Articles avec le tag ‘constructions’

Karachi: Sarkozy coincé, Léotard fragilisé

Karachi: Sarkozy coincé, Léotard fragilisé

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En 1995.© (Reuters)

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Sous-marins : Sarkozy refait surface

Sous-marins : Sarkozy refait surface

ENQUÊTE : Le Président, alors ministre du Budget, aurait validé un montage financier lié à des ventes d’armes au Pakistan. Des révélations, tirées de procès-verbaux, qui contredisent sa défense.


C’est une audition décisive. Entendu par le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke, en charge du volet financier de l’affaire Karachi, le 2 décembre, un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, Gérard-Philippe Menayas, indique pour la première fois que Nicolas Sarkozy ne pouvait ignorer le versement de commissions en marge de la signature d’un contrat d’armement avec le Pakistan, au c½ur du scandale.
D’après son procès-verbal d’audition que nous avons pu consulter, l’ancien directeur administratif et financier de la DCNI, la branche internationale de la Direction des constructions navales, a déclaré au juge que Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, avait donné son accord en 1994 à la création de la société luxembourgeoise Heine. Or, cette société est une des clefs de voûte de Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Le désensablement à Anjouan, un danger imminent

COMORES : Le désensablement à Anjouan, un danger imminent

Le problème du désensablement des côtes anjouanaises constitue une sérieuse menace pour la population qui est de plus en plus exposée au risque de la montée des eaux. Plusieurs habitations côtières sont écroulées pendant la saison de Kashkazi. Les grandes vagues maritimes détruisent à grande échelle les maisons à cause de la prise du sable par la population sur les côtes à des fins de constructions d’habitations.  

 

Bacari Houmadi et son épouse Rouchane, un jeune couple de Mirontsy habitant juste au bord de la mer sont énormément inquiets, face à la façon dont les vagues s’acharnent sur leur habitation. Le risque est très élevé. Cette jeune famille a avoué qu’il lui est difficile  de trouver le sommeil, pendant la période pluvieuse. 
« Nous sommes sérieusement sous menace. Cas eaux n’étaient pas aussi proches il  y a quelques années, mais l’extraction abondante du sable a facilité notre exposition. Ceux qui ont les moyens construisent de murs en béton », a-t-il dit. 
 
A Mirontsy, la situation est alarmante. Plusieurs habitations sont détruites pendant que la population bénéficiaire de cette activité ne semble pas inquiète. « La plupart de gens habite très loin de la mer. Ils avaient l’habitude de faire leur travail la nuit mais maintenant ils le font tant qu’ils Lire la suite de cette entrée »
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MAYOTTE : « Le vice-recteur dérape »

MAYOTTE :

Vendredi dernier, le vice-recteur de Mayotte, François-Marie Perrin, en débat avec Yann Durozad du Snes (Syndicat national des enseignants du second degré) a tenu des propos pour le moins polémiques, sinon choquants. "Il y aussi la problématique de l’accent (…), que nos enfants puissent s’exprimer couramment sans accent devant les gens qui vont leur donner un travail et devant l’ensemble de la société", a-t-il dit. Une phrase qui n’a pas manqué de faire réagir le Snes juste à la fin du débat car Yann Durozad n’a pu lui répondre en direct (faute de temps) et il parle de dérapage. "Le SNESFSU ne peut que s’opposer une nouvelle fois à de tels propos stigmatisant les élèves de Mayotte. La France, notre République, est riche de sa diversité, de ses langues régionales, de ses fromages mais aussi de ses accents ! Un élève marseillais, toulousain, de Franche-Comté, d’Alsace ou encore de la Réunion, des Antilles ou de la Polynésie aura un accent différent et tant mieux, n’en déplaise au vice-recteur", écrit M. Durozad dans un communiqué adressé à la presse. 
Une phrase que le syndicaliste qualifie de "beauferie ambiante". Du côté du vice-rectorat, on se défend d’être raciste et pour Bruno Wils, le directeur de cabinet Lire la suite de cette entrée »

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MAYOTTE : « Le vice-recteur dérape »

MAYOTTE :

Vendredi dernier, le vice-recteur de Mayotte, François-Marie Perrin, en débat avec Yann Durozad du Snes (Syndicat national des enseignants du second degré) a tenu des propos pour le moins polémiques, sinon choquants. "Il y aussi la problématique de l’accent (…), que nos enfants puissent s’exprimer couramment sans accent devant les gens qui vont leur donner un travail et devant l’ensemble de la société", a-t-il dit. Une phrase qui n’a pas manqué de faire réagir le Snes juste à la fin du débat car Yann Durozad n’a pu lui répondre en direct (faute de temps) et il parle de dérapage. "Le SNESFSU ne peut que s’opposer une nouvelle fois à de tels propos stigmatisant les élèves de Mayotte. La France, notre République, est riche de sa diversité, de ses langues régionales, de ses fromages mais aussi de ses accents ! Un élève marseillais, toulousain, de Franche-Comté, d’Alsace ou encore de la Réunion, des Antilles ou de la Polynésie aura un accent différent et tant mieux, n’en déplaise au vice-recteur", écrit M. Durozad dans un communiqué adressé à la presse. 
Une phrase que le syndicaliste qualifie de "beauferie ambiante". Du côté du vice-rectorat, on se défend d’être raciste et pour Bruno Wils, le directeur Lire la suite de cette entrée »
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Mayotte : Le vice-recteur a-t-il insulté les Mahoraises?

Mayotte : Le vice-recteur a-t-il insulté les Mahoraises?

"Le rythme des constructions scolaires ne pourra jamais suivre le rythme des utérus des Mahoraises…”

La phrase aurait été lâchée le 24 février dernier par le vice-recteur de Mayotte, François-Marie Perrin. Une phrase malheureuse, prononcée en audience syndicale et qui est à l’origine d’une violente polémique. A Mayotte, les problématiques ne sont pas si éloignées de celles de la Réunion…
Les syndicats ont été reçus il y a un mois et demi par le vice-recteur, François-Marie Perrin, pour évoquer les problèmes d’effectifs dans les collèges et lycées. L’occasion d’évoquer alors le programme des constructions qui tarde à voir le jour du fait de soucis de foncier.
C’est dans ce contexte que le vice-recteur se serait permis d’affirmer que “le rythme des constructions scolaires ne pourra jamais suivre le rythme des utérus des Mahoraises…” Pourquoi avoir attendu plus d’un mois pour pointer du doigt le vice-recteur ?", s’interroge la presse. Si grave cette phrase soit-elle, les vacances sont passées par là… et les syndicats expliquent aussi avoir préféré "prendre le temps de la réflexion" pour rendre publique cette phrase qui pourrait être lourde de conséquence. La grève des instituteurs perdurant, les tensions étant palpables, les syndicats ont alors décidé de lâcher LA phrase… Selon eux, cela ne serait pas la première fois que le vice-recteur ferait des allusions douteuses. Mais selon le vice-rectorat contacté Lire la suite de cette entrée »
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Anjouan : UNE GRANDE MOSQUEE A CHANDA

Anjouan : UNE GRANDE MOSQUEE A CHANDA

A Chandra le Président de la République a procédé à la pose de la première pierre de la grande mosquée du village
A Chandra le Président de la République a procédé à la pose de la première pierre de la grande mosquée du village dont il contribue à sa construction.
Les habitants de Chandra ont chaleureusement accueilli le Président de la République qui, au cours de cette tournée, a rappelé les réalisations de ces 4 dernières années : constructions de salles de classe et d’écoles, de mosquée et de foyers, grâce notamment aux fonds de la Fondation Sambi
Source : Beit Salam

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Pour que l?Etat de Droit soit une réalité.

Pour que l?Etat de Droit soit une réalité.


« Nul Vent n’est favorable à qui ne sait où il va. » Sénèque ?

Alors que la campagne électorale vient d’entamer sa dernière ligne droite, nos compatriotes assistent incrédules à un petit bourdonnement du microcosme sous les cocotiers. Il est un fait que les citoyens ont du mal à trouver leurs marques, face à l’absence de débats sur des sujets de société. Il semble loin le temps des empoignades sur le degré d’autonomie à accorder aux entités insulaires et où les candidats se démenaient comme des beaux diables pour qu’on leur accorde des voix.

Aujourd’hui, le Comorien est devenu sage. Il reste dans son village, dans sa ville, dans sa maison et attend que l’on vienne lui proposer la « marchandise ». Les grands meetings où des orateurs triés sur le volet venaient s’égosiller du haut d’une tribune commencent à se faire rares.

Il faut aussi se dire quand on voit des ex-pontes du régime venir vous tenir le langage d’opposants courroucés, il y a de quoi vous faire une maladie. Même si dans les îles de la lune, dès que l’on franchit la porte hors du pouvoir, on se croit absous de tout le mal que vous ayez pu faire. Pas besoin de faire une autocritique en bonne et due forme pour cela. On prend le bâton d’opposant et on sillonne le pays pour prêcher la bonne parole. Le Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Pour que l’Etat de Droit soit une réalité.

Par Mmagaza

« Nul Vent n’est favorable à qui ne sait où il va. » Sénèque …

Alors que la campagne électorale vient d’entamer sa dernière ligne droite, nos compatriotes assistent incrédules à un petit bourdonnement du microcosme sous les cocotiers. Il est un fait que les citoyens ont du mal à trouver leurs marques, face à l’absence de débats sur des sujets de société. Il semble loin le temps des empoignades sur le degré d’autonomie à accorder aux entités insulaires et où les candidats se démenaient comme des beaux diables pour qu’on leur accorde des voix.
Aujourd’hui, le Comorien est devenu sage. Il reste dans son village, dans sa ville, dans sa maison et attend que l’on vienne lui proposer la « marchandise ». Les grands meetings où des orateurs triés sur le volet venaient s’égosiller du haut d’une tribune commencent à se faire rares.
Il faut aussi se dire quand on voit des ex-pontes du régime venir vous tenir le langage d’opposants courroucés, il y a de quoi vous faire une maladie. Même si dans les îles de la lune, dès que l’on franchit la porte hors du pouvoir, on se croit absous de tout le mal que vous ayez pu faire. Pas besoin de faire une autocritique en bonne et due forme pour cela. On prend le bâton d’opposant et on sillonne le pays pour prêcher la bonne parole. Le problème est Lire la suite de cette entrée »
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Pour une politique d?intégration de la diaspora.

L’importance de la diaspora est mesurable sur plusieurs facteurs. Par le facteur démographique avec plus de 200.000 personnes en France. Marseille avec ses 80.000 originaires des Comores demeure la plus grande ville Comorienne du monde. Sur le facteur économique, le poids des apports de cette diaspora est unanimement reconnu. Que ce poids soit une obésité maladive, un complément de survie, une addiction parasitaire ou un apport salutaire, il est d’utilité publique de chercher son intégration au sein des politiques publiques de développement du pays spécifiquement à Ngazidja. La concrétisation de cette intégration fonde le concept politique YSTAHIKI YE NGAZIDJA dont est porteur l’unique candidat de la diaspora SOILIHI Farid.

Analysons les fondamentaux de cette implication et pourquoi cette spécificité se retrouve exclusivement au sein de la diaspora de Ngazidja ?

Elle est, en somme, la continuité d’une culture de solidarité propre à la civilisation de Wagazidja. Elle fait partie du patrimoine socio-culturel si ce n’est pas une composante génétique, si j’ose dire, des Wagazidja.
Depuis la nuit de temps, nous, WAGAZIDJA, sommes habitués à prendre en charge le destin de nos villages ! Nos m?urs, nos coutumes et notre propre organisation sociétale concourent à l’auto prise en charge des constructions des édifices communautaires et publiques, à l’éducation des générations, à l’accès aux soins jusqu’aux aménagements territoriaux de nos villages.

Les origines de ce concept de développement communautaire et public sont légions. On peut y détecter des empreintes de toute sorte. Mais, la volonté de la puissance colonisatrice de ne Lire la suite de cette entrée »

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