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FIFA/FCF. La FIFA forme des administrateurs des clubs de D1
Phénomène de société: Facebook, le phénomène qui embarque tous les âges malgré les risques
Facebook, ce réseau social permettant aux gens de se connecter à leurs amis, vient de repousser les limites de la vie privée. Avec des millions d’utilisateurs à travers le monde qui se connectent chaque jour sur Facebook, ce réseau constitue une aubaine
Facebook, ce réseau social permettant aux gens de se connecter à leurs amis, vient de repousser les limites de la vie privée. Avec des millions d’utilisateurs à travers le monde qui se connectent chaque jour sur Facebook, ce réseau constitue une aubaine pour rencontrer les amis. Mais le monde devenant un village, il est donc normal que l’accès à votre vie privée devienne de plus en plus facile. C’est en tout cas ce que l’on constate…
C’est encore mieux que la téléréalité car si vous êtes dedans, vous y participez. Il ne se passe vraiment pas grand-chose et pourtant, qu’est-ce que c’est fascinant ! Tellement de gens à connaître, des amis, des amis de nos amis, de parfaits inconnus dont on pourrait finir par se familiariser. Voila comment l’on peut résumer le monde à travers Facebook qui est un site crée par un jeune étudiant américain aujourd’hui milliardaire.
« C’est très intéressant surtout que je retrouve des amis que j’avais perdu de vue depuis belle lurette », lance une Lire la suite de cette entrée »
CHEIKH ANTA DIOP EXPLIQUE AUX ADOLESCENTS
« Souvent l’ex-colonisé ressemble un peu à cet esclave du 19ème siècle. Qui, libéré, va jusqu’au pas de la porte, et puis revient à la maison, parce qu’il ne sait plus où aller, depuis le temps qu’il a perdu la liberté, depuis le temps qu’il acquit des reflexes de subordination, depuis le temps qu’il a appris à penser à travers son maître…»
Cheikh Anta Diop
Jeunesse d’Afrique et du Monde Noir, ce livre t’est destiné.
Il a pour but de contribuer à la réalisation du souhait légitime de tes parents de te faire découvrir Cheikh Anta Diop.
Au sortir de sa lecture, tu te demanderas sûrement pourquoi ce Grand Personnage ne figure pas dans ton programme scolaire. A cette question, tes parents répondront correctement que les enseignements de ce Grand Africain sont une menace pour les intérêts de ceux qui asservissent les peuples.
Car Cheikh Anta Diop réinstalle le Peuple noir dans sa grandeur en lui redonnant la confiance perdue en ses énormes capacités à construire, lui-même, une Afrique libre, prospère et respectée dans l’intérêt de l’humanité.
Tu sais donc ce qu’il te reste à faire ! Tu dois, toi aussi, faire connaître Cheikh Anta Diop autour de toi.
Tu dois, toi aussi, prendre la résolution ferme, le moment venu, de pratiquer ses enseignements.
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Election du gouverneur à Anjouan: Ali Djihad jette l’éponge à son tour
Huit, six, quatre et trois maintenant… après l’invalidation des deux candidatures, celui de Mohamed Djaanfari et Saïd Abdéremane Abeid, et la défection d’Ahmed Ben Saïd Jaffar et Abdou Salami Abdou, il restait quatre candidats en lice pour le poste du gou
Désormais, ils ne sont que plus trois à rester dans la course. A moins de trois jours du premier tour des élections, prévue ce dimanche 7 novembre, Ali Djihad, aurait choisi de jeter l’éponge pour renforcer l’équipe de Moussa Toybou. C’est ce que l’on a appris, hier après, midi de sources proches de l’équipe de campagne de ce candidat issu du même village que Moussa Toybou.
Anis Chamsidine bénéficie d’un soutien direct du président de la république et de la mouvance présidentielle, au détriment de Moussa Toybou, candidat à sa propre succession, aujourd’hui lâché par cette même mouvance présidentielle qui l’avait fait élire en 2007. Quant au troisième prétendant, Nassuf Ahmed Abdallah, fils de l’ancien président Ahmed Abdallah Abdérémane (1978-1989), il mène campagne sans aucune étiquette politique.
A noter que deux opposants ont été disqualifiés de la course, Mohamed Djaanfari, qui était le challenger redouté de l’actuel gouverneur en 2007, et du candidat Sambi à la présidentielle de 2006. L’autre ténor de l’opposition, dont la candidature a été rejetée par la cour constitutionnelle est Lire la suite de cette entrée »
Ã’ukacha: « Je ne suis ni de l’opposition, ni de la Mouvance … »

Moroni, mercredi 27 octobre 2010 (HZK-Presse) – Ingénieur en urbanisme, Larif Oukacha figure parmi les 10 candidats qui visent la magistrature suprême. Ancien ministre de l’Habitat, sa rupture avec Sambi a fait couler beaucoup de salive. Après plusieurs années dans la Mouvance , ce père de deux enfants réclame du centre en faisant équipe avec le vice-président Idi Nadhoim. De son divorce avec Sambi en passant par ses projets de société, l’ancien secrétaire général de la présidence de la république et originaire de Djoiézi répond aux questions de La Gazette / HZK-Presse. Oukacha est marié et père de deux enfants.
Question : En quoi vous êtes différent des autres candidats ?
Mohamed Larif Oukacha : Depuis les années 1990, je suis de tous les combats politiques dans ce pays. Ceci m’a valu l’honneur de participer à plusieurs gouvernements ; dans lesquels je me suis illustré par le courage et le sérieux qui ont caractérisé mon travail. Pendant toute cette période, j’ai beaucoup appris. J’ai par ailleurs eu la chance de faire la connaissance de presque toutes les personnalités politiques nationales ; ce qui est un avantage incontestable dans l’exercice du pouvoir. Vous comprenez donc que la principale différence entre le candidat Mohamed Larif Oukacha et les Lire la suite de cette entrée »
Oukacha: « Je ne suis ni de l?opposition, ni de la Mouvance ? »
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Question : En quoi vous êtes différent des autres candidats ?
Mohamed Larif Oukacha : Depuis les années 1990, je suis de tous les combats politiques dans ce pays. Ceci m’a valu l’honneur de participer à plusieurs gouvernements ; dans lesquels je me suis illustré par le courage et le sérieux qui ont caractérisé mon travail. Pendant toute cette période, j’ai beaucoup appris. J’ai par ailleurs eu la chance de faire la connaissance de presque toutes les personnalités politiques nationales ; ce qui est un avantage incontestable dans l’exercice du pouvoir. Vous comprenez donc que la principale différence entre le candidat Mohamed Larif Oukacha et les autres est sans conteste l’expérience. Je dispose de connaissances solides dans les milieux politiques et économiques du pays.
Question : Quel est votre projet de société ? (En quelques lignes)
M.L.O. : La société comorienne, est une Lire la suite de cette entrée »
Dix militaires accusés de rebellion entendus par le juge
Des militaires qui s’étaient opposés le 31 août, à l’arrestation de l’ancien chef d’état-major de l’And, le général de brigade, Salimou Mohamed Amiri, ont été entendus jeudi dernier par un juge d’instruction, a-t-on appris de sources judicaires et militaires. Les dix militaires dont les identités n’ont pas été révélées purgent en ce moment des sanctions disciplinaires décidées par la hiérarchie militaire.
«Le règlement a prévu une durée de deux mois en cellule pour un acte de ce genre. Un conseil d’enquête composé d’officiers est mis en place pour statuer à cet effet, selon une source militaire de haut niveau. Les militaires incriminés dont certains étaient les gardes du corps de l’ex-chef d’état-major protestaient contre la décision d’un juge de placer l’officier supérieur en détention peu après son interrogatoire de première comparution, le 31 août. D’où une altercation entre sous-officiers a failli engendrer un affrontement au tribunal de Moroni ce jour là . Le parquet général avait assimilé la scène à un acte de rébellion».
« Il y a l’aspect disciplinaire mais aussi l’aspect juridique de cette affaire. Ils (les miliaires, ndlr) seront mis à la disposition des autorités. Un rapport leur sera remis, c’est aux autorités de donner la suite», a précisé notre source. Les militaires ont passé quelques heures au cabinet du juge avant de regagner leurs cellules au camp militaire Lire la suite de cette entrée »
Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels
L’après-midi du lundi dernier restera riche en souvenirs cataclysmiques à Ndzuwani, notamment chez les habitants de la région du centre. Nombreux sont ceux qui avouent “n’avoir jamais vu ça !”.
“Ça”, c’est, entre autres, cette berline Ford drainée par les eaux sur une distance de cinquante mètres du lieu où elle a été garée. Ou cette jeune fille, tirée in extrémis de l’impétueux courant d’eau qui traverse une ruelle, par des observateurs coincés sur un bout de trottoir.
Ou encore ces gens qui, au juste moment et sans doute aidés par l’instinct de survie, ont eu le réflexe d’enjamber la haute clôture en briques de leur arrière-cour, après que le flot ait brisé la porte de leur maison, et s’apprêtait à faire pareil de leurs carcasses humaines. Pourtant, au début, ce n’est qu’une averse, qui a commencé à tomber à treize heures, et qui ne présageait rien de désastreux. Mais la petite giboulée se mue subitement en trombes d’eau à vous fendre le crâne, qui ne s’arrête qu’au bout de cinq heures d’affilée.
Les dégâts, difficiles à évaluer, sont surtout matériels : les eaux boueuses ont investi de nombreux ménages et des commerces, mais ont surtout envasé une bonne partie des voies de circulation et en ont endommagé une autre. Petit portrait du paysage à la fin. Le carrefour de la mairie de Mutsamudu, en plein Lire la suite de cette entrée »
Intempéries à Anjouan : importants dégât matériels
L’après-midi du lundi dernier restera riche en souvenirs cataclysmiques à Ndzuwani, notamment chez les habitants de la région du centre. Nombreux sont ceux qui avouent “n’avoir jamais vu ça !”. “Ça”, c’est, entre autres, cette berline Ford drainée par les eaux sur une distance de cinquante mètres du lieu où elle a été garée. Ou cette jeune fille, tirée in extrémis de l’impétueux courant d’eau qui traverse une ruelle, par des observateurs coincés sur un bout de trottoir. Ou encore ces gens qui, au juste moment et sans doute aidés par l’instinct de survie, ont eu le réflexe d’enjamber la haute clôture en briques de leur arrière-cour, après que le flot ait brisé la porte de leur maison, et s’apprêtait à faire pareil de leurs carcasses humaines. Pourtant, au début, ce n’est qu’une averse, qui a commencé à tomber à treize heures, et qui ne présageait rien de désastreux. Mais la petite giboulée se mue subitement en trombes d’eau à vous fendre le crâne, qui ne s’arrête qu’au bout de cinq heures d’affilée. Les dégâts, difficiles à évaluer, sont surtout matériels : les eaux boueuses ont investi de nombreux ménages et des commerces, mais ont surtout envasé une bonne partie des voies de circulation et en ont endommagé une autre. Petit portrait du paysage à la fin. Le carrefour de la mairie de Mutsamudu, en plein centre-ville, renvoie l’image Lire la suite de cette entrée »
Une plainte contre le soldat qui a menacé Salimou
En effet, un caporal d’origine anjouanaise du nom de Hassane Ali, qui fait partie des militaires chargés de la surveillance de l’ex-cherf d’état-major de l’armée comorienne, lui aurait proféré des menaces de mort en présence de l’avocat Mohamed Abdou Baco.
Aussitôt après avoir appris la nouvelle, la famille du général Salimou a saisi les autorités compétentes, notamment les ministres de la Défense et de la Justice, pour leur exprimer ses profondes inquiétudes par rapport à la sécurité de leur proche. Les avocats du général Salimou pourraient prochainement convoquer la presse pour dénoncer le climat d’insécurité qui caractérise les conditions de « détention » de leur client.
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