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Docteur ABDOULHAKIME Ben Said Allaoui
Candidat aux Présidentielles de l’Union des Comores
Scrutin du 07 Novembre 2010.
Adresse aux Comoriennes, Comoriens,
Depuis l’accession des Iles Comores au rang de sujet de droit international le 06 juillet 1975, notre cher pays demeure encore comme pays pauvre très endetté, avec une instabilité politique et institutionnelle chronique ;
Une question nous mine toutes et tous : comment en finir avec cette pauvreté et cette instabilité politique et institutionnelle des Comores?
Comment en finir avec la politique qui consiste à se voiler perpétuellement les yeux en évitant ainsi d’affronter les vrais problèmes, les vrais défis qui minent le pays et ses habitants ?
Habitants de ces iles, comoriennes et comoriens que nous sommes, nous nous devons obligatoirement respect et entente mutuelle, à l’intérieur comme entre les Entités qui composent cet Archipel des Comores afin de pouvoir vivre ensemble en paix, en harmonie et dans l’unité;
Paix, Harmonie et unité sont les conditions nécessaires et indispensables qui doivent présider, enfin à un décollage sur tous les plans des Iles Comores !
Comoriennes, Comoriens, chers Compatriotes,
Au sommet de l’Etat, les Comores sont en quête perpétuel d’un schéma institutionnel adapté à notre configuration : à ce jour nous accusons un Lire la suite de cette entrée »
7,9 millions de dollars pour le FADC IV à Ndzuwani

Deux conventions de financement d’un montant total de 7,9 millions de dollars (quelques 3 milliards de francs comoriens) ont été signées, samedi dernier, entre le gouvernement comorien, représenté par son ministre des Finances, Mohamed Bacar Dossar, et le Fonds d’appui au développement communautaire (Fadc), par sa directrice nationale, Doulfat Dhilkamal, et le président de son Comité de coordination, Mohamed Taoufiki. La cérémonie, qui s’est déroulée dans la salle de conférence de la direction des douanes à Mutsamudu, a été assistée par le vice-président Ikililou Dhoinine, le gouverneur Moussa Toybou entouré d’une partie de son gouvernement, ainsi que de nombreuses autres personnalités. Ces deux conventions consistent en la rétrocession par le gouvernement comorien au Fadc de dons accordés, d’une part, par la Banque mondiale à hauteur de 5,6 millions de dollars et, d’autre part, par le gouvernement du Japon à hauteur de 2,3 millions. Les accords de ces financements ont été déjà signés en juin dernier entre l’Etat comorien et ses deux partenaires. Le ministre comorien des Finances a saisi l’occasion pour rappeler que “ce que le Fadc réalise dans nos localités, c’est en fait le gouvernement qui le fait”. Il a aussi loué la reprise de la coopération entre l’Empire du Japon et l’Etat comorien, qui fut suspendue pendant des années. Et de son côté, le gouverneur s’est réjoui qu’“encore une fois, une grande convention de financement est signée à Ndzuwani”, rappelant Lire la suite de cette entrée »
Le 1er riz made in Comores sur le marché
C’est dans les hauts plateaux de la région de Mitsamiouli que ce riz est cultivé. Pour la troisième récolte d’expérimentation, les agriculteurs de ce centre ont produit plus de 5 000 tonnes d’une qualité moyenne qui répond aux normes de riz ordinaire. Mais une quantité insuffisante par rapport aux besoins du pays en matière de consommation de cette denrée. Ces grains magiques sont désormais entre les mains de l’Office national d’importation et commercialisation du riz (Onicor).
« Comme c’est l’Onicor qui a le monopole de la vente du riz populaire, c’est lui qui va s’occuper de la commercialisation. Le centre s’en tient seulement à la production », précise Moutuon Zakoine président du centre national de recherche et l’exploitation agricole qui pilote ce projet. En contrepartie de cette décision de confier à l’Onicor la commercialisation, cet office a payé pour le centre et pour les producteurs une machine qui sert à décortiquer les grains. Un appareil qui peut décortiquer jusqu’à 1000 par heure. Selon le centre de recherche, « ce riz sera vendu Lire la suite de cette entrée »
« Nous avons énormément de problèmes au niveau des ressources matériels et financiers »
Question : Comment vous vous préparez pour accueillir les nouveaux Bacheliers. Il semble que vous avez des problèmes de capacité d’accueil ?
Docteur Mohamed Rachadi : Il est évident que l’Université des Comores n’est pas en mesure d’accueillir les 4300 bacheliers, mais on va essayer de recevoir le maximum. Il est évident aussi, que ce ne sont pas tous ces bacheliers qui s’inscriront ici, certains choisiront d’autres Universités. Nos capacités d’accueil ne sont pas suffisantes, c’est pourquoi nous avons demandé le gouvernement de nous accompagner. Certaines dispositions doivent-être prises pour l’aménagement de nouvelles salles. Nous pensons que si on arrive à avoir l’accompagnement du gouvernement, nous serons en mesure d’accueillir près de 3000 étudiants soit 75% de ces bacheliers. Pour cela, il nous des nouveaux locaux. Il est possible d’aménager des nouvelles salles dans deux mois.
Question : Et, si le gouvernement Lire la suite de cette entrée »
Comores : Les enjeux de la mise en examen du général Salim
Au-delà de ce récit rocambolesque construit pour tromper les comoriens et donner de la cohérence au complot fomenté par Dossar, Bastu et Sambi, on sait bien que depuis le début, Sambi, Bastu et toute la clique de Mutsamudu cherchaient à liquider Salim. Celui-ci l’a crié sur les toits au point que ce n’est un secret pour personne. On comprend maintenant que l’assassinat de Combo et le complot contre Salim sont destinés à neutraliser toute velléité d’opposition à la montée en puissance du clan de Mutsamudu dans leur quête du pouvoir à vie au détriment de la démocratie. Ce n’est pas par hasard si après avoir éliminé tous ses opposants réels et virtuels à Anjouan et Mohéli, le mollah s’attaque maintenant à la Grande Comore. " Diviser les grands comoriens pour mieux régner" ainsi que l’a écrit justement un certain Sambaouma dans le blog Lire la suite de cette entrée »
INTERVIEW: DR MOHAMED RACHADI, PRESIDENT DE L’UNIVERSITE DES COMORES
« Nous avons énormément de problèmes au niveau des ressources matériels et financiers »
Publié par: HZK-Presse: 04/09/2010
A quelques jours de la rentrée universitaire, le président de l’Université des Comores tire la sonnette d’alarme sur les difficultés auxquelles est confrontée son institution. Dans une interview exclusive qu’il a accordée à La Gazette et HZK-Presse, Dr Mohamed Rachadi Ibrahim interpelle les autorités publiques devant l’urgence d’un accompagnement sur le plan financier et matériel, afin que l’UDC soit en mesure d’accueillir dans de bonnes conditions les quelques 4300 étudiants attendus pour la rentrée 2010-2011.
Question : Comment vous vous préparez pour accueillir les nouveaux Bacheliers. Il semble que vous avez des problèmes de capacité d’accueil ?
Docteur Mohamed Rachadi : Il est évident que l’Université des Comores n’est pas en mesure d’accueillir les 4300 bacheliers, mais on va essayer de recevoir le maximum. Il est évident aussi, que ce ne sont pas tous ces bacheliers qui s’inscriront ici, certains choisiront d’autres Universités. Nos capacités d’accueil ne sont pas suffisantes, c’est pourquoi nous avons demandé le gouvernement de nous accompagner. Certaines dispositions doivent-être prises pour l’aménagement de nouvelles salles. Nous pensons que si on arrive à avoir l’accompagnement du gouvernement, nous serons en mesure d’accueillir près de 3000 étudiants soit 75% de ces bacheliers. Pour cela, il nous Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Assassinat du Colonel Combo ; contre la propagande, les faits sont têtus
MAYOTTE : Qui n’a pas donné un travail à son cousin que l’on savait en situation irrégulière ?
Lors de sa visite éclaire à Mayotte, le 18 janvier 2010 pour le 15ème anniversaire de l’instauration du visa Balladur (appelé aussi visa de la mort) M. Sarkozy avait posé la question : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? ». Reprochant ainsi aux comoriens mahorais qui ont recours à cette main-d’½uvre bon marché pour compenser l’absence de « la surrémunération salariale » réservée presqu’exclusivement (sous formes d’indemnités) aux français blancs. Avec le même diplôme et les mêmes compétences un blanc peut gagner trois fois plus qu’un mahorais. Un professeur certifié mahorais gagne en moyenne 1700 ¤ alors que son collègue Mzungu avoisine les 5000 ¤. Comment dans ces conditions un mahorais peut-il embaucher « légalement » un travailleur ?
En posant cette question stupide : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? », on fait semblant d’ignorer que ces « pseudos clandestins » ne sont pas uniquement une main-d’½uvre bon marché. Ce sont aussi des frères, des cousins, des tantes, des maris Lire la suite de cette entrée »
Manifestation de précampagne :La fièvre électorale monte d’un cran à Mwali
Chose promise, chose due. La coalition Mohamed Ali Said/ Mohamed Said Fazul était bien présente ce jeudi matin à l’aéroport de Bandar es Salam. Ces personnalités étaient parmi les centaines des gens venus des différentes localités de l’ile pour accueillir Mohamed Elarif Oukacha, ce prétendant à la magistrature suprême. Ce secrétaire général à la présidence de la république arrivait de Ngazidja.
Il s’est posé quelques minutes après, Said Dhoifir Bounou qui venait de Ndzouani avec sa délégation. Presque au même moment Abdou Djabir partait à Ndzouani. « Le temps nous a été très difficile pour réunir plus des gens que cela. Mais nous vous remercions car toutes les localités de l’ile sont représentées ici », lance d’emblée l’ancien député Mohamed Ousseine lors d’une cérémonie improvisée à l’aéroport de Bandar es Salam pour l’annonce officielle de la candidature de l’ancien ministre de l’Habitat.
« A ma descente d’avion, en voyant le gouvernement de l’île, le clan de Fazul, les villages Ndrodroni, Barakani…etc, je suis tranquille. C’est un message que vous m’avez fait et je vous dis donc que je serai candidat aux prochaines élections présidentielles », annonce « l’homme fort » comme on l’appelle communément dans l’île. Et Oukacha d’exhorter ses interlocuteurs à choisir « un enfant qui va honorer le Lire la suite de cette entrée »
Vers une solution pour Sitti et Liouize
Après un retour à Mayotte, le préfet est d’accord pour accueillir les étudiantes, en règle, à Pau.
Le 26 août dernier, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Rey, a fait parvenir une lettre à Maripierre Massou-dit-Labaquère, avocate des étudiantes de l’université de Pau, Sitti et Liouize, qui vivent toujours dans la clandestinité, faute de papiers en règle.
Le préfet répond favorablement à la demande de l’avocate de permettre le retour à Mayotte des deux étudiantes de l’université de Pau et de leur amie Iradati, elle aussi originaire des Comores. Une fois sur l’île de Mayotte, les « filles » redemanderont en bonne et due forme un titre de séjour pour revenir étudier sur le continent. Titre que le préfet s’engage à leur fournir. « Elles obtiendront de ma part la délivrance du titre de séjour qu’elles demandent », écrit le représentant de l’État.
« En finir »
« C’est une solution d’apaisement. Il faut en finir. Ce n’est pas une vie d’être clandestin à 20 ans ! Mais si quelqu’un a une autre idée, qu’il me la donne ! » explique Me Massou-dit-Labaquère.
Le retour à Mayotte permettrait par ailleurs le déblocage du dossier de naturalisation, déposé depuis près de trois ans à Nantes. Il était jusque-là en stand-by en raison de l’obligation de quitter le territoire français délivrée par Philippe Rey.
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L’universitaire Jean Ortiz est soulagé. « On peut donc enfin entrevoir la fin d’un long tunnel, d’un long calvaire pour ces trois jeunes filles. Problème : elles sont »fauchées »… Il faudra donc, par souscription et »appel au peuple », trouver le montant de trois billets d’avion. »
Quant à Jean-Jacques Le Masson, du Réseau éducation sans frontières, il reconnaît une évolution ? « C’est un engagement formel du préfet… qui ne lui coûte pas cher ! »
Quant à Cyril, étudiant et membre du Réseau universités sans frontières, il reste prudent. « Tant qu’elles n’ont pas les visas, rien n’est fait. »
Si, comme l’espère l’avocate, Mayotte répond favorablement à la demande de visa, le retour à l’université de Pau serait possible en octobre. Ce serait la fin d’une longue bataille entamée il y a deux ans, entre les services de la préfecture, la justice d’une part, et la communauté universitaire, soutenue par une partie de l’opinion publique d’autre part.
4 septembre 2010 06h00 | Par Odile Faure
http://www.sudouest.fr
Pyrénées-Atlantiques · Pau
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