Articles avec le tag ‘bea’
Crash Yemenia : l’enquête piétine
Les Comores sont les seuls à pouvoir communiquer. Les autorités ne semblent pas presser.
Deux ans après le crash d’un Airbus A310 au large des Comores et alors que les boîtes noires ont été récupérées, l’enquête menée par les autorités comoriennes semble au point mort. En repêchant, fin août 2009, les boîtes noires de l’Airbus à plus de 1.200 mètres de profondeur, le bureau français d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) pensait avoir fait le plus difficile. En mai 2010, les données des boîtes ont été analysées et transmises aux autorités comoriennes.
Le BEA ne peut rien dire sur l’enquête
Depuis, plus rien ou presque. Jean-Paul Troadec, directeur du Bureau français d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), doute ouvertement que l’enquête puisse aboutir un jour. "Il n’y a pas de programme de travail, pas d’objectifs", regrette t-il, alors que "beaucoup d’éléments sont disponibles pour pouvoir commencer à expliquer Lire la suite de cette entrée »
Le BEA fait des reproches à Yemenia
Deux ans après le crash de Yemania, le BEA reproche à cette compagnie aérienne du Yémen de ne pas mener une enquête dans « le respect des dispositions internationales » et regrette qu’elle n’ait pas pris des mesures pouraméliorer la sécurité de ses vols.
Le 30 juin 2009, un Airbus A310 de Yemenia s’écrasait en mer au large des Comores tuant 141 passagers (dont de nombreux Français) et 11 membres d’équipage. Une seule miraculée, une adolescente de 14 ans s’en était sortie vivante. Les causes exactes n’ont pas encore été déterminées malgré une enquête en cours. Une enquête dont la rigueur peut sembler à désirer selon Jean-Paul Troadec, directeur du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui demande à ce qu’elle soit « conduite avec diligence et dans le respect des dispositions internationales. » Qui plus est, selon lui, l’enquête piétine et aucune mesure de sécuritén’a été recommandée alors que deux années se sont écoulées. D’autre part, le directeur du BEA s’étonne qu’un précédent rapport d’étape datant de juin 2011 n’ait pas Lire la suite de cette entrée »
Crash de l’Airbus de Yemenia : pourquoi la vérité tarde à éclater
Comores / Point de presse du porte-parole du Quai d’Orsay

(APO)/ — Point de presse du 20 juillet 2011
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Rapport d’étape sur le crash de Yemenia. Une publication qui n’apaise pas les tensions
La commission d’enquête sur le crash du vol IY 626 de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia a remis, le lundi 27 juin, aux autorités comoriennes le rapport d’étape sur cet accident, survenu en juin 2009 au large des côtes comoriennes et qui avait fait 152 victimes. Une copie de ce document de 66 pages a été également remise aux autres protagonistes dans cette affaire. Il s’agit de la France, pays constructeur de l’appareil, du Yémen, le transporteur, et des Etats-Unis, concepteurs des boîtes noires qui équipaient l’appareil accidenté. C’est le tout premier rapport d’étape publié deux ans après l’accident. Une publication devait se faire à chaque commémoration, à défaut d’un rapport définitif. Joint au téléphone, l’enquêteur principal, Bourhane Ahmed Bourhane, a soutenu que le rapport “tient compte seulement des faits. C’est la somme des travaux qui ont été déjà faits par l’ensemble des équipes techniques”. Il s’agit des lectures des boites noires faites par le Bureau d’enquête et d’analyse (Bea), les demandes de deuxième lecture proposées par le Yémen et la lecture Lire la suite de cette entrée »
Accident de la Yéménia: Le Yémen demande une troisième lecture des boites noires

Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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Selon la législation de l’aviation civile internationale, un rapport d’étape devait être publié au plus tard au premier anniversaire de l’accident. Dans le cas du crash de la Yémenia au large des Comores, on s’approche du deuxième anniversaire et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen est à l’origine de ce retard comme il rejette les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accidents (BEA).Â
Ce rapport qui se dirige vers « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient demander de faire une énième lecture cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine pour ne pas dire qu’elle est au point mort au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
utorités Yémenites exigent cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en Lire la suite de cette entrée »
Comores – Le Yémen demande une autre relecture des boites noires
 Alors qu’on attend toujours la publication du rapport d’étape de la catastrophe aérienne de la Yéménia Airways, le Yémen vient d’annoncer son intention de faire une troisième lecture des boites noires en Egypte.
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On s’approche du deuxième anniversaire du crash de la Yémenia au large des Comores et rien n’est fait pour donner un début de réponse à cette catastrophe qui a fait plus de 150 victimes. Le Yémen en rejetant les premières conclusions du Bureau français des enquêtes et accident (BEA), est à l’origine de ce retard. Ce rapport qui se dirige vers la validation de la thèse de « l’erreur humaine » en excluant toute « explosion » comme cause de l’accident, est mis en cause par Sanaa. Après une première relecture aux Etats-Unis, « les yéménites vient de demander de refaire une lecture, cette fois en Egypte », selon nos sources. Pendant ce temps, l’enquête piétine, pour ne pas dire qu’elle est au point mort, au détriment des familles des victimes qui attendent toujours pour comprendre ce qui est arrivé à leurs proches.
Le Yémen exige cette énième lecture après celle faite par le bureau fédéral américain des transports. « Les américains ont dit la même chose que les français. Ils croient à l’enquête faite en France d’autant plus qu’ils avaient des représentant dans ce travail. Et dès le début, ils ont affirmé que les moteurs dont ils sont les fabricants Lire la suite de cette entrée »
La vérité toujours occultée
Yemenia Les familles des victimes du crash attendent le rapport d’enquête
«Aujourd’hui, on constate que l’on n’a pas beaucoup avancé ». Pour Saïd Ahamada, l’un des porte-parole du collectif d’associations des victimes du crash de la Yemenia, « personne ne peut garantir aujourd’hui que ce qui s’est passé ne va pas se reproduire ».
« Des choses à se reprocher »
Le 30 juin 2009, un Airbus A310 de la compagnie Yemenia s’abîmait en mer au large des Comores, provoquant la mort de 152 personnes. Depuis, les autorités comoriennes « n’ont toujours publié le rapport d’enquête ». Un rapport établi par le bureau enquêtes et analyses (BEA) français, sur la foi de deux boîtes noires de l’appareil, retrouvées en mer. Pour les associations, « Yemenia refuse de signer le rapport, parce qu’ils ont des choses à se reprocher ». « Mais la France peut mettre la pression sur les autorités », estime Saïd Ahamada. L’absence de vérité sur le crash alimente les inquiétudes de la communauté qui continue de voyager avec la compagnie yéménite, deux fois moins chère que ces concurrentes. Elle retarde aussi l’ouverture d’un procès alors que l’instruction du tribunal de Bobigny, en charge de l’affaire, « est close ». Elle retarde enfin le versement des indemnisations aux familles.
 Laurent berneronCréé le 11.02.11 à 05h00 — Mis à jour le 11.02.11 à 05h00Publié par http://www.20minutes.frÂ
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Yemenia : Une enquête abracadabrante ? Un début de vérité jaillit dans l’ombre
Un an, jour pour jour, tout le monde attend la vérité sur ce drame qui a frappé tout un peuple, qui continue à vivre sous le choc de leurs 152 âmes, « sacrifiées » à bord de l’A310 de la Compagnie Yémenia dans la nuit du 29 juin 2010. Lorsqu’en février 2010, j’ai posé la question sur ces colonnes, « Provocation, profanation ou sacrilège », après avoir lu dans l`Al-Watwan des Comores, numéro 1491 du 27 janvier 2010, que les autorités comoriennes ont autorisé la reprise des vols de Yémenia Airways, sans qu’aucune explication ne soit donnée par rapport aux causes du crash, j’ai eu droit à des injures et taxé de mépris à l’égard des autorités comoriennes.
Or, entant que citoyen comorien, comme vous tous, touché par ce drame, notre devoir est d’exiger des explications sur les causes de ce crash, et non se réfugier derrière l’idée que cela relève d’un décret divin comme n’a jamais cessé de le répéter l’ancien président de la République, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
La chanson des boîtes noires a fait la une de toutes les préoccupations des autorités comoriennes, et une commission d’enquête a été mise en place pour suivre de près les analyses de ces fameuses boîtes confiées au Bureau d’enquête et d’analyse « BEA », situé au Bourget, en France. Mais, ce fut le coup de théâtre lorsque, les conclusions des analyses sont remises aux autorités comoriennes Lire la suite de cette entrée »










