Articles avec le tag ‘boulevard’
Tribune libre « L’habit ne faisant pas le moine, le turban est loin de faire le cheikh.»
TRIBUNE LIBRE :
Après avoir défié la Cour Constitutionnelle des Comores, en formant un Gouvernement non pas de consensus tel qu’édicté par la Haute juridiction ci-haut citée, à vingt quatre heures du terme de son mandat, Sambi s’est fait à nouveau remarqué en faisant avorter les négociations inter-institutionnelles du mois de mai 2010.
L’arbitrage de l’Union africaine a permis la signature d’un accord de sortie de crise autrement encore de dupe comme il est de coutume quand il est question de Sambi et de Madeira – pauvre Union africaine qui se voudrait et qui se veut encore, envers et contre tout, le fer de lance de la démocratie africaine, voire de la bonne gouvernance au niveau du continent africain.
Cet accord au rabais cristallise en lui-même – une fois encore – les germes d’un profond malaise dans le devenir portant entre autres sur les mécanismes de la transition ; il faut reconnaitre que cette façon de faire n’est pas nouveau et l’Union Africaine de Madeira a par le passé procédé de la sorte pour les résultats que nous connaissons.
Bien sûr, le tandem Sambi –Madeira a de quoi se frotter les mains, leur coup ayant toujours eu, en fin de compte, vaille que vaille, gain de cause et Lire la suite de cette entrée »
Consulat de Marseille : Les Comoriens attendent toujours la réouverture
Devant le portail du bâtiment, une lettre ouverte de l’association des Comoriens d’Arles adressée aux autorités comoriennes sert un début d’explication. « L’ouverture de ce consulat honoraire était une première reconnaissance du sacrifice de la diaspora pour le développement du pays »
rappellent les signataires de la lettre qui confirment que l’existence de cette représentation diplomatique présente « des avantages socioéconomiques indiscutables » pour la communauté comorienne de la région Provence-Alpes-CôteD’azur. L’association d’Arles demande donc le remplacement immédiat de consul honoraire, car les locaux abritant le consulat pourraient être repris par la mairie de Marseille qui les a mis à la disposition des Comores pour une période de 10 ans renouvelables moyennant un loyer mensuel de 1 200¤.
Selon une source officielle, le gouvernement comorien aurait déjà désigné le successeur de Salord, un jeune professeur franco-comorien issu des quartiers nord de la cité phocéenne. Son dossier serait déjà entre les mains du ministre des affaires étrangères français qui doit Lire la suite de cette entrée »
A propos de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle : le débat se poursuit
En effet, le pouvoir en place cherche à convaincre les plus naïfs que le chef de l’Etat vient d’avoir le quitus de la Cour constitutionnelle pour aller jusqu’en 2011. Il s’agit là d’une lecture politique de l’arrêt, qui n’engage que les auteurs. A l’ORTC, j’ai entendu un journaliste dire qu’avec cette décision des juges constitutionnels, le président Sambi dispose d’un large boulevard pour exercer le pouvoir jusqu’à la date de son choix, puisqu’aucun délai précis n’a été fixé pour l’organisation des présidentielles. Que n’a-t-on pas entendu!
Nous nous en tiendrons ici aux termes de l’arrêt de la CC qui dispose clairement que le mandat du président Sambi arrive à son terme le 26 mai à 00 heures. Autrement dit, à partir de cette date, il n’est plus président de la République. Alors, comment peut-on achever son mandat et continuer à occuper les mêmes fonctions pendant encore deux ans, alors qu’il n’y a pas d’état d’exception comme En Côte d’Ivoire ou à Haïti. Peut-on parler d’une période intérimaire de deux ans dans un pays normal?
Il est vrai que, Lire la suite de cette entrée »
A propos de l?arrêt de la Cour Constitutionnelle : le débat se poursuit
Après l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui stipule que le mandat du mandat du président Sambi prend fin à la date du 26 mai à minuit, les interprétations les plus grotesques vont bon train. Elles sont d’autant plus affligeantes qu’elles émanent de prétendus juristes, donc praticiens du droit. Malgré cette décision de la plus haute institution judiciaire de notre pays, tout indique que le climat politique est loin d’être apaisé.
En effet, le pouvoir en place cherche à convaincre les plus naïfs que le chef de l’Etat vient d’avoir le quitus de la Cour constitutionnelle pour aller jusqu’en 2011. Il s’agit là d’une lecture politique de l’arrêt, qui n’engage que les auteurs. A l’ORTC, j’ai entendu un journaliste dire qu’avec cette décision des juges constitutionnels, le président Sambi dispose d’un large boulevard pour exercer le pouvoir jusqu’à la date de son choix, puisqu’aucun délai précis n’a été fixé pour l’organisation des présidentielles. Que n’a-t-on pas entendu!
Nous nous en tiendrons ici aux termes de l’arrêt de la CC qui dispose clairement que le mandat du président Sambi arrive à son terme le 26 mai à 00 heures. Autrement dit, à partir de cette date, il n’est plus président de la République. Alors, comment peut-on achever son mandat et continuer à occuper les mêmes fonctions pendant encore deux ans, alors qu’il n’y a pas d’état d’exception comme En Côte d’Ivoire ou à Haïti. Peut-on parler d’une période intérimaire de deux ans dans un pays normal?
Il est vrai que, dans Lire la suite de cette entrée »
Polémique après l’arrêt de la Cour constitutionnelle
Après l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui stipule que le mandat du mandat du président Sambi prend fin à la date du 26 mai à minuit, les interprétations les plus grotesques vont bon train. Elles sont d’autant plus affligeantes qu’elles émanent de prétendus juristes, donc praticiens du droit. Malgré cette décision de la plus haute institution judiciaire de notre pays, tout indique que le climat politique est loin d’être apaisé.
En effet, le pouvoir en place cherche à convaincre les plus naifs que le chef de l’Etat vient d’avoir le quitus de la Cour constitutionnelle pour aller jusqu’en 2011. Il s’agit là d’une lecture politique de l’arret, qui n’engage que les auteurs. A l’ORTC, j’ai entendu un journaliste dire qu’avec cette décision des juges constitutionnels, le président Sambi dispose d’un large boulevard pour exercer le pouvoir jusqu’à la date de son choix, puisqu’aucun délai précis n’a été fixé pour l’organisation des présidentielles. Que n’a-t-on pas entendu!
Nous nous en tiendrons ici aux termes de l’arrêt de la CC qui dispose clairement que le mandat du président Sambi arrive à son terme le 26 mai à 00 heures. Autrement dit, à partir de cette date, il n’est plus président de la République. Alors, comment peut-on achever son mandat et continuer à occuper les mêmes fonctions pendant encore deux ans, alors qu’il n’y a pas d’état d’exception comme En Côte d’Ivoire ou à Haiti. Peut-on Lire la suite de cette entrée »
Polémique après l’arrêt de la Cour constitutionnelle
En effet, le pouvoir en place cherche à convaincre les plus naifs que le chef de l’Etat vient d’avoir le quitus de la Cour constitutionnelle pour aller jusqu’en 2011. Il s’agit là d’une lecture politique de l’arret, qui n’engage que les auteurs. A l’ORTC, un journaliste a même eu le culot de dire qu’avec cette décision des juges constitutionnels, le président Sambi dispose d’un large boulevard pour exercer le pouvoir jusqu’à la date de son choix, puisqu’aucun délai précis n’a été fixé pour l’organisation des présidentielles. Que n’a-t-on pas entendu!
Nous nous en tiendrons ici aux termes de l’arrêt de la CC qui dispose clairement que le mandat du président Sambi arrive à son terme le 26 mai à 00 heures. Autrement dit, à partir de cette date, il n’est plus président de la République. Alors, comment peut-on achever son mandat et continuer à occuper les mêmes fonctions pendant encore deux ans, alors qu’il n’y a pas d’état d’exception comme En Côte d’Ivoire ou à Haiti. Peut-on parler d’une période intérimaire de deux ans dans un pays normal?
Quand Wongo s?assigne une mission de désinformation
Moroni ? Comores
Ces derniers temps, comme ses articles à la gloire du pouvoir ne suffisaient pas, le blog Wongo s’est assigné, peut-être sur commande de Beit-salam, la mission de dresser le bilan du régime Sambi ; un bilan aux antipodes des réalités socio-économiques de notre pays. Cette entreprise de désinformation n’honore pas ce blog et jette l’opprobre sur les autres sites. Comment, avec la situation très difficile que vit aujourd’hui le Comorien, Wongo a-t-il pu nous sortir ses sornettes, si ce n’était son souci de plaire au président.
Tout d’abord, s’agissant du débat politique du moment, il faut être un parfait cinglé pour ne pas comprendre que l’objectif premier du pouvoir, à travers sa reforme constitutionnelle de mai dernier, était d’ouvrir un boulevard à Sambi pour qu’il se maintienne au pouvoir aussi longtemps qu’il le voudra. Le simple bon sens interdit de modifier la constitution à quelques mois de la fin d’un mandat présidentiel. C’est le procédé utilisé, du temps de leur splendeur, par Nyassimbé Eyadema (Togo), Omar Bongo (Gabon), Mamadou Tandja (Niger),?.pour ne pas lâcher le pouvoir. Sambi est un dictateur qui n’a rien à envier à ses pairs précédemment cités. Et s’il était vraiment animé de bonne foi, il aurait laissé l’application de la nouvelle constitution à son prédécesseur au lieu de s’entêter à se la faire appliquer au mépris de tous les principes de droit, notamment celui de la non-rétroactivité des lois. Donc, qu’il laisse de prendre les Comoriens pour des?cons (excusez-moi du Lire la suite de cette entrée »
Nettoyage de la ville de Moroni & Opération d’urgence
Dans le cadre de l’assainissement de Moroni, la mairie de la ville, en partenariat avec le Pnud et les gouvernements chinois et comorien, met en ½uvre le projet “Opération d’urgence pour le nettoyage de la ville de Moroni”. Ce projet financé à hauteur de 280 mille dollars, dont 200 mille par le gouvernement comorien, 50 par le Pnud et 30 mille par le gouvernement chinois prend effet à partir du 1er mars prochain.
A cet effet, la mairie de la capitale, en collaboration avec le Pnud, organise une série de réunions dans les quartiers de la ville pour sensibiliser les habitants pour la collecte et le ramassage les déchets ménagers dans toute la ville afin de pouvoir faire de Moroni une ville propre.
Selon le maire de Moroni cette opération consistera à collecter les déchets dans tous les quartiers de Moroni et d’aménager les zones côtières de la capitale qui vont du Lycée Said Mohamed Cheikh à Itsangadju en passant par la longue corniche qui longe le boulevard Said Mohamed Cheikh al-maarouf. “A partir du 1er mars prochain, des voitures passeront dans les quartiers, ramasser les déchets ménagers qui seront jetés à Itsambuni en attendant que la décharge de Hamanvu soit prête”, a précisé le maire Saïd Ahmed Saïd Ali.
Selon une étude, trente deux tonnes de déchets ménagers sont produits quotidiennement à Moroni. “Il nous faut la contribution des habitants et des Lire la suite de cette entrée »
QUAND LE MINISTRE BARWANE BAISE LA MAIN DES MUTSAMUDIENS
Dans un meeting qu’il a organisé à la place Ajao pour appeler Sambi à le nommer aux fonctions de ministre de l’intérieur, et lui affirmer qu’il est le seul qui ?’ contrôle » la situation, Barwane brille ces dernières quarante huit heures de son immature en démocratie et de son obsession de finir avec un kiki et un Abou Oubeid qui l’ont humilié pendant les dernières législatives.
Nommé ministre de l’intérieur et de l’information, Barwane a réussi à imposer son poulain Soilih Mohamed Soilih à la tête de l’ORTC, en infligeant un carton rouge à la kikimania. Brouillon de nature, Barwane s’est félicité de l’absence de l’ancien patron de l’ORTC, le député de Mitsamiouli, Djaffar Mohamed, qui a brillé de son absence dans la cérémonie de prise de service de Soilih Mohamed Soilih, au sein de l’Office de radio et de télévision des comores.
Il a fallu que Barwane fasse son cinéma dans une conférence de presse qu’il a tenue, mettant en garde l’opposition contre de troubles à l’ordre public pour que Sambi, naïf de nature, ouvre les vannes à Barwane et lui laisse un boulevard en pensant qu’il est bien armé pour valider son projet fou de se maintenir au pouvoir et de prolonger son mandat.
Barwane n’est pas à deuxième comédie et ne tire jamais les leçons du passé. Après son Lire la suite de cette entrée »
SAST : DROIT DE REPONSE
juste des précisions.lorsqu’il est question de prises de position, il faut savoir réagir avec des arguments, ou à la rigueur, si on n’a rien à dire que des insultes, que cela se limite à nous. nul besoin de s’attaquer à nos parents.pour la petite histoire, je demanderai à celui qui a signé djaffar salim, de bien se renseigner, sur la période où said mohamed said tourqui était aux affaires.serviteur de l’Etat, depuis, les années 60, il a été gouverneur de la grande-comore, maire de Moroni, et ministre à deux reprises.ce ne sont pas de petites mesquineries qui pourront salir le nom de smst.il a toujours été l’un des rares patriotes comoriens à accomplir son devoir dans la dignité, l’intégrité, la probité et le respect des valeurs comoriennes.il est devenu dans la conscience collective une sorte de modèle et de référence dans la gestion des affaires de l’Etat.la plupart des routes de la capitale, c’est son oeuvre: boulevard karthala, la rue ahmed djoumoi (ambassadeur), la route de mbouéni… la route qui traverse le mbadjini, par panda, c’est son oeuvre; le quartier oasis, (même le nom, c’est smst qui a baptisé ce quartier) c’est son oeuvre… et j’en passe des réformes entreprises au sein de l’administration judiciaire, etc.de grâce, les vrais soulards sont ceux qui accomplissent des actes répréhensibles au niveau de la loi et de la morale, ce sont ces voyous qui se servent des biens de l’Etat pour s’enrichir, ce sont Lire la suite de cette entrée »









