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COMORES : DENIS BALTHAZAR, LE PLUS COMORIEN DES GUYANAIS
Né en Guyane française, Denis Balthazar a été éveillé à l’art par sa mère qui lui offrait des livres sur la peinture. Après le bac, il a passé cinq ans à l’école nationale des beaux arts en France, avant de faire des études de droit Il a côtoyé pendant 4 ans, une ethnie guyanaise dite les Saramacca qui font l’art timbé, à forme géométrique avec des couleurs vives, qui va beaucoup l’inspirer.
Certifié en art plastique, il enseigne dans le secondaire ce qui lui vaudra son affectation à Mayotte en 2004, où il rencontre son « âme s½ur » d’origine comorienne. C’est avec elle qu’il a crée l’association « En passant par l’art », il y a deux ans. Le but du mouvement: promouvoir l’art en général, et l’art comorien en particulier, pour qu’il soit accessible à tous.
« Ici il y a de véritables artistes qui ont du talent evident, qui méritent d’être soutenus par tous les artistes, pour que l’art comorien puisse être reconnu », a dit D, Balthazar.
« Mon envie c’est d’apporter avec eux une noble contribution de l’art comorien dans le monde », souhaite-t-il.
Balthazar s’inspire surtout des personnes et de son environnement dans lequel il vit. Pendant son long séjour à Mayotte, il a été touché par la situation des sans papiers, les drames des naufragés, et tout ce silence qui doit être dénoncé.
« Cela s’est imposé en moi, Lire la suite de cette entrée »
Certifié en art plastique, il enseigne dans le secondaire ce qui lui vaudra son affectation à Mayotte en 2004, où il rencontre son « âme s½ur » d’origine comorienne. C’est avec elle qu’il a crée l’association « En passant par l’art », il y a deux ans. Le but du mouvement: promouvoir l’art en général, et l’art comorien en particulier, pour qu’il soit accessible à tous.
« Ici il y a de véritables artistes qui ont du talent evident, qui méritent d’être soutenus par tous les artistes, pour que l’art comorien puisse être reconnu », a dit D, Balthazar.
« Mon envie c’est d’apporter avec eux une noble contribution de l’art comorien dans le monde », souhaite-t-il.
Balthazar s’inspire surtout des personnes et de son environnement dans lequel il vit. Pendant son long séjour à Mayotte, il a été touché par la situation des sans papiers, les drames des naufragés, et tout ce silence qui doit être dénoncé.
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Le Silence Des Méduses

Une exposition sur les naufragés du destin
Ouverture ce matin au palais du peuple de Hamramba à Moroni de l’exposition du peintre guyanais, Denis Balthazar, consacrée au thème de la migration. L’artiste a trouvé dans cette thématique une inspiration singulière qui s’est exprimée d’abord sur l’île comorienne de Maore sous administration française, où il a vécu quatre ans. “C’est un regard sur une société, ses contradictions et ses souffrances, en tant que témoin”, a soutenu Denis Balthazar. Dix tableaux seront durant deux semaines, du 29 décembre au 13 janvier, soumis au regard du public. L’assemblage des matériaux insolites, tôles, tissus etc., non supposés se retrouver ensemble ainsi que l’éclatement des couleurs savamment effectué par l’artiste donnent à son oeuvre un réalisme saisissant. “J’ai mis trois ans pour arriver à ce résultat. Ces tôles rouillées, ces morceaux de tissus, fragments d’usure, sont prélevés directement dans les endroits où vivent ces migrants, ces chercheurs d’ailleurs”, a-t-il précisé.
Ce travail de recherche l’a amené jusqu’à Anjouan et à la Grande Comores. Il est le regard “bouleversé” d’un intellectuel et d’un artiste par la situation des enfants, des femmes et hommes venant des autres îles de l’archipel des Comores et de la sous région, traversant sans hésiter un bras de mer meurtrier qui les sépare de Mayotte.
L’oeuvre a déjà fait le tour du monde. Après une première présentation à Mayotte en 2007, elle a été exposée à Paris en mars 2008, puis lors Lire la suite de cette entrée »
Ce travail de recherche l’a amené jusqu’à Anjouan et à la Grande Comores. Il est le regard “bouleversé” d’un intellectuel et d’un artiste par la situation des enfants, des femmes et hommes venant des autres îles de l’archipel des Comores et de la sous région, traversant sans hésiter un bras de mer meurtrier qui les sépare de Mayotte.
L’oeuvre a déjà fait le tour du monde. Après une première présentation à Mayotte en 2007, elle a été exposée à Paris en mars 2008, puis lors Lire la suite de cette entrée »




