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COMORES / ANJOUAN : DES INSURGES AURAIENT TIRE DES COUPS DE FEU A MARSATRA

COMORES / ANJOUAN : DES INSURGES AURAIENT TIRE DES COUPS DE FEU A MARSATRA

Des coups de feu d’armes de guerre ont retenti dans la nuit de mardi à mercredi à Marsatra, un quartier de Ouani à l’entrée de la localité de Barakani, soutenus par deux autres salves dans d’autres endroits toujours dans la périphérie de Ouani-Barakani. Si ces coups de feu n’ont pas fait de victimes, ni de dégâts matériels, des questions se posent : que revendiquent les auteurs ? Et pourquoi à Barakani ? Et que fait la commission en charge de l’insertion et du ramassage des armes encore aux mains des civiles depuis la sécession de l’île en 1997 ?
 
D’origine inconnue, ces coups de feu soulèvent des interrogations, car depuis quelques semaines, voire des mois, des anciens éléments des FGA (Force de gendarmerie d’Anjouan), ex-bras armé de Mohamed Bacar, disent ne pas comprendre les critères de sélection concernant l’insertion au sein des différents corps de l’armée comorienne des anciens FGA. Des missives et des courriers anonymes Lire la suite de cette entrée »

COMORES / ANJOUAN : DES INSURGES AURAIENT TIRE DES COUPS DE FEU A MARSATRA

COMORES / ANJOUAN : DES INSURGES AURAIENT TIRE DES COUPS DE FEU A MARSATRA

Des coups de feu d’armes de guerre ont retenti dans la nuit de mardi à mercredi à Marsatra, un quartier de Ouani à l’entrée de la localité de Barakani, soutenus par deux autres salves dans d’autres endroits toujours dans la périphérie de Ouani-Barakani. Si ces coups de feu n’ont pas fait de victimes, ni de dégâts matériels, des questions se posent : que revendiquent les auteurs ? Et pourquoi à Barakani ? Et que fait la commission en charge de l’insertion et du ramassage des armes encore aux mains des civiles depuis la sécession de l’île en 1997?
D’origine inconnue, ces coups de feu soulèvent des interrogations, car depuis quelques semaines, voire des mois, des anciens éléments des FGA (Force de gendarmerie d’Anjouan), ex-bras armé de Mohamed Bacar, disent ne pas comprendre les critères de sélection concernant l’insertion au sein des différents corps de l’armée comorienne des anciens FGA. Des missives et des courriers anonymes Lire la suite de cette entrée »

Comores – Des coups de feu dans la région de Ouani-Barakani… et des interrogations

Comores - Des coups de feu dans la région de Ouani-Barakani... et des interrogations

 Des coups de feu d’armes de guerre ont retenti dans la nuit de mardi à mercredi à Marsatra, un quartier de Ouani à l’entrée de la localité de Barakani, soutenus par deux autres salves dans d’autres endroits toujours dans la périphérie de Ouani-Barakani. Si ces coups de feu n’ont pas fait de victimes, ni de dégâts matériels, des questions se posent : que revendiquent les auteurs ? et pourquoi à Barakani ? et que fait la commission en charge de l’insertion et du ramassage des armes encore aux mains des civiles depuis la sécession de l’île en 1997 ?
   
D’origine inconnue, ces coups de feu soulèvent des interrogations, car depuis quelques semaines, voire des mois, des anciens éléments des FGA (Force de gendarmerie d’Anjouan), ex-bras armé de Mohamed Bacar, disent ne pas comprendre les critères de sélection concernant l’insertion au sein des différents corps de l’armée comorienne des anciens FGA. Des missives et des courriers Lire la suite de cette entrée »

Mayotte : Quatre enfants mahorais découverts à Sète

Mayotte : Quatre enfants mahorais découverts à Sète

Par Melinda DAVAN-SOULAS

Quatre enfants, âgés de 3 à 10 ans, ont été découverts dans un immeuble du centre-ville de Sète où les pompiers intervenaient pour une fuite de gaz. Leur mère était repartie à Mayotte.
Drôle de découverte effectuée par les pompiers de Sète et révélée par le site Internet du Midi-Libre. Appelés pour une fuite de gaz dans un immeuble du centre-ville, ils ont trouvé quatre enfants, seuls dans un appartement de l’immeuble. Agés de trois à dix ans, les enfants étaient sales et apeurés, mais n’avaient pas été incommodés par la fuite de gaz. Ne répondant pas aux questions des pompiers, ils ont été emmenés à l’hôpital, puis pris en charge par les services sociaux.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les enfants seraient arrivés il y a un mois. Ils auraient été confiés à leur oncle travaillant sur Nîmes par leur mère repartie à Mayotte. Ce dernier n’était pas présent à l’arrivée des pompiers. Les Lire la suite de cette entrée »

COMORES : Faisons connaissance avec les nouveaux ministres du gouvernement Ikililou

COMORES : Faisons connaissance avec les nouveaux ministres du gouvernement Ikililou

La nouvelle équipe gouvernementale de sept ministres (3 à Ngazidja, 2 à Anjouan et 2 à Mohéli) compte non tenu des trois vice-présidents, est constituée à la fois des représentants des courants politiques de la nouvelle mouvance présidentielle et de proches du chef de l’Etat. 
Le portefeuille des Relations extérieures est confié à Mohamed Bakry Ben Abdoulfatah Charif. Formé en Libye, ce juriste familier des sciences islamiques a été enseignant d’arabe à Mohéli après son retour au pays, Il fait partie de la première génération des cadres formés dans le monde arabe. Président du tribunal de première instance de Fomboni, il fait son entrée au ministère des Relations extérieures aux années 1990 où il deviendra l’un des plus hauts cadres du département arabe. Le nouveau chef de la diplomatie a été membre du comité des rédacteurs de la charte constitutionnelle de mai 1999 peu après le coup d’Etat du  colonel Azali Assoumani. Il a été, jusqu’ici, ambassadeur des Comores en Libye. 
La ministre de l’Emploi et porte-parole du gouvernement, Mme Sitti Kassim, est une enseignante de carrière. Diplômée de l’ancienne école nationale de l’enseignement supérieur (Enes) de Mvouni (département Histoire et géographie), elle a été présidente du centre des ressources de Mohéli avant d’être nommée ministre sous le régime Sambi. 

Election présidentielle. Ikililou est très confiant du scrutin

Election présidentielle. Ikililou est très confiant du scrutin

Depuis 7 h 30, les 21.500 électeurs inscrits dans les différents bureaux de vote de Mwali commencent à voter. Les opérations électorales ont débuté sans heurts dans beaucoup de bureaux notamment à Djoiézi, fief des candidats Ikililou et Oukacha. Aux premières heures, les éléments de la sécurité s’étaient placés à l’entrée de la cours de l’école primaire de la ville qui abrite les trois bureaux de la localité Djoiézi I, I bis et II. Ils contrôlaient les entrées dans l’enceinte, ce que des observateurs internationaux ont trouvé inadmissible et contraire aux missions dévolues aux forces de sécurité. Il leur a été signifié de se conformer au manuel établi pour la sécurisation des lieux de vote et de l’ensemble des opérations électorales. Les trois bureaux de djoiézi font un effectif cumulé de 1.529 inscrits.
Il était 9 heures 20 mn, quand le candidat Ikililou a glissé les deux bulletins des élections dans l’urne du bureau de vote de Djoiézi I. A sa sortie du bureau, Ikililou Dhoinine a confiée à la presse qu’il remercie le bon Dieu d’avoir en sorte que ce jour soit arrivé. « Je crois bien à l’avenir. Je suis très confiant d’après ce que j’ai vu et ce que j’ai fait dans les villages avec les meetings. Je suis confiant de la réussite », a déclaré le candidat qui reconnait toutefois que ce n’est pas Lire la suite de cette entrée »

A propos de mon billet sur Ridja

En réaction à mon billet de mercredi où j’ai réagi sur la déclaration de Me Larifou sur FRI, j’ai eu droit à une réponse sur le blog de Ridja. L’auteur que je ne connais malheureusement pas, Soulouhou Mhoussine, Marseille – France, me qualifie de haineux, de journaliste-griot s’érigeant en commission électorale. Il dit également que je défends le régime Sambi.

C’est son droit le plus absolu de penser et de dire ce qu’il veut. On est en démocratie. Mais rien ne justifie qu’il a raison. Comme ce blog de Ridja le fait depuis quelque temps, l’auteur du droit de réponse s’en prend à moi et tient à mon égard des propos inexacts.

Comme je l’ai déjà expliqué ici, on n’est pas obligé d’être d’accord sur le même sujet, c’est tout à fait normal, mais n’obligez pas les autres à penser et réagir comme vous.

Sur le fond de mes propos, je ne suis pas le seul à avoir fait cette analyse sur la déclaration de Ridja.

Hier, le secrétaire national de la CRC, Houmed Msaidié, m’a contacté pour approuver mon analyse. Et il m’a confié ceci : « tu as oublié de dire que Larifou n’est pas l’animateur de l’opposition comme il l’a prétendu sur RFI. Ici, on fait tout le boulot sans lui et il s’en approprie ailleurs pour sa promotion personnelle. On compte bientôt le destituer du poste de secrétaire de convergence nationale, car on Lire la suite de cette entrée »

Les assassins du Lieutenant colonel Combo sont sous les verrous

Les assassins du Lieutenant colonel Combo sont sous les verrous

Les meurtriers du Lieutenant colonel Combo Ayouba sont clairement identifiés par les enquêteurs. Ceux-ci sont placés en détention alors que les investigations se poursuivent pour essayer d’appréhender leurs éventuels commanditaires et établir le mobile de leur crime.
Les autorités judiciaires comoriennes affirment avoir mis la main sur les auteurs du meurtre du lieutenant colonel Combo Ayouba assassiné le 13 juin dernier à son domicile. « De lourdes charges pèsent sur trois individus interpellés et placés en détention. A leur encontre, ont été réunis des éléments de preuve concordants, circonstanciés et irréfutables de nature à démontrer leur participation directe aux faits incriminés », a déclaré Nidhoim Attoumane procureur général près la Cour d’appel de Moroni dans un point de presse, hier dans son bureau.
Il s’agit « des militaires, sous officiers, en poste à la caserne de Kandani », a-t-il encore ajouté sans, toutefois, dévoiler leurs identités « au nom des deux principes de la présomption d’innocence et du secret de l’instruction ». Rien n’a été, également, dit sur le mobile de ce crime. Peu avant cette déclaration du procureur, des tracts avec des photos de militaires mentionnés comme étant les meurtriers du lieutenant colonel Combo circulaient dans la capitale.
Ce magistrat avait auparavant loué les efforts des enquêteurs de la police nationale qui, avec peu de moyens, « ont réussi à obtenir des résultats qui sont au-delà de nos espérances ». « Il Lire la suite de cette entrée »

SEM le Président de la République prend part à une médiation entre l’Erythrée et la Somalie.

SEM le Président de la République prend part à une médiation entre l'Erythrée et la Somalie.

En marge sur Sommet de la CEN SAD de N’djaména, le Président de la République prend part à une médiation entre l’Erythrée et la Somalie.

C’est à la demande du Guide de la Révolution Libyenne que SEM Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI s’est associé au Président Bourkinabè, SEM Blaise COMPAORE, pour tenter de rapprocher les points de vue entre les deux pays voisins, membres de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens. « A la demande du Guide, mon Frère le Colonel Mouammar El-Kadhafi, j’ai joint mes efforts aux siens et à ceux du Président Blaise COMPAORE pour convaincre nos frères, les autorités respectives d’Erythrée et de Somalie d’accepter cette médiation et de s’asseoir ensemble pour résoudre pacifiquement le différend frontalier qui les oppose »

Ce n’est pas la première fois que le Président de l’Union des Comores est médiateur pour aider des pays, notamment arabes, à résoudre leurs conflits. « Une de ces médiations a déjà réussi. Je révélerai le cas et le rôle que j’y ai joué, en temps opportun » a-t-il confié.

source : beit salam

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

Ô ! RAISON ! NE NOUS QUITTE PAS


M. ORAISON persiste et signe ! Il nous revient aujourd’hui encore avec les mêmes salades, les mêmes affirmations altières et péremptoires, cet aplomb imperturbable, et?ce mépris incroyable des Comoriens !
J’admire cette ténacité et cet esprit de suite qui nous interpellent et nous posent quelques questions :
Pourquoi tant de pugnacité ? Pourquoi tant d’acharnement ?
Pourquoi donne-t-il aux autorités comoriennes un avis qu’elles ne lui ont pas demandé ? pourquoi tient-il à nous vendre un gadget dont ne voudrait pas le plus crétin des gouvernements ?

C’est un de ses anciens élèves à Tananarive qui nous indique les premiers éléments d’une réponse. Il faut revenir aux numéros 156 et 157 de « ALBALAD » où M. KADAFI ABDILLAH NADJMOUDINE nous donne des renseignements extrêmement intéressants sur le personnage :
« Je respecte beaucoup, nous dit-il, M. Oraison, que j’ai eu comme professeur de contentieux international dans le département de Droit et sciences politiques de l’Institut Catholique de Madagascar. En août 2008, avant de partir à la retraite, il nous a invités au Restaurant de l’Hôtel Colbert pour nous faire ses adieux. Ce jour-là, on a évoqué des questions internationales dont je me souviens très bien que Mayotte et la Palestine étaient à l’ordre du jour. Pour la Palestine, il avait donné comme solution, une administration internationale sur Jérusalem ou déclarer la Ville comme patrimoine mondial de l’humanité dont la gestion serait confiée à l’Unesco étant donné que cette ville constitue la principale Lire la suite de cette entrée »

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