Articles avec le tag ‘contradictions’
ASSURANCE FOUS RISQUES
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Après le capitaine courageux, voici l’intrépide risque-tout qui s’échauffe en répétant à qui veut encore l’entendre que «  le pire des risques, c’est de ne pas en prendre ». Et, se gargarisant des flagorneries de ses préposés aux sondages, notre audacieux de la République se dit persuadé que les électeurs « accorderont un bonus » à celui qui « n’a pas peur de se montrer impopulaire ». Le « bonus » n’a pas tardé.
A peine lancées, dans un concert de contradictions et de grincement jusqu’ au sein de ses velléités d’instauration d’une TVA sociale, la réponse a Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Sounhadji demande à l’opposition de s’aligner ou de se taire
La Contre-révolution au Proche-Orient
Un clan saoudien, les Sudairi, est au c½ur de la vague contre-révolutionnaire lancée au Proche-Orient par lesÉtats-Unis et Israël. Dans une vaste synthèse, parue en épisodes dans le plus important quotidien de langue russe, Thierry Meyssan dresse depuis Damas le tableau général des contradictions qui agitent cette région.
En quelques mois, trois gouvernements pro-occidentaux ont chuté dans le monde arabe : le parlement a renversé le gouvernement de Saad Hariri au Liban, tandis que des mouvements populaires ont chassé Zine el-Abbidine Ben Ali de Tunisie, puis arrêté Hosni Moubarak en Égypte.
Ces changements de régime s’accompagnent de manifestations contre la domination états-unienne et le sionisme. Ils profitent politiquement à l’Axe de la Résistance, incarné au plan étatique par l’Iran et la Syrie, et au plan infra-étatique par le Hezbollah et le Hamas.
Pour mener la contre-révolution dans cette région, Washington et Tel-Aviv ont fait appel à leur meilleur soutien : le clan des Sudairi, qui incarne plus que nul autre le despotisme au service de l’impérialisme.
Les Sudairi
Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, pourtant les Sudairi constituent l’organisation politique Lire la suite de cette entrée »

Il y a 33 ans, le 13 mai 1978, le Mongozi Ali Soilihi a été renversé par un coup d’état « commandité » par Ahmed Abdallah à la suite duquel des mercenaires français dirigés par Bob Denard instaurent un climat de terreur et de violences, réprimant tout mouvement de contestation. Le leader du Front démocratique, Moustoifa Said Cheikh revient sur cet épisode du mercenariat.Â
Trente-trois ans après le coup d’état ayant renversé le régime d’AIi Soilih, le 13 mai 1978, quels sont vos souvenirs sur cet évènement ?
 C’est une date mémorable, C’était à la fois l’annonce d’une libération d’un régime autoritaire et brutal et l’avènement d’un autre régime de triste mémoire puisque C’est Bob Denard qui paraîtra le maitre d’½uvre de ce régime sanguinaire caractérisé par de violences aveugles.
L’ancien premier ministre français. Michel Rocard, avait déclaré que le mercenaire français était en service commandé aux Comores. Comment accueillez-vous cette déclaration ?
C’est un aveu de taille. Michel Rocard n’est pas n’importe qui. Ce qu’il a dit est regrettable C’est un discours qui est en déphasage avec ces valeurs que la France Lire la suite de cette entrée »
Le leader du Front démocratique, Moustoifa Said Cheikh revient sur cet épisode du mercenariat

Il y a 33 ans, le 13 mai 1978, le Mongozi Ali Soilihi a été renversé par un coup d’état « commandité » par Ahmed Abdallah à la suite duquel des mercenaires français dirigés par Bob Denard instaurent un climat de terreur et de violences, réprimant tout mouvement de contestation. Le leader du Front démocratique, Moustoifa Said Cheikh revient sur cet épisode du mercenariat.Â
Trente-trois ans après le coup d’état ayant renversé le régime d’AIi Soilih, le 13 mai 1978, quels sont vos souvenirs sur cet évènement ?
 C’est une date mémorable, C’était à la fois l’annonce d’une libération d’un régime autoritaire et brutal et l’avènement d’un autre régime de triste mémoire puisque C’est Bob Denard qui paraîtra le maitre d’½uvre de ce régime sanguinaire caractérisé par de violences aveugles.
L’ancien premier ministre français. Michel Rocard, avait déclaré que le mercenaire français était en service commandé aux Comores. Comment accueillez-vous cette déclaration ?
C’est un aveu de taille. Michel Rocard n’est pas n’importe qui. Ce qu’il a dit est regrettable Lire la suite de cette entrée »
COMORES / Moustoifa Said Cheikh: « Le mercenariat a miné notre armée »

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COMORES / France : Les droits des uns ne valent pas ceux des autres
Elle ne pipe mot de la continuité de l’infraction continue au droit international que constitue sa présence à Mayotte, pourtant condamnée par les Nations Unies, qui ont rappelé l’unité et l’intégrité territoriale des Comores au cours des résolutions 3161, 3291, 3385, 31/4, 32/7, 34/69, 35/43, 36/105, 37/65, 38/13, 39/48, 43/14, 44/9, 45/11, 46/9, 47/9, 48/56.
Les décisions du Parlement du monde valent-elles plus lorsqu’elles sont prononcées à l’encontre d’États du Sud et au profit des grands pouvoirs du Nord ? Un tel « deux poids deux mesures » n’existe pas Lire la suite de cette entrée »
MAYOTTE :101e département français, contradictions françaises
Mayotte (185.000 habitants officiellement) est déjà devenue une bombe démographique, précipité de toutes les contradictions françaises. La population a été multipliée par quatre en moins de 30 ans. Plus de 60 % des habitants sont âgés de moins de 25 ans. La maternité de L’hôpital de Mayotte détient le record de France des naissances annuelles. En 2009, plus de 8.000 bébés ont vu le jour à la maternité de Mamoudzou, le chef-lieu. Il faut dire que les Comoriennes entrées clandestinement représentent 70 % des parturiantes. 75.000 étrangers en situation irrégulière vivraient sur l’île. On Lire la suite de cette entrée »
(Suite )Et si l’on faisait réellement le bilan du président Sambi :

L’élection de Sambi à la magistrature suprême du pays en 2006 a constitué une étape charnière dans le parachèvement du processus de réconciliation nationale. Tout simplement parce qu’elle constituait la première alternance politique issue des accords de Fomboni et que tout le monde prévoyait le chao en cas d’échec de cette alternance. Le peuple comorien a été congratulé pour l’esprit de maturité et de citoyenneté qu’il a fait montre lors de la préparation de cette phase d’alternance, laquelle a abouti à l’élection de Sambi.
La sagesse aurait été que Sambi capitalise les acquis de cette réconciliation et se déploie pour sa consolidation. Lors de sa campagne électorale et quelques mois après son investiture Sambi a fait la déclaration suivante : « je respecterai à la lettre la nouvelle constitution de l’Union des Comores et ne procéderai à aucune modification ». Et à RFI, Sambi a répondu : « jamais je ne prolongerai mon mandat et ne modifierai la constitue car d’ailleurs elle ne pourrait être modifiée qu’après la tournante de Mohéli. Quatre ans c’est déjà trop pour quelqu’un qui veut construire le pays car les problèmes des Comores sont plus économiques que politiques ».
Malheureusement, ces déclarations apparemment bienveillantes sont restées vaines et n’engageaient que ceux qui les ont entendues et crues. Sambi multiplia menteries, revirements et contradictions et initia dès sa prise du pouvoir, sa stratégie de Lire la suite de cette entrée »
CET AVOCAT QUI LIT LE DROIT A L’ENVERS, ET CE PRESIDENT QUI FONCE DANS LE VIDE
L’adage comorien dit ?’ Mdru kadji ndrazi mbi raha ye dja yira ». C’est d’ailleurs ce qui est arrivé au président Sambi ce samedi 08 mars, après le coup dur de la Cour constitutionnelle, qui, contrairement à l’homme de Droit, Fahami Said Ibrahim, le militaire Abdourazak, a su protéger le peuple comorien contre tout dérapage, tout en se référant au Droit et rien que le Droit.
Mais du côté de maître Fahami Said Ibrahim, on ne cesse de découvrir en cet homme qui s’est trompé de branche, des contradictions qui montrent exactement son incapacité et ses limites d’agir dans cette filière qu’il ne maîtrise pas. Et pour preuve, cet avocat n’a jamais gagné de procès qu’en connivence avec le juge chargé d’instruire son client. Et pour contre partie, il lui verse une partie de ses honoraires.
A la sortie de l’audience de la Cour constitutionnelle qui a invalidé la loi du congrès relative à une prolongation de 18 mois du mandat du président Sambi, Fahami déclare ?’ la cour avait à se prononcer uniquement sur l’irrecevabilité ou la recevabilité des requêtes ». « Pas d’observation sur le fond. Mais à ma très grande surprise, la Cour a mépris le principe du contradictoire et a rendu une décision au mépris du droit. Le Lire la suite de cette entrée »








