquement une main-d’½uvre bon marché. Ce sont aussi des frères, des cousins, des tantes, des maris Lire la suite de cette entrée »

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Soprano parle de sa collaboration avec Amadou et Mariam

Soprano parle de sa collaboration avec Amadou et Mariam

Soprano s’apprête à sortir son second album solo La Colombe début octobre. Si peu d’informations ont filtré sur les invités de l’album, la présence du couple Amadou et Mariam est désormais officielle. Le rappeur des Psy4 de la rime les a invité sur le poignant « On a besoin de toi ». Lors de l’écoute de son album, nous avons posé quelques question à Sopra sur ce titre.

Comment est né « On a besoin de toi » ?

Soprano : Ca a été un jour vraiment particulier car j’ai fait deux morceaux dans la journée. Je suis allé voir un collègue producteur à St Malo, en lui disant que je voulais faire un morceau avec Amadou et Mariam. Je lui ai expliqué le thème que je voulais traiter : l’El Dorado de l’immigration, mais d’une manière différente. Je voulais parler des personnes qui arrivent d’Afrique, qui s’installent en France et qui reviennent déçues. C’est arrivé à l’un de mes cousins, il a insisté pour venir en France et au bout de quelques temps, il était en larmes et voulait rentrer aux Comores. Comme beaucoup de gens du bled, il trouvait que la vie ici est trop compliquée, trop difficile. C’était ce thème-là que j’ai voulu développer. Je trouve le bon instru, je me mets à écrire

News du 02/09/2010
http://www.musiquemag.com

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CET AVOCAT QUI LIT LE DROIT A L’ENVERS, ET CE PRESIDENT QUI FONCE DANS LE VIDE

CET AVOCAT QUI LIT LE DROIT A L'ENVERS, ET CE PRESIDENT QUI FONCE DANS LE VIDE

Cet avocat qui lit le droit à l’envers, et ce président qui fonce dans le vide

L’adage comorien dit ?’ Mdru kadji ndrazi mbi raha ye dja yira ». C’est d’ailleurs ce qui est arrivé au président Sambi ce samedi 08 mars, après le coup dur de la Cour constitutionnelle, qui, contrairement à l’homme de Droit, Fahami Said Ibrahim, le militaire Abdourazak, a su protéger le peuple comorien contre tout dérapage, tout en se référant au Droit et rien que le Droit.

Mais du côté de maître Fahami Said Ibrahim, on ne cesse de découvrir en cet homme qui s’est trompé de branche, des contradictions qui montrent exactement son incapacité et ses limites d’agir dans cette filière qu’il ne maîtrise pas. Et pour preuve, cet avocat n’a jamais gagné de procès qu’en connivence avec le juge chargé d’instruire son client. Et pour contre partie, il lui verse une partie de ses honoraires.

A la sortie de l’audience de la Cour constitutionnelle qui a invalidé la loi du congrès relative à une prolongation de 18 mois du mandat du président Sambi, Fahami déclare ?’ la cour avait à se prononcer uniquement sur l’irrecevabilité ou la recevabilité des requêtes ». « Pas d’observation sur le fond. Mais à ma très grande surprise, la Cour a mépris le principe du contradictoire et a rendu une décision au mépris du droit. Le Lire la suite de cette entrée »

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LE PETIT PRINCE FAHAMI EN CAVALE

LE PETIT PRINCE FAHAMI EN CAVALE


Malmené et tiré dans tous les sens par l’opposition dans les négociations qui viennent d’échouer, Fahami, qui, devant Bolero, s’est senti dans son cours de droit constitutionnel de première année , a fini par s’éclipser. Du camp du pouvoir, il n’est pas le bien venu car ils se sont trompés en croyant que le juriste avocat, saura sauver le président Sambi dans son aventure.

Le premier à hausser le ton est le vice-président qui avait proposé comme juriste dans ces négociations son épouse, maître Harmia, mais le noyau Sambi a refusé car ils continuent à douter de la sincérité du vice-président et de son dévouement devant le président Sambi.

Fahami qui, à deux mois du référendum a déclaré qu’il n’a été mentionné nulle part dans la constitution que le Congrès aura pour mission de proroger le mandat de Sambi, s’est vu humilier par la délégation de l’opposition et même si l’on sait que l’homme n’a jamais été conscient dans ses faits et gestes, mais ces deux jours de négociations lui ont valu la foudre de l’entourage de Sambi.

Ahamad Jaffar a lui aussi accuser notre avocat de rouler Sambi dans la farine. Devant l’opposition, Jaffar n’a pas caché son mépris envers le président du Pec un parti royaliste, qu’il soupçonne d’avoir embarqué Sambi dans ce navire en naufrage. A l’heure qu’il est le petit prince est même introuvable dans ses lieux habituels que l’on connait tous Lire la suite de cette entrée »

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QUAND LE PRESIDENT SAMBI TIRE EN L’AIR, LA TÊTE BASSEE, LES YEUX FERMES, LE COEUR DECHIRE

QUAND LE PRESIDENT SAMBI TIRE EN L'AIR, LA TÊTE BASSEE, LES YEUX FERMES, LE COEUR DECHIRE


Quand le président Sambi tire en l’air, la tête baissée, les yeux fermés, le c½ur déchiré

A Syrte où Sambi participait à la Conférence de la ligue des Etats arabes, la délégation comorienne a eu droit à la colère de leur chef. Et pour motif, la présence d’une forte délégation de l’opposition à Addis abeba. Ce déplacement n’a pas plu au maître de Beit Salam et s’en est pris à la France qu’il accuse d’avoir facilité de déplacement avec l’appui de l’Union africaine. Selon des membres des délégations des pays amis présents dans cette conférence, de la bouche du président Sambi, on entendait qu’un mot,  » la France ne m’aime pas et moi aussi ». Une phrase qui lui a valu de critiques acerbes et certains lui accusent d’avoir perdu la raison.

Sambi qui s’était fait rassurer par son ministre des affaires étrangères et celui de l’intérieur présent avec lui à Syrte que la délégation de l’opposition ne foulera pas le sol éthiopien, s’est vu trahi par les siens. Sambi qui doutait de la sincérité de ses ministres avait dépêché sur place à Addis Abeba un de ses cousins présents dans le golf dans le cadre de la vente de la citoyenneté comorienne pour suivre de près le voyage des membres de l’opposition. Ce dernier qui était présent à l’aéroport d’Addis au moment où la délégation de l’opposition Lire la suite de cette entrée »

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