Articles avec le tag ‘cinq cents’
COMORES / MAYOTTE : La Paf veut faire bosser l’Observatoire
QUAND on a un chiffre à atteindre, mieux vaut parfois fermer les yeux sur quelques incohérences, aussi flagrantes soient-elles. C’est ainsi que la lutte contre l’immigration clandestine est en passe de faire exploser le nombre de mineurs isolés sur le territoire, quelques mois seulement après avoir créé un Observatoire qui leur est consacré. Explications…
En mars, les autorités comoriennes exigent que les personnes expulsées depuis Mayotte vers Anjouan soient munies d’une pièce d’identité prouvant leur nationalité comorienne. Une demande que l’ambassadeur de France aux Comores juge « légitime ». Et pour cause : il n’est pas rare que – la Paf ne prenant pas le temps de faire les vérifications nécessaires avant les reconduites – des ressortissants malgaches, africains ou même français se trouvent expulsés aux Comores…
Il leur faut des gens munis de cartes d’identité
Dans un premier temps, les expulsions donc sont totalement Lire la suite de cette entrée »
Débrayage à Comores Telecom hier
Les agents de Comores Telecom ont observé hier, jeudi 17 février, un arrêt de travail sur l’ensemble du territoire. Ce débrayage de vingt-quatre heures avait pour but de manifester le mécontentement du personnel de la société suite à l’affaire de la passerelle unique. “Nous avons lancé cette grève pour appeler le gouvernement à la raison et demandé l’annulation du décret qui attribue à Vocalpad la gestion des appels internationaux des Comores”, a indiqué Saïd Mohamed Mouigni Abdou, membre du syndicat et de la commission du personnel de Comores Telecom. Cet archiviste-traducteur a aussi estimé que “la grève a permis de dialoguer avec l’ensemble du personnel de Comores Telecom pour bien expliquer les enjeux de cette démarche”.Â
“Si le gouvernement persiste dans sa lancée, Comores Telecom tombera à l’eau et ce sont près de cinq cents personnes qui se retrouveront sans emplois”, a affirmé Kassambo qui travaille dans les télécoms depuis trente-deux ans. Le chef du contrôle des lignes à Comores Telecom a repris que “les quotes-parts issus des appels internationaux ont déjà permis plusieurs investissements à l’instar du réseau Huri et de la fibre optique”. Le personnel de Comores Telecom attend impatiemment le retour du directeur général, en visite à l’étranger, pour décider de la conduite à tenir pour les prochains jours.Â
“Si le Dg ne prend pas ses responsabilités, nous pouvons décider d’interrompre toutes les communications”, a laissé entendre Saïd Mohamed Mouigni Abdou. Lire la suite de cette entrée »
Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse
Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.
Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »






