Articles avec le tag ‘connaissance’

Accord militaire avec la France. Le ministre des Relations extérieures, Fahmi S. Ibrahim, repris par des collègues!

Accord militaire avec la France. Le ministre des Relations extérieures, Fahmi S. Ibrahim, repris par des collègues!

Idi Nadhoim et Mohamed Elarif Oukacha ont désavoué les dires du ministre des Relations extérieures et de la Coopération qui avait parlé de “solidarité gouvernementale“ faisant allusion aux accords de défense avec la France. Par rapport à la politique gouvernementale, ces dignitaires du régime du président Sambi ont remis en cause les dires de Fahmi Said Ibrahim par rapport aux accords que ce dernier a signés avec le ministre français de la Défense. “Durant ma présence au sein du gouvernement, je n’ai jamais vu le projet de ces accords en conseil des ministres“, a indiqué l’ancien ministre de l’habitat, qui occupait dernièrement le poste de secrétaire général de la présidence. Le vice-président Idi Nadhoim a renchéri : “après chaque conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement annonce à la presse les sujets qui ont fait l’objet de discussions. A ma connaissance, aucun procès-verbal ne fait allusion à ces accords“. Ainsi, ce n’est plus la question du timing et de la date par rapport au calendrier qui serait aujourd’hui remise en cause mais plutôt le fondement même de la signature.

IOD

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Accord militaire avec la France. Le ministre des Relations extérieures, Fahmi S. Ibrahim, repris par des collègues!

Accord militaire avec la France. Le ministre des Relations extérieures, Fahmi S. Ibrahim, repris par des collègues!

Idi Nadhoim et Mohamed Elarif Oukacha ont désavoué les dires du ministre des Relations extérieures et de la Coopération qui avait parlé de “solidarité gouvernementale“ faisant allusion aux accords de défense avec la France. Par rapport à la politique gouvernementale, ces dignitaires du régime du président Sambi ont remis en cause les dires de Fahmi Said Ibrahim par rapport aux accords que ce dernier a signés avec le ministre français de la Défense. “Durant ma présence au sein du gouvernement, je n’ai jamais vu le projet de ces accords en conseil des ministres“, a indiqué l’ancien ministre de l’habitat, qui occupait dernièrement le poste de secrétaire général de la présidence. Le vice-président Idi Nadhoim a renchéri : “après chaque conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement annonce à la presse les sujets qui ont fait l’objet de discussions. A ma connaissance, aucun procès-verbal ne fait allusion à ces accords“. Ainsi, ce n’est plus la question du timing et de la date par rapport au calendrier qui serait aujourd’hui remise en cause mais plutôt le fondement même de la signature.

IOD
Source : Alwatwan du 5 oct. 10

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Le seul grand projet que le président Sambi va regretter, est le retard pris dans la réhabilitation

Le seul grand projet que le président Sambi va regretter, est le retard pris dans la réhabilitation

Photo: Maison d’arrêt de moroni

LE SEUL GRND PROJET QUE LE PRESIDENT SAMBI VA REGRETTER, EST LE RETARD PRIS DANS LA REHABILITATION DES PRISONS.

Hilarante actualité !

Hilarante actualité ! Le président, notre président ne se rend pas compte que les jours sont comptés et que les réformes qu’il a ratées ou retardées ne peuvent plus être programmées ou rattrapées. Alors, il choisit la chose la plus ignoble à faire : il s’attaque à ses équipes, à son gouvernement et son entourage immédiat. Bref, il s’en lave les mains et justifie les errements du pouvoir par sa novicité (être novice. Le mot n’existe pas mais il le devrait) au lieu de faire le mea culpa de sa nocivité (sa nuisance : ça existe).

Dans un mémorandum du 5 juin 2010 envoyé au conseil d’administration du FMI, donc rédigé par les soins des services du FMI (ça se passe comme ça chez nous), le gouvernement explique l’augmentation des recettes par l’apport des fonds de la citoyenneté économique. Or à notre connaissance, les fonds imprévus qui ont servi à régler les dépenses de l’Etat proviennent du don de l’émir du Qatar. Les fonds de la citoyenneté économique (200 millions de dollars) sont encore dans la cyberspace de la finance mondiale. Quelque part dans une banque Libanaise ou dans la fumée hallucinogène des rêves de Lire la suite de cette entrée »

Me Harmia Ahmed : «on ignore les faits reprochés au général Salimou»

Me Harmia Ahmed : «on ignore les faits reprochés au général Salimou»

L’avocate du général Salimou Mohamed Amiri, Me Harmia Ahmed, a indiqué jeudi qu’elle n’avait, jusqu’en fin d’après midi, eu connaissance des faits reprochés à l’ancien chef d’état-major, placé en résidence surveillée depuis mardi dernier à son domicile de la Coulée à Moroni.
A l’entendre, le parquet n’avait « pas communiqué le réquisitoire introductif qui motive l’inculpation » du général. « Le juge a établi une ordonnance qui place notre client sous contrôle judicaire mais jusqu’à présent, on ignore les faits qui lui sont reprochés, ce qui n’est pas normal », a-t-elle poursuivi.
Selon la bâtonnière du barreau de Moroni, son client ne figure pas sur la liste des personnes qui devraient être entendues dans le cadre de l’affaire Combo puisqu’il n’apparait pas dans le premier réquisitoire établi par le parquet.
Il est à rappeler que plus d’une trentaine de personnes ont été entendues dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du lieutenant- colonel Combo Ayouba. Quatre personnes ont été placées en mandat de dépôt dont une jeune femme accusée de « complicité de faux témoignages ». Si notre client devrait être inculpé sur cette affaire, le parquet devrait nous communiquer un réquisitoire supplétif, ce qui n’a pas été fait précise t- elle.
« J’ai entendu sur Rfi qu’il a été inculpé pour complicité d’assassinat. Mais je sais qu’il n’y a jamais une Lire la suite de cette entrée »

Elections présidentielles et des gouverneurs des îles. On attend la convocation du corps électoral

Elections présidentielles et des gouverneurs des îles. On attend la convocation du corps électoral


Le processus électoral enregistre un premier raté. La publication du décret portant convocation du corps électoral par le président de l’Union, premier acte concret qui ouvre le calendrier électoral tarde à être signé. Or, conformément à l’accord cadre sur la gestion de la période intérimaire, signé par Beit-Salam et les exécutifs des îles, le corps électoral devait être convoqué hier, 24 août. Houmed Msaidié, rapporteur du comité de suivi de l’accord, a une autre lecture de la situation. Selon lui, “si le corps électoral n’est pas convoqué à la date prévue, ce serait une violation grave des principes de l’accord“. Il renchérit : “Des rumeurs persistantes indiquent que le chef de l’Etat ne peut pas encore convoquer le corps électoral avant que le budget ne soit pas bouclé. Or, dans l’histoire de notre république, jamais il n’aurait un lien entre le financement des élections et la convocation du corps électoral “. A l’issue de la rencontre du samedi dernier, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni ) et les partenaires au développement se sont convenus de réviser le budget électoral à la baisse fixé à 2,93 milliards de francs contre 3 milliards initialement. “C’est dans une démarche consensuelle que nous avons travaillé avec les services du Pnud pour boucler le document technique budgétaire”. Lors de la rencontre du samedi dernier, les représentants des partenaires ont parcouru le budget et plusieurs observations ont Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Y a-t-il une procédure contre Mohamed Bacar?

COMORES : Y a-t-il une procédure contre Mohamed Bacar?

Parlant de la nécessité de rendre les armes qui circulent encore dans le pays, le président Sambi, avait évoqué “un pardon “ possible à l’endroit de ceux qui peuvent aider à réaliser ce v½u y compris Mohamed Bacar et son frère, Abdou Bacar, lors de la fête du 6 juillet.
« Je suis prêt à les pardonner, peut- être le gouvernement aussi, ils peuvent rentrer s’ils sont disposés à rendre les armes et à faciliter le processus de récupération des armes », avait alors dit le chef de l’Etat à l’occasion du lancement officiel du programme visant à récupérer les armes.
Albalad a voulu en savoir un peu plus sur les charges qui pèsent aujourd’hui sur le chef rebelle exilé au Benin au regard des procédures éventuelles engagées. Des sources judiciaires nous ont dit hier “ignorer” l’existence d’une quelconque procédure engagée” à l’encontre du colonel rebelle.
« Je ne sais pas si un juge d’instruction a été saisi à l’époque, je ne me rappelle pas », précise un haut magistrat, ajoutant que certaines de ses collègues avaient été envoyés, spécialement à Anjouan pour préparer un dossier mais “qu’à sa connaissance”, ce dossier n’avait pas été instruit, les deux magistrats ayant été amenés à interrompre leurs investigations car les décrets d’affectation avaient été annulés par la cour constitutionnelle, selon nos sources.
« Le travail d’enquête n’a pas été fait », précise une source judiciaire qui rappelle que Lire la suite de cette entrée »

Comores: deux proches du président nient tout complot contre le chef de l’armée

Comores: deux proches du président nient tout complot contre le chef de l'armée

Le directeur de cabinet du président Sambi, chargé de la Défense, Mohamed Bacar Dossar.
Comores: deux proches du président nient tout complot contre le chef de l’armée

MORONI – Deux proches collaborateurs du président des Comores Ahmed Abdallah Sambi ont rejeté les accusations selon lesquelles ils auraient planifié ou participé à un présumé complot en vue d’assassiner le chef d’état-major de l’armée comorienne.

Le directeur de cabinet du président Sambi, chargé de la Défense, Mohamed Bacar Dossar, s’est dit "indigné" de ces accusations sur ce "prétendu complot", dans un courrier adressé au chef d’état-major et dont l’AFP a eu connaissance mercredi.

Le chef du cabinet militaire de la présidence, le colonel Abdoulbastoi Ahmed Abdou, s’est quant à lui déclaré "surpris" de ces affirmations et "menaces" à son encontre, dans un entretien avec l’AFP.

Dans un courrier à la présidence, le chef d’état-major des forces armées comoriennes, le général Salimou Amiri, avait accusé ces deux proches collaborateurs du chef de l’Etat de "préparer un plan pour l’éliminer physiquement" et d’avoir organisé sa surveillance par des éléments de la garde présidentielle et des services de renseignements.

"Pour ce qui concerne le travail des services de renseignements, je suis désolé que vous puissiez faire l’objet de surveillance", a commenté M. Dossar, à l’attention du général Salimou.

"Si c’est bien le cas, peut-être est-ce à cause de Lire la suite de cette entrée »

Comores: deux proches du président nient tout complot contre le chef de l’armée

MORONI – Deux proches collaborateurs du président des Comores Ahmed Abdallah Sambi ont rejeté les accusations selon lesquelles ils auraient planifié ou participé à un présumé complot en vue d’assassiner le chef d’état-major de l’armée comorienne.

Le directeur de cabinet du président Sambi, chargé de la Défense, Mohamed Bacar Dossar, s’est dit "indigné" de ces accusations sur ce "prétendu complot", dans un courrier adressé au chef d’état-major et dont l’AFP a eu connaissance mercredi.

Le chef du cabinet militaire de la présidence, le colonel Abdoulbastoi Ahmed Abdou, s’est quant à lui déclaré "surpris" de ces affirmations et "menaces" à son encontre, dans un entretien avec l’AFP.

Dans un courrier à la présidence, le chef d’état-major des forces armées comoriennes, le général Salimou Amiri, avait accusé ces deux proches collaborateurs du chef de l’Etat de "préparer un plan pour l’éliminer physiquement" et d’avoir organisé sa surveillance par des éléments de la garde présidentielle et des services de renseignements.

"Pour ce qui concerne le travail des services de renseignements, je suis désolé que vous puissiez faire l’objet de surveillance", a commenté M. Dossar, à l’attention du général Salimou.

"Si c’est bien le cas, peut-être est-ce à cause de certaines des relations que vous entretenez", a-t-il ajouté.

"Si parmi ces relations il s’en trouve qui menacent l’Etat et la stabilité de ce pays, les services de renseignements manqueraient au plus élémentaire de leur devoir (…) s’ils ne cherchaient pas à y voir plus clair", selon M. Dossar.

Ces accusations Lire la suite de cette entrée »

Arriérés des salaires : Le Qatar promet le versement de 9 mois

Arriérés des salaires : Le Qatar promet le versement de 9 mois

Au cours de sa visite officielle aux Comores, jeudi dernier, l’Emir du Qatar aurait promis au président Sambi le règlement de 9 mois d’arriérés de salaires des fonctionnaires comoriens. Une bonne nouvelle pour les agents de l’Etat qui accusent trois mois d’arriérés en 2009 et déjà trois autres en 2010.

Selon nos informations, la nouvelle a été « chuchotée » au chef de l’Etat par son Altesse Hamed Ben Khalifa AI Thani, alors qu’il se rendait à l’aéroport de Hahaya. Et elle a été relayée par la presse qatarie quelques heures après. Pour le journal Al-Charka, le président Sambi a sollicité auprès de l’Emir le paiement d’arriérés de 9 mois de salaires qui correspondent à environ 20 millions d’euros. Et le Cheikh Hamed aurait bien accueilli la demande tout en promettant le versement dans un délai relativement court
Au ministère des Finances, on dit avoir eu l’information par la presse et on n’a souhaité livrer aucun commentaire. Même raisonnement au Trésor public où les fonds devraient normalement être déposés avant toute procédure de paiement. Pour l’heure, tout le monde se frotte les mains en attendant la confirmation par Beit-Salam.
Les arriérés de salaires de la fonction publique sont devenus depuis des années le dossier le plus chaud des gouvernements successifs. Et aucun plan n’a pu être fourni pour permettre sa résolution. Très récemment, l’Union européenne a octroyé une aide budgétaire à l’Etat Lire la suite de cette entrée »

LETTRE OUVERTE A LA POPULATION DE MUTSAMUDU

LETTRE OUVERTE A LA POPULATION DE MUTSAMUDU

Je suis M r Saïd Ali Mohamed Chahalane ; citoyen et natif de la prestigieuse ville chérifienne de Mutsamudu.
Je suis également l’un des fils de cette ville qui a beaucoup donné pour son développement ; sa reconnaissance et sa dignité de capitale, vitrine de l’Ile de Ndzouani.
Je suis depuis 1967, un homme politique déterminé, intransigeant et fidèle à une ligne politique de démocratie, de justice et de progrès.
J’ai donc l’honneur de m’adresser auprès de votre grande conscience pour deux raisons fondamentales :
1. Notre ville est à la tête du pouvoir de l’Union des Comores avec un éminent fils son excellence le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Nous devrions tous y travailler pour l’aider à remplir sa mission par une démonstration de l’intelligentsia de Mutsamudu, le savoir faire des Anjouanais et l’élan patriotique du comorien.
Malheureusement, une poignée d’individus mal intentionnés composés d’arrivistes, de nostalgiques et surtout d’incapables freinent les bonnes volontés du chef de l’Etat pour des petits calcules et des vils intérêts personnels. Qu’ils soient ici dénoncés.

2. Le climat politique qui prévaut dans le pays nécessite au chef de l’Etat une grande vision politique, une approche consciencieuse des politiques entourant le sommet du pouvoir.
Mais force est de constater que ce climat politique se détériore au fil des jours en sorte que l’avenir du pays s’affiche incertain malgré la volonté du Lire la suite de cette entrée »

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