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Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Une collision entre un Boeing d'Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.

Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »

SAGC : Une affaire sordide

Les mots manquent, ou ne fonctionnent pas correctement pour rendre tout le sordide du plaisir qu’un être peut éprouver à faire le mal à un proche. Et lorsque ce proche se trouve être un (certes demi?) frère, la chose prend une proportion plus effrayante encore? Un remake d’Abel et Caïn, à cette différence qu’ici, Abi, ou Ali Djoussouf ? puisqu’il faut bien le désigner ? nourrissant une sournoise haine farouche à l’égard de son frère, a attendu patiemment sa mort le couteau dans le dos, pour plonger la lame dans le flanc de sa progéniture?

Qui a dit que la vie serait mieux si les monstres restaient d’abominables monstres? Car qui aurait pensé que ses airs paisibles et sa légendaire discrétion dissimulaient un Janus plus cruel que Néron.

Les choses évidentes sont parfois les plus difficiles à démontrer. Les faits. L’affaire est au départ des plus banales. Novembre 2009, Ali Djoussouf demande à son Abbas Djoussouf (déjà sérieusement affecté par la maladie) l’autorisation d’installer un container à usage commercial sur le site de la SAGC. Abbas donna son accord ? verbal ? avec l’assentiment de ses enfants; tout en lui signifiant de pas entreprendre des travaux en dur en prévision d’aménagements prévus dans des délais assez courts. Ce dont il accepta.

Mais lorsqu’en février 2010 on lui demanda de libérer la parcelle, Abi ? qui avait prolongé le container d’une structure en béton, opposa un refus catégorique. Toutes les médiations (des proches, des notables, le maire de la ville?) Lire la suite de cette entrée »

SAGC : Une affaire sordide

Les mots manquent, ou ne fonctionnent pas correctement pour rendre tout le sordide du plaisir qu’un être peut éprouver à faire le mal à un proche. Et lorsque ce proche se trouve être un (certes demi…) frère, la chose prend une proportion plus effrayante encore… Un remake d’Abel et Caïn, à cette différence qu’ici, Abi, ou Ali Djoussouf – puisqu’il faut bien le désigner – nourrissant une sournoise haine farouche à l’égard de son frère, a attendu patiemment sa mort le couteau dans le dos, pour plonger la lame dans le flanc de sa progéniture…

Qui a dit que la vie serait mieux si les monstres restaient d’abominables monstres… Car qui aurait pensé que ses airs paisibles et sa légendaire discrétion dissimulaient un Janus plus cruel que Néron.

Les choses évidentes sont parfois les plus difficiles à démontrer. Les faits. L’affaire est au départ des plus banales. Novembre 2009, Ali Djoussouf demande à son Abbas Djoussouf (déjà sérieusement affecté par la maladie) l’autorisation d’installer un container à usage commercial sur le site de la SAGC. Abbas donna son accord – verbal – avec l’assentiment de ses enfants; tout en lui signifiant de pas entreprendre des travaux en dur en prévision d’aménagements prévus dans des délais assez courts. Ce dont il accepta.

Mais lorsqu’en février 2010 on lui demanda de libérer la parcelle, Abi – qui avait prolongé le container d’une structure en béton, opposa un refus catégorique. Toutes les médiations (des proches, des notables, le maire de la Lire la suite de cette entrée »

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