Articles avec le tag ‘contradiction’

La date de l?investiture devra être connue cette semaine

La date de l?investiture devra être connue cette semaine

L’article 7 de l’ arrêt N° 11 ? 001 /CC de la cour Constitutionnelle du 13 janvier 2011 dispose que la date de l’investiture convenue entre le Président de l’Union élu et le Président sortant doit être communiquée à la Cour Constitutionnelle dans les quinze (15) jours suivant la proclamation officielle des résultats définitifs des élections du Président de l’Union des Comores et des Gouverneurs des Iles Autonomes. Ainsi les deux parties ont jusqu’au vendredi 28 janvier 2011 pour communiquer la date de l’investiture du nouveau président de l’Union. Cette date doit être comprise entre le 13 janvier 2011 et le 26 mai 2011 selon le chronogramme des élections harmonisées de l’accord portant sur la gestion intérimaire du 16 juin 2010.

Si la loi n’interdit pas aux deux parties de fixer la date de l?investiture du nouveau président de l’Union, le plus loin possible, sous réserve du respect de la date limite arrêtée au 26 mai 2011, la morale l’interdit. Tout d’abord, en fixant la date de l’investiture le plus loin possible, le pouvoir en place consacrera le principe de la rétroactivité du mandat du Président de l’Union fixé à 5 ans par la loi référendaire du 17 mai 2009. Un principe, voulu par les participants de l’actuel régime et soutenu il y a quelques jours par le porte parole du Gouvernement de l’Union, mais révoqué par l’arrêt de la Cour constitutionnelle du 8 mai 2010. Lire la suite de cette entrée »

Résultats provisoires : “Je vais prendre mon temps pour faire un bon travail”

Résultats provisoires : “Je vais prendre mon temps pour faire un bon travail”

Le ministre d’Etat en charge des élections, Abdouroihmane Ben Cheikh Achiraf, n’avait pas proclamé les résultats provisoires hier, 28 décembre, à l’heure où nous mettions sous presse. Le ministre de l’accord, comme il se définie, se trouve ainsi en contradiction avec les dispositions de l’accord du 16 juin qui ont prévu la proclamation des résultats provisoires entre les 27 et 28 décembre.

“Je ne suis pas en mesure de proclamer les résultats provisoires puisque je n’ai pas reçu la totalité des plis destinés au ministère“, s’est-il justifié devant la presse, hier après-midi. A l’image des commissions électorales (nationale et insulaires, ndlr), des commissariats de l’Intérieur et de la Cour constitutionnelle, le ministère en charge des élections reçoit des enveloppes scellées dans lesquelles se trouvent les procès-verbaux et fiches de dépouillement issus des bureaux de vote. Cette mesure permet au ministère de compiler ses propres résultats qu’il peut confronter avec ceux de la Commission électorale pour pouvoir proclamer les résultats provisoires. “Depuis lundi, j’ai bien en ma possession les plis de Mwali. C’est seulement ce mardi à 11 heures que j’ai accusé réception des plis de Ngazidja alors que je n’ai pas vu les enveloppes venant de Ndzuwani“ qui lui sont parvenus à 18 heures, hier. “Mon équipe va prendre mon temps et faire un travail professionnel”.

Pour la Ceni, “chaque institution Lire la suite de cette entrée »

LES LECONS DE L’ELECTION MOHELIENNE

LES LECONS DE L'ELECTION MOHELIENNE

Après une bataille électorale qui a mobilisé beaucoup d’énergie et de moyens financiers, l’heure est au bilan. Il est temps aussi de tirer les enseignements de ces primaires qui ont débouché sur le choix de trois hommes aux profils contrastés.

Paradoxe. C’est le premier mot qu’il faut retenir de cette élection qui s’est déroulée le dimanche 7 novembre 2010 dans l’île de Djumbé Fatima. L’analyse des deux élections qui se sont tenues à Mohéli, révèle une contradiction. Les habitants ont désigné le Dr Ikililou en première position des primaires et Mohamed Ali Saïd en tête de l’élection des gouverneurs. Paradoxalement, Mohéli choisit deux personnalités opposées. Les mêmes électeurs ont voté pour le vice-président de Sambi et le gouverneur sortant qui n’est autre que son opposant qui soutenait d’ailleurs le candidat Fazul dans l’élection primaire. Et pourtant, le scrutin se déroulait le même jour, au même moment.

Paradoxe aussi entre l’expression de la rue et celle des urnes. Il suffisait de vivre à Mohéli pendant la campagne électorale pour comprendre cette contradiction. Sans pour autant faire de sondage, une chose qui était impossible, la rue était hostile au Baobab. Et même en reculant quelques mois auparavant, on se souviendrait sans doute de l’opposition farouche qu’avait manifestée l’île à l’égard du pouvoir en place. Les législatives de décembre 2009 peuvent témoigner de cette hostilité avec un seul Lire la suite de cette entrée »

Wongo vire de bord et rejoint Iklilou avec armes et bagages

Nous publions ci-dessous le texte d’un visiteur de ce blog qui ne revendique pas son appartenance au Ridja, mais dit soutenir la candidature de Mohamed Said Fazul.

Depuis quelques jours, le blog Wongo, bien connu des internautes pour être un espace de désinformation et de propagande à la gloire du régime Sambi, trempe sa plume dans un encrier de haine contre Me Said Larifou, leader du parti Ridja. Le contraire nous aurait étonnés. Comment, en effet, ce blog qui cautionne les errements du pouvoir (dictature, corruption, injustice,?) peut-il être sympathique avec celui qui incarne l’opposition à ce régime. Ceux qui visitent régulièrement ce blog se rendront compte de son soutien aveugle au pouvoir Sambi, de ses accointances avec les séparatistes de tout acabit, de sa haine envers les Wangazidja et de son mépris vis-à-vis des Anjouanais issus de la campagne (les fameux Wamatsaha).

Bref, Wongo est le prototype du séparatiste décomplexé, de l’opportuniste qui s’assume. Jugez-en vous-mêmes : partisan de Dhoiffir Bounou (combien d’articles élogieux sur l’ancien président de l’assemblée nationale), il a viré de bord et rejoint avec armes et bagages Iklilou Dhoinine avant même la fermeture des bureaux de vote. Le voilà en train de chanter les louanges d’iklilou à chacun de ses textes. Deuxième contradiction de ce blog : il haït Me Larifou et l’accuse à tort d’être de connivence avec la France, alors que le vice-président de son poulain Dhoiffir Bounou n’est autre que le conseiller économique de l’ambassade de France aux Comores (Mahmoud CBE) et s’en Lire la suite de cette entrée »

L?électeur comorien y perd son latin

Hier, au cours d’une conférence de presse à Moroni, le vice-président Idi Nadhoim a scellé sa rupture avec la mouvance présidentielle. Fin donc d’une amitié politique de quatre ans entre lui et Sambi. Ce matin, contre toute attente, on apprend que Mohamed Larifou Oukacha, devenu entre temps l’allié de Idi Nadhoim, déclare à tout bout de champ son attachement à la mouvance présidentielle. L’un se garde de renier le bilan du régime et dit assumer « les bonnes comme les mauvaises actions » du pouvoir ; l’autre se répand en critiques, parfois virulentes, contre le chef de l’Etat et s’attaque à son prisme persan. Il faudra que ces deux là accordent leurs violons?.

Mais, le mouvement Orange n’est pas à une contradiction près. Voilà Idi qui fait le déplacement de Hahaya pour accueillir à bras ouverts Mouigni Baraka et Kiki de retour de leur virée en France. En même temps, ces derniers multiplient leur allégeance au pouvoir en affichant leur soutien au candidat Iklilou Dhoinine. L’électeur y perd franchement son latin.

Lire l’article sur http://inoussa.centerblog.net/6545463-L-electeur-comorien-y-perd-son-latin

Communiqué commun des partis RIDJA et ARDC

Communiqué commun des partis RIDJA et ARDC

Communiqué commun des partis RIDJA et ARDC

Mardi 5 Octobre 2010

Le RIDJA et l’ARDC prennent acte de la proposition formulée par le Comité de suivi, de reporter de quelques semaines, les primaires de l’élection présidentielle de l’Union ainsi que le premier tour des élections des gouverneurs des îles.

Il s’agit d’une décision de sagesse motivée par le retard, pour des raisons financières, pris par la Commission Electorale Nationale (CENI) pour assainir le fichier des listes électorales et par le souci de l’organe en charge de l’application de l’Accord sur la gestion de la période intérimaire des 16 et 18 juin 2010, de veiller à la tenue d’élections crédibles, démocratiques et transparentes, aux Comores.

Le RIDJA et l’ARDC déplorent, cependant, la polémique qu’a suscitée cette proposition de la part du gouvernement de l’Union ainsi que les propos provocateurs tenus le 30 septembre dernier, au Palais du peuple, par le Président SAMBI, selon lesquels, il n’entend pas rester une minute de plus au pouvoir au-delà du 26 mai 2011 ; ce qui est en contradiction flagrante aussi bien avec l’esprit que la lettre de l’Accord sur la gestion de la période intérimaire.

Dès lors, le RIDJA et l’ARDC s’interrogent sur les intentions réelles du Président Sambi et appellent l’ensemble de la classe politique comorienne à demeurer vigilant.

Le RIDJA et l’ARDC exhortent, par conséquent, Lire la suite de cette entrée »

Comores : Ces collabos qui nous gouvernent

Comores : Ces collabos qui nous gouvernent

Vendredi 1er octobre 10, Me Fahmi ministre des relations extérieures et Dossar ministre de je ne sais quoi, se sont emparés des médias pour justifier l’accord de la défense de la « souveraineté nationale » avec le pays qui viole justement cette souveraineté. Ces parasites qui nous gouvernent ne trouvent aucune contradiction entre cet accord et le discours tenu quelques heurs auparavant par le président Sambi à la tribune des nations unies dénonçant la violation de nos frontières et les crimes commis par la France à Mayotte.
D’ailleurs qu’est ce qui empêche l’Etat comorien à porter plainte devant la CPI contre la France pour crimes contre l’humanité?
Au moment où ces pestiférés polluent les médias, ceux qui sont censés venir aider les militaires comoriens pour la défense de leur souveraineté nationale, maltraitent les comoriens se trouvant à Mayotte , dans un silence complice de ces charlots de la république qui avancent « la coopération avec la France » pour justifier l’injustifiable.

Wongo
http://wongo.skyrock.com/

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Le 8 eme gouvernement du Président SAMBI


En 4 ans d’exercice de pourvoir, le Président Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI a nommé près de 8 Gouvernements depuis le 27 mai 2006. Le dernier gouvernement vient d’être nommé ce 22 juin par décret N° 10 -066, un gouvernement qui fait suite à la signature le 16 juin de l’accord pour la gestion de la période intérimaire par le Président de l’Union, les Gouverneurs des îles autonomes et l’envoyé spécial de l’Union Africaine. Ce nouveau gouvernement, qui garde les principaux ministres du précédent gouvernement du 25 mai, intègre les représentants des îles autonomes de Mwali et de Ngazidja. Et pour contourner, l’article 16 de la constitution de l’Union qui fixe á 10, le nombre des ministres du Gouvernement le Président de l’Union nomme, des Ministres rattachés á la Présidence de l’Union, des anciens ministres du précédent gouvernement. L’on ne sait pas si ces Ministres vont siéger ou non en conseil des Ministres.

Ce nouveau gouvernement, est en contradiction avec l’esprit et la lettre de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle du 8 mai 2010. Pour rappel, l’arrêt de la Cour déclare dans ses articles 4 et 5 qu’à compter du 26 mai 2010 à 00 heure, s’ouvre une période intérimaire durant laquelle, le Président de l’Union et les Vice-présidents exercent leurs pouvoirs, dans une démarche consensuelle, jusqu’à l’investiture du nouveau Président de l’Union et des Gouverneurs élus et qu’il ne saurait être utilisé durant cette période intérimaire qui a débuté le 26 mai, les dispositions constitutionnelles et légales Lire la suite de cette entrée »

Comores : Mohéli signera mais pas à Beit Salam…

Comores : Mohéli signera mais pas à Beit Salam...

Francisco Madeira
Crédit photo : D.R.

Mohéli signera mais pas à Beit Salam…

C’est aujourd’hui que Mohéli signera l’accord proposé par le communauté internationale, représentée par Francisco Madeira, et qui fixe les modalités de gestion de la période intérimaire jusqu’aux élections en fin d’année

Après deux rencontres infructueuses sur le dialogue inter comorien, la médiation de la communauté internationale a réussi à imposer aux parties comoriennes la signature d’un accord de sortie de crise. Un accord assorti d’un chronogramme pour la gestion de la période intérimaire a été paraphé mercredi par le président de l’Union, le gouverneur de la Grande Comore, le gouverneur d’Anjouan. Le chef de l’exécutif de Mohéli avait fait connaître son accord, mais ne l’avait pas encore paraphé, empêché de se déplacer pour des raisons de santé, avait-on appris auprès de la médiation.

Pour les Mohéliens, la décision ne s’interprète pas de la même manière.

Dans son édition de jeudi, Albalad rapporte une déclaration de l’ancien président de l’assemblée nationale, Saïd Dhoiffir Bounou, proche de Mohamed Ali Saïd, gouverneur de Mohéli, qui, non seulement rejette le poste ministériel en charge des élections qui devrait revenir à un Mohélien, mais est allé plus loin en disant que «la communauté internationale propose une cérémonie solennelle qui se tiendra à Beit-Salam et nous n’allons pas y participer par ce que nous n’allons pas légitimer un président dont le mandat est achevé. »
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Le gouverneur de Mohéli signera donc l’accord ce vendredi. Mais plusieurs points de contradiction existent toujours entre Sambi et les exécutifs des îles de Mohéli et de la Grande Comore qui pensent que, dans cet accord, «la communauté internationale ne nous a pas laissé le choix. C’était à prendre ou à laisser » comme s’expliquera devant la presse Hamada Madi Bolero, chef de la délégation mohélienne aux négociations. Le gouverneur de la Grande Comore dans une conférence de presse, tenue quelques heures avant la signature de l’accord, avait confié que «nous allons signer cet accord pour l’intérêt supérieur de la nation et pour éviter à notre pays de demeurer éternellement dans un vide institutionnel », avant d’énumérer quelques points qui ne sont pas traités dans l’accord. «Pas de précision sur le nombre exact des portefeuilles, ni sur la manière de gestion». Pour ce qui est du comité de suivi, cité par l’accord, Mohamed Abdouloihabi estime que cet organe ne donnera que des avis qui seront, peut-être, pris en compte ou rejetés par le président Sambi. Il a aussi souligné que s’il va signer cet accord c’est pour permettre « de disposer de dates pour l’organisation des élections qui permettront à une personnalité originaire de Mohéli d’accéder à la présidence de l’Union ».

Selon des sources proches de la présidence de l’Union, un gouvernement intérimaire issu de cet accord et le comité de suivi devront être mis en place au plus tard demain, samedi.

(Source : Malango Actualité)

Par Kamal Ali Yahoudha


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Quand Wongo perd son sang-froid

Les maitres-censeurs (Dieu sait combien ils sont nombreux par le temps qui court) n’ont pas encore désarmé. Voilà que Wongo, comme si ses sessions de cirages de pompes ne suffisaient pas, tire à vue sur tout ce qui bouge et s’en prend à quiconque émet une opinion ou la moindre critique sur le régime.

Pour réduire la presse indépendante au silence, Wongo a trouvé la formule magique : inventer de toutes pièces (quel culot !) une collusion entre journalistes et chapelles politiques. Le quotidien La Gazette des Comores a déjà subi les assauts de ce blog sambiste qui a horreur du débat contradictoire. Notre confrère Aboubacar Mchangama dont l’esprit d’indépendance ne souffre pourtant d’aucune contestation dans la profession a toujours été accusé (ne l’est-il pas encore ?) de rouler pour on ne sait quelle figure politique de la capitale.

Si Wongo m’accuse aujourd’hui de « connivence » avec le Ridja, cela ne m’étonne guère. C’est le contraire qui m’aurait surpris tant je suis déjà habitué aux élucubrations et mensonges de Wongo.

Cher M. Farouk Mourchid, je n’aurais aucune gêne à revendiquer mon parti politique si j’en avais un. Serait-ce un crime ? Je ne le pense pas. Mais, il se trouve que je ne m’identifie à aucune organisation politique, ne vous en déplaise. Dois-je vous dire que je ne connais que de nom le patron du Ridja et que la seule fois où je l’ai rencontré remonte en février dernier lors d’une conférence de presse à Paris (un entretien Lire la suite de cette entrée »

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