Articles avec le tag ‘chants’
La 4ème édition du Médina festival à ANJOUAN

Il ne reste plus que deux jours et l’île d’Anjouan va vibrer aux rythmes de la musique partagée de l’Océan indien. Du 22 au 24 juillet, Mutsamudu et Ouani seront les capitales des chansons de la région à l’occasion du « Médina Festival 2010». Des groupes et formations musicales venant de l’Union des Comores, Mayotte, La Réunion et Madagascar sont à l’affiche de ce rendez-vous annuel des artistes de l’Océan indien qui est, cette année, à sa 4ème édition.
Les organisateurs de ce festival culturel lancé en 2005 par l’association Radio Dziyalandze Mutsamudu (RDM) sont actuellement à pied d’½uvre pour être au rendez-vous. A l’affiche on retrouve des artistes comme Lathéral et Joe fils à Mayotte, Zion Light (La Réunion), Jerry Marcoss (Madagascar) et pour l’Union des Comores, les groupes Soubi et Boinariziki, Mahabou et le groupe Yakele Musique. Ce dernier groupe qui s’est rendu célèbre à travers leur titre « Balandra » vient de la région de Nioumakele à Anjouan et il est spécialisé dans le Rumbu, ces chansons qui sont chantées dans les cérémonies des Djinns.
Toutes les formations musicales au programme, cette année, sont spécialisées dans les rythmes endiablés. L’ambiance promet d’être chaude et envoûtante pour le public. Les vacanciers qui se trouvent dans l’île en ce moment pourront profiter de ce moment agréable d’échange entre artiste de l’Océan indien. La cérémonie d’ouverture du festival, le jeudi 22 juillet, sera Lire la suite de cette entrée »
Koungou (MAYOTTE) : La poste inaugurée en grande pompe
Boina Riziki feat Rohff – Bweni Marie au delà de mes limites
Quels sont les contours de la culture comorienne?
La fête de la musique fut un moment d’interrogation. Entre l’imaginaire et le réel, je me suis mis à disserter sur ce que peut-être l’alpha et l’omega de l’orientation musicale des îles de la lune. A partir du moment considéra-t-on que cette partition est comorienne?
Comme beaucoup dans ma génération, nous avons grandi avec les radios libres à dominance musicale mais aussi nous avons été bercés par les sonorités lassives des îles, aux rythmes ndzé ndzé et à la nasalité des voix. Des chants mélodieux religieux (Deba) en passant par le rythme déhanché du Mgodro, la douceur melomaniaque du Toirbab, Au collé serré du zouk dans les bals et pour en finir aux rythmes urbains hip hop, jamais l’influence musicale comorienne n’a pris une pause. Les tubes se succèdent mais aucuns ne ressemblent. Bienvenue dans la discographie des îles au parfum.
Toute cette diversité nous plonge dans des ambiances et sonorités toutes différentes tout en renforçant notre appartenance à une chose commune: l’universalité de notre patrimoine culturel et musical. Loin des débats longs, identitaires et sclerosés sur ce qui est comorien d’origine et ce qui est made in muni d’un code barre, la scène musicale comorienne n’a cessé de s’enrichir, se nourrir d’influences venues d’ailleurs, se renouveler et de s’exporter dans le village monde. A l’image de la condition sociale des artistes : amateur, professionnel, producteur, auteur, interprète, le statut de l’artiste comorien connait aussi les crises que peuvent traverser leurs homologues.
L’écoute aléatoire de mon lecteur de musique m’a fourni une réponse qui sonne comme une évidence: on ne peut hélas mettre des barrières à un héritage culturel qui ne cesse de puiser dans la société avec toutes ces influences pour se réinventer, traverser le temps et s’ancrer dans nos coeurs. J’ai dans ces moments de philo rêver d’un titre entre Boina Riziki et Rohff sous les choeurs des femmes Mahabouba El watwan – « Bweni Marie au delà de mes limites kwezi ».
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Zanzibar musical club : un reportage sur la musique de l’île de zanzibar
Zanzibar Musical Club
Étape sur l’ancienne route des épices, l’archipel situé en face des côtes de la Tanzanie accueille depuis toujours les influences de plusieurs continents. Le taarab, la musique de Zanzibar, reflète parfaitement cette fusion des cultures et fait partie de toutes les fêtes. Pourtant, les chants, mélodies lascives et rythmiques puissantes, ne sont pas destinés à accompagner la danse mais plutôt à apaiser, à susciter la réflexion et la méditation. Comme beaucoup de musiques ancrées dans la tradition, celle de Zanzibar est pourtant mise en péril par l’évolution du pays et notamment par l’accroissement du tourisme.
SAMEDI 22 MAI 2010 : JOURNEE CULTURELLE D’UJDA A NANTERRE
Etudiants d’Euridis – L’école des Ingénieurs Commerciaux pour les Nouvelles Technologies – et apprentis au sein d’EMC², nous menons une action humanitaire dans le cadre de notre projet de fin d’études.
Notre objectif est de favoriser l’éducation sur l’île d’Anjouan, aux Comores, en collaboration avec l’association UJDA.
Seul 60% de la population est scolarisée (contre 99% en France).
Nous visons à rénover et à rouvrir la bibliothèque de l’école de Missiri à Mutsamudu, à fournir des manuels scolaires, éducatifs ainsi que du matériel informatique.
Ce projet est possible avec vous ! Votre contribution peut faire la différence… C’est la raison pour laquelle nous organisons une journée culturelle
le 22 Mai 2010, Ã partir de 14h
Agenda de la journée culturelle
14h00 Ouverture et accueil
15h40 La vie des enfants aux Comores
16h10 Danses & chants des iles des Comores
18h10 Défilé et exposition
19h00 Intervention d’artistes
19h30 Chants des enfants et des artistes
22h30 Soirée
A Nanterre,
salle Jacques Decour
Le 22 Mai 2010
à partir de 14h
Contacts
Pour des informations complémentaires, envoyez-nous un e-mail à projet.ujda@gmail.com
Euridis
Contactez Samira au 06 75 81 56 33
Association UJDA
Contactez Harth au
06 19 15 55 38
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A propos de l’association UJDA
Cette association à but non lucratif, réunit un groupe de jeunes Anjouanais ayant en commun la conviction qu’il faut faire connaître davantage la réalité des Comores, dont l’île d’Anjouan en matière d’éducation afin d’apporter un soutien durable aux jeunes Anjouanais à travers divers projets éducatifs.
A propos d’EMC²
EMC² est le leader mondial du développement et de la fourniture de technologies et de solutions d’infrastructures d’informations permettant aux entreprises de toutes tailles de valoriser au maximum leurs informations.
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COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL : UNE EQUATION A PLUSIEURS INCONNUES
Pour qui ne savait pas encore à quelle sauce Sambi veut manger la république, la promulgation de la loi scélérate du 1er mars jette une lumière crue sur sa volonté de jeter les dés d’une république bananière. Qu’il ait pour ambition de passer par pertes et profits les fondamentaux de l’accord de réconciliation nationale de Fomboni, nul doute ne subsiste à cet égard depuis qu’il a décidé de passer outre aux règles de l’autonomie des îles et de la tournante.
L’enjeu est de taille car ces velléités de pouvoir personnel n’auront pas seulement pour fâcheuses conséquences de ressusciter les vieux démons du séparatisme insulaire. Plus grave encore, elles risquent de signer l’arrêt de mort du gouvernement républicain. L’histoire récente de notre pays nous enseigne que les libertés (d’expression, opinion, association, de manifestation…) dont nous jouissons aujourd’hui ainsi que le socle démocratique sur lequel elles reposent ont été conquis de haute lutte. La longue traversée du désert de nombreux patriotes Comoriens qui ont eu à endurer pendant de longues années noires les souffrances de l’autoritarisme et de la dictature, jusqu’à même faire le sacrifice de leurs vies à la conquête de la liberté et de la démocratie, est là pour nous le rappeler. La moindre des choses que nous leur devons est de ne pas céder aux chants de sirène d’un président aux abois et dont le grand dessein est de réduire ces libertés Lire la suite de cette entrée »
Hassane Abderemane et ses joueuses en 8e finale
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L’Afrique du Sud revendique l’héritage de Mandela, 20 ans après sa libération
"Tout a basculé" dans l’émotion de ce moment, neuf jours après que le dernier président du régime ségrégationniste, Frederik De Klerk, eut annoncé la libération des prisonniers politiques, a souligné devant le Parlement au Cap l’actuel chef de l’Etat Jacob Zuma.
"Continuons de viser l’idéal pour lequel Madiba (le nom de clan de M. Mandela, ndlr) a combattu toute sa vie, celui d’une société libre et démocratique", a ajouté M. Zuma, élu en mai dernier.
"Renouvelons notre engagement à bâtir un avenir meilleur pour tous les Sud-Africains, noirs et blancs", a-t-il lancé, promettant de relever la gageure d’inégalités croissantes.
Seize ans après les premières élections multiraciales qui ont porté M. Mandela au pouvoir, 43% des 48 millions de Sud-Africains vivent toujours avec moins de deux dollars par jour.
Le chômage, conséquence directe d’un système éducatif défaillant, frappe près de la moitié des forces vives du pays, surtout parmi les Noirs. Le revenu mensuel moyen des Noirs a augmenté de 37,3% depuis 1994, de 83,5% pour les Blancs.
M. Mandela, aujourd’hui âgé de 91 ans, écoutait le discours depuis la tribune de l’Assemblée au Cap, qu’il a honoré d’une apparition publique d’autant plus rare que sa santé est fragile.
/>M. De Klerk, avec lequel M. Mandela a négocié la transition pacifique vers la démocratie, puis partagé le Prix Nobel de la paix en 1993, avait également été invité.
L’Assemblée avait explosé en chants à l’arrivée de "Tata", le "Grand-Père" de la Nation, reprenant le traditionnel "Mandela, il n’y a personne comme toi."
Le premier président noir d’Afrique du Sud était accompagné de sa 3e épouse Graça Machel. Il avait emprunté une entrée dérobée et la télévision l’a montré une fois assis dans les tribunes de la salle plénière.
Appelant l’Afrique du Sud à faire de la Coupe du monde de football 2010, qui s’ouvre juin, "un énorme succès en l’honneur" de l’ancien prisonnier politique, M. Zuma s’est réjoui de la reprise des créations d’emplois cette année.
Près d’un million de postes de travail ont été éliminés lors de la récession de 2009, qui a frappé de plein fouet la plus puissante économie du continent.
Incontestablement, le changement politique précipité par les événements de 1990 est radical. Les lois ségrégationnistes ont été démantelées, la démocratie installée et le pays s’est doté d’une des Constitutions les plus libérales au monde.
Depuis 1994, l’ancienne formation de lutte, le Congrès national africain (ANC), a remporté chaque scrutin haut la main, prônant la réconciliation et une stabilité économique qui a favorisé une solide croissance jusqu’à l’an dernier.
Le gouvernement a amélioré l’accès à l’eau et à l’électricité mais il reste beaucoup à faire dans les énormes bidonvilles, où 1,1 million de familles continuent de vivre dans des baraques de fortune.
Des violences sporadiques éclatent dans les townships, où la lassitude est à la mesure du gigantesque espoir suscité par le 11 février 1990.
"Ce jour-là portait la promesse que notre indignité allait prendre fin", a rappelé jeudi l’ancien archevêque anglican du Cap Desmond Tutu, lors d’une cérémonie devant le dernier lieu d’incarcération de Mandela à Paarl, près de la capitale parlementaire.
"Amandla ngawethu!" (pouvoir au peuple), scandaient, comme il y a 20 ans, les quelques centaines d’enthousiastes et de vétérans de la lutte assemblés au pied d’une gigantesque statue figeant Mandela dans ses premiers pas d’homme libre, le poing dressé en signe de victoire.
Source : http://www.courrierinternational.com/
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Maore, un vendredi dans la barge ou… Ce qu’ils ne pourront jamais détruire
Ce vendredi soir, vers 19h, à la montée de la barge, il y avait de l’animation. Une vraie animation. De loin, les voix des femmes se mêlaient d’une manière frénétique à celles des hommes. En s’approchant, on s’apercevait que les chanteurs-danseurs accédaient tous à la barge par le côté droit et en file indienne. Ils avançaient lentement en mettant leurs corps au rythme de leurs chants. Les hommes devant, les femmes derrière, comme d’habitude. Les kofia et djuba rivalisaient avec les saluva et le shiromani. Un vieillard était devant eux, soutenu par deux vigoureux gaillards, de peur qu’il ne tombe. Il était, lui aussi vêtu des habits traditionnels des quatre îles : kandzu, djuba et turban. Tout ce beau monde prît place dans la partie inférieure de la barge. Les mzungu s’approchaient par curiosité, certains prenaient quelques photos puis allaient s’installer à l’étage supérieur, sauf une maman et sa petite fille qui sont restées et qui continuaient de prendre des photos.
Dans la partie inférieure, on se serait cru dans une mosquée, puisque les chants et les danses avaient redoublé et le dayira avait pris forme avec des hommes et Lire la suite de cette entrée »
MAORE, UN VENDREDI DANS LA BARGE OU… CE QU’ILS NE POURRONT JAMAIS DETRUIRE
Ce vendredi soir, vers 19h, à la montée de la barge, il y avait de l’animation. Une vraie animation. De loin, les voix des femmes se mêlaient d’une manière frénétique à celles des hommes. En s’approchant, on s’apercevait que les chanteurs-danseurs accédaient tous à la barge par le côté droit et en file indienne. Ils avançaient lentement en mettant leurs corps au rythme de leurs chants. Les hommes devant, les femmes derrière, comme d’habitude. Les kofia et djuba rivalisaient avec les saluva et le shiromani. Un vieillard était devant eux, soutenu par deux vigoureux gaillards, de peur qu’il ne tombe. Il était, lui aussi vêtu des habits traditionnels des quatre îles : kandzu, djuba et turban. Tout ce beau monde prît place dans la partie inférieure de la barge. Les mzungu s’approchaient par curiosité, certains prenaient quelques photos puis allaient s’installer à l’étage supérieur, sauf une maman et sa petite fille qui sont restées et qui continuaient de prendre des photos.
Dans la partie inférieure, on se serait cru Lire la suite de cette entrée »








