Articles avec le tag ‘audition’
DSK/Banon : Hollande entendu par la police
COMORES : Détournement à la SNPSF Ibrahim Abdallah et son comptable entendus sur le fond

Comores : L’humanisme déguisé de l’Ambassade de France à Moroni
Nous rappelons que « ces volontaires de la mort » sont nés de l’instauration illégale du Visa Balladur appelé Visa de la mort et il suffit que la France se conforme au droit international, qu’elle respecte la résolution n°376 (1975) du Conseil de Sécurité pour mettre fin à ce trafic de la mort. (Lisez plutôt)
Garde-à -vue : La France rejoint l’Europe (grâce à une dame des Comores)

C’est donc une Dame comorienne en situation irrégulière qui, par la vertu de sa douce conviction, a amené la Cour de cassation (Assemblée plénière, 15 avril, 10-17049) à briser l’archaïque régime de la garde-à -vue, en appliquant directement et immédiatement le droit européen. J’imagine que notre amie est rentrée depuis belle lurette aux Comores, mais du fond du c½ur, je l’embrasse affectueusement. Gloire et respect à ceux qui, dans l’adversité, savent affirmer des opinions minoritaires, et remerciements à ses avocats, avec notre ami Didier Bouthors qui in fine a porté le fer.
L’affaire
Cette juste et noble Dame s’est faite arrêter par la police en situation irrégulière, le 1° mars 2010. Elle a été placée en garde à vue à 11 heures 30, et a demandé aussitôt à s’entretenir avec un avocat. Refus car le Code de procédure pénale ne le prévoyait pas, et audition de 12 heures 30 à 13 heures 15, avant un entretien avec un avocat de 14 heures 10 à 14 heures 30. Le préfet lui a ensuite notifié un arrêté de reconduite à la frontière, le juge des libertés l’a maintenue en centre de rétention et tout s’est enchaîné vers l’expulsion.
Mais notre amie comorienne a tout contesté, expliquant que ces décisions de justice étaient illégales. Motif d’illégalité invoqués par l’irrégulière ? Elle rappelait que par deux arrêts Salduz c./ Turquie et Dayanan c./Turquie, rendus Lire la suite de cette entrée »
Garde-à -vue : La France rejoint l’Europe (grâce à une dame des Comores)
L’affaire
Mais notre amie comorienne a tout contesté, expliquant que ces décisions de justice étaient illégales. Motif d’illégalité invoqués par l’irrégulière ? Elle rappelait que par deux arrêts Lire la suite de cette entrée »
Crise Franco-comorien. « De qui se moque-t-on ? »

Par Halda Halid
Halda.halid@awicompany.fr
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Hubert Derache : Les négociations se poursuivent entre l’ambassadeur de France et les autorités comoriennes. On pensait trouver un accord ce week-end et les Comoriens ont rajouté des conditions supplémentaires. Cette posture politique est une manière pour les Comoriens de célébrer la départementalisation.
N’est-ce pas une fois de plus un chantage financier, une manière détournée de réclamer plus d’argent à la France?
H. D. : Pour l’instant je n’ai pas- connaissance de ce chantage financier ; ce n’est pas à exclure mais cela ne rentre pas dans les termes de l’accord. Ce que veulent les autorités comoriennes, c’est pouvoir admettre sur leur territoire des gens qui ont des papiers d’identité. Ça, on peut facilement le comprendre. Mais au vu de la situation, on souhaiterait s’en tenir à ce qu’on fait avec d’autres pays comme Madagascar. On donne un PV d’audition fait par Lire la suite de cette entrée »
Salim Ali Amir : et de dix !
Dans ce dixième album, diverses “évolutions” seraient attendues par rapport à toutes les précédentes sorties de l’auteur-compositeur et interprète qui “espère” que son album sera à la mesure des attentes de fans. Dans cette dixième oeuvre, Salim dit avoir respecté son format habituel, un mariage de style comorianoriental avec du jazz.
A l’occasion des préparatifs de la sortie prochaine de son nouvel album, Salim Ali Amir invite des sponsors, des proches amis et des fans dans une séance d’audition aujourd’hui, 25 février à Alcamar. L’album sortira officiellement en mars prochain. Pour l’heure, cet artiste de renom fait un appel aux sponsors. “J’espère que les sponsors seront intéressés par ce nouveau produit, car en apposant leurs marques ou leurs logos, il vont profiter de l’universalité de mes chansons”.Â
Dans la foulée, il annonce une tournée internationale et nationale après la sortie officielle de son album au mois de mars. Diverses “évolutions” seraient attendues par rapport à toutes les précédentes sorties de l’auteur-compositeur et interprète qui “espère“ que son album sera à la mesure des attentes de fans. Dans ce dixième album, Salim dit avoir respecté son format habituel, un mariage de style comorianoriental avec du jazz. Cette fois il a préféré axer ses thèmes sur les maux de la société, c’est une forme d’engagement mais teinté de “beaucoup de sagesse“, déclare t-il. C’est une formulation “euphémique de mon engagement, qui est peut être lié à l’âge“.Â
Dans ces textes, il a parlé notamment du manque manifeste des bienséances Lire la suite de cette entrée »
Decès du Dr Assad : Les raisons de sa disparition ne sont pas encore déterminées
Au moment où nous mettions sous presse, le corps du défunt se trouvait à l’hôpital pour autopsie afin de déterminer les circonstances exactes de son décès. “En attendant le rapport des médecins, nous avons ouvert une enquête pour homicide“, a confié hier après-midi le procureur Soilihi.
Rappelons que le docteur Assad Saïd Omar se trouvait en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire après avoir passé plus deux mois de détention pour “complicité de faux témoignage“, selon le chef d’inculpation, dans l’affaire de l’assassinat du lieutenant-colonel Combo.
C’est quelques jours après l’ouverture de l’information judiciaire sur le meurtre du lieutenant-colonel que le médecin a comparu au bureau du juge d’instruction Rachadi Mchangama afin d’être entendu comme témoin. Le lendemain de cette comparution, le docteur Assadi a été convoqué une deuxième fois au cabinet du juge toujours en qualité de témoin. A la suite de cette seconde audition, il avait été mis en détention à la maison d’arrêt de Moroni.
Source : Al-watwan N° 1684 du jeudi 13 janvier 2011
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Justice. Première l’audition au fond du général Salimou Amiri dans l’affaire dite de Rébellion
Une semaine de sa première comparution devant le juge d’instruction Youssouf Ibouroi, l’ex-chef de l’état-major de l’armée, le général Salimou Mohamed Amiri s’est présenté vers 8 h 30 hier au palais de justice de Moroni pour sa première audition “au fond“ dans sa seconde affaire de rébellion (Lire notre édition 1672 du vendredi 17 décembre). Comme à chaque comparution de l’ex-chef de l’état-major au palais de justice, seules les personnes munies de pièces justificatives de leur présence au tribunal y ont eu accès. Cette seconde comparution est marquée par la stricte interdiction des journalistes dans la cours du palais de justice.
Etant à sa deuxième comparution sur cette affaire, le prévenu a bénéficié de tous les droits de défense et s’est présenté au bureau du juge d’instruction accompagné d’un de ses avocats, Me Ahamada Mohamed Baco. A la sortie du bureau du juge, ce dernier a déclaré que son client est mis en examen pour rébellion. “Il est accusé de désobéissance à une décision du juge, de non respect de la justice et d’avoir quitté le palais de justice sans autorisation, lors de sa première comparution du 31 août sur l’affaire Combo“. Selon l’avocat, durant l’audition (entre 8h 30 et 11h 15), l’ambiance était détendue et le général a répondu à toutes les questions du juge d’instruction sans la moindre difficulté et dans Lire la suite de cette entrée »
Un grand rassemblement à Mitsoudjé en faveur du général Salimou
Fundi Chakira, un notable de Chouani, a rappelé qu’après Ali Soilih et Aboubacar Boina, deux jeunes cadres de Hambou assassinés sous le régime d’Ahmed Abdallah Abdérémane, voilà qu’un autre président s’en prend à nouveau à la région. Et de citer le cas de Mohamed Farouk, décédé en prison. Il dit craindre que le général Salimou ne fasse les frais de cette folie meurtrière. « Je suis d’autant plus inquiet qu’il y a un mois, un tract avait désigné l’ex-président Azali et Mohamed Abdouloihabi, deux autres fils de la région, comme possibles commanditaires du meurtre de Combo » a-t-il ajouté.
Mohamed Toihir, natif de Dzahadjou et professeur à l’université des Comores, devait faire le compte rendu de l’entrevue entre une délégation de notables de Hambou et le chef de l’Etat, le samedi 13 novembre, au sujet de l’affaire Salimou. « Les réponses fournies par le président de la République nous ont surpris » a-t-il dit.
Alors que les avocats du Général ont, à maintes reprises, regretté les conditions de sa détention et fait état des Lire la suite de cette entrée »








