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Ali Soilihi ( 1937-1978)

Coopération américaine: Les relations entre civils et militaires sont renforcés à Mohéli
L’auberge les abouts à Mohéli a servi de cadre pendant trois jours consécutifs, depuis ce mardi, pour un séminaire sur les relations entre civils et militaires. Plusieurs militaires, des gendarmes, des polices, des paramilitaires, des représentants des organisations de la société civile, des directeurs régionaux des sociétés d’Etat, certains représentants des medias ont tous pris part à ce séminaire, organisé conjointement par Eugene Michael Mensch, un colonel retraité de l’armée américaine et professeur Letitia L. Lawson conférencière principale auprès de la naval Postgraduate Scool à Monterey, Californie.Â
L’objectif est de discuter des relations entre civils et militaires, avec un accent particulier sur les sociétés en transition, rehausser le niveau de compréhension mutuelle des participants concernant leurs rôles, missions et responsabilités respectifs dans une démocratie et préparer un plan d’action pour esquisser l’avenir des relations entre civils et militaires à Mohéli.Â
Il s’agit d’une continuation du dialogue commencé par ce programme initié à Moroni en Août 2009. Un séminaire qui vient à point nommé étant donné la dégradation ces derniers temps de ces relations entre les civils et les militaires ou entre le pouvoir politique et la presse. Parmi les points abordés durant ces trois jours d’échange, il faut noter le rôle et mission pour les forces armées, professionnalisme militaire et politique dans une démocratie, mais surtout les forces de l’ordre est la presse.
« Je remercie très Lire la suite de cette entrée »
Said Mohamed Djohar

 Said Mohamed Djohar né le 22 août 1918, est un homme politique comorien. Président des Comores de 1992 au 28 septembre 1995.
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Majunga est nommé instituteur en 1946 et est élu au Conseil général. Il est dès lors un fidèle de Said Mohamed Cheikh et participera à plusieurs gouvernements que présidera ce dernier. De juin à octobre 1972, il est président de la Chambre des députés. De 1973 à l’indépendance (1975), il est représentant des Comores à Madagascar. Il ne fait reparler de lui qu’après le retour au pouvoir d’Ahmed Abdallah en 1978 et devient président de la Cour suprême.
Le 27 novembre 1989, il devient président par intérim après le coup d’État de Bob Denard qui renverse Abdallah. Il est ensuite élu le 11 mars 1990 président dans des élections contestés face à Mohamed Taki Abdulkarim. Il chasse les mercenaires mais est finalement renversé par Denard avec l’appui de la France et exilé de force à La Réunion. Il ne revient qu’une fois les élections présidentielles annoncées.
Sa présidence a toujours été contesté, par exemple en 1991 lorsque le président de la Cour suprême le déclare inapte et cherche à le destituer. Djohar a toujours cherché à faire reposer sa politique sur les jeunes exilés par Abdallah. Son régime a été également marqué par les scandales financiers opérés par son gendre Mohamed Mchangama qui, après le coup d’état de 1995 s’est empressé de divorcer avec Lire la suite de cette entrée »
Athlétisme : Femme dans la course: La 2e édition de « Femme dans la course », le 6 mars 2011
Après 5 mois de silence, la Commission d’Organisation de la « Femme dans la course » se tire de son assoupissement, sous la houlette de sa nouvelle présidente Hayria Madi. Dans une conférence de presse, tenue à Moroni hier 26 janvier, la présidente et son équipe homogène annoncent l’organisation de la 2e édition : « Enfin, elle aura lieu le 6 mars 2011 ».
Le nouveau Comité Directeur de la toute nouvelle association « Femme en mouvement », créée le 25 septembre 2010, est constituée par trois filles : voir encadré. Cette association est fondée juste pour couvrir l’événement et pérenniser les suivantes », exulte la présidente. L’équipe de Hayria est vivement appuyée par six assistantes persévérantes et disponibles à tout moment.Â
Ce grand rendez-vous sportif féminin tant attendu se concrétise en 2011 pour l’immense bonheur des femmes. Il est organisé par des femmes bénévoles pour des concurrentes volontaires. « Nous pensons que « femme dans la course » démontre que les femmes peuvent s’engager avec audace dans une course sportive et apporter un plus aux différentes manifestations socioéducatives et culturelles », explique Hayria la présidente.
Echange d’expériences avec Mayotte
En août 2009, avec un budget d’environ 4 millions fc, cette course d’endurance de la femme n’avait enregistré que 87 prétendantes sur les 187 qui s’étaient manifestées avant le crash du Yemenia. « Cette année, nous sommes plus ambitieuses. Nous comptons mobiliser jusqu’à 250 coureurs. Des Mohéliennes et des Anjouanaises vivant aux îles partageront également l’événement. Nous Lire la suite de cette entrée »
Affaire rébellion: Les « rebelles » devant le juge
       Après la comparution du général Salimou, ce jeudi, on a assisté à la comparution de certains militaires devant le juge, arrêtés pour désobéissance. Il s’agit des anciens gardes du corps de l’ex-chef d’état-major de l’armée, opposés à la détention de leur chef mis en examen par le juge d’instruction en août dernier.
Cela fait trois mois qu’un groupe de militaires était arrêté pour avoir parait-il aidé l’ancien patron de l’And, le général Salimou Mohamed Amir à résister contre la mise en détention de leur chef à l’issue de sa première comparution en août dernier au tribunal de Moroni. Sur ce, 13 parmi eux étaient présentés ce jeudi devant le juge d’instruction en charge de l’affaire.
L’interrogatoire a duré de 9h à 17h30 et a apporté des faits nouveaux selon une source judiciaire. Parmi ces treize prévenus, qui ont comparu devant le juge, cinq sont transférés à la maison d’arrêt, quatre placés sous contrôle judiciaire et quatre libérés. Toutefois, pendant ces 8h d’interrogatoires, les échanges entre le juge et les détenus étaient « paisibles ».
Selon un des détenus, « le juge tirait fort mais à part ça, tout s’est bien déroulé », dit-il. Cet événement intervient après la deuxième comparution de l’ex chef d’Etat Major de l’armée pour rébellion présumée.
Mohamed Youssouf
Publié le: 27/12/2010 – 07:44:12 Par: HZK-PresseÂ
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Justice. Première l’audition au fond du général Salimou Amiri dans l’affaire dite de Rébellion
Une semaine de sa première comparution devant le juge d’instruction Youssouf Ibouroi, l’ex-chef de l’état-major de l’armée, le général Salimou Mohamed Amiri s’est présenté vers 8 h 30 hier au palais de justice de Moroni pour sa première audition “au fond“ dans sa seconde affaire de rébellion (Lire notre édition 1672 du vendredi 17 décembre). Comme à chaque comparution de l’ex-chef de l’état-major au palais de justice, seules les personnes munies de pièces justificatives de leur présence au tribunal y ont eu accès. Cette seconde comparution est marquée par la stricte interdiction des journalistes dans la cours du palais de justice.
Etant à sa deuxième comparution sur cette affaire, le prévenu a bénéficié de tous les droits de défense et s’est présenté au bureau du juge d’instruction accompagné d’un de ses avocats, Me Ahamada Mohamed Baco. A la sortie du bureau du juge, ce dernier a déclaré que son client est mis en examen pour rébellion. “Il est accusé de désobéissance à une décision du juge, de non respect de la justice et d’avoir quitté le palais de justice sans autorisation, lors de sa première comparution du 31 août sur l’affaire Combo“. Selon l’avocat, durant l’audition (entre 8h 30 et 11h 15), l’ambiance était détendue et le général a répondu à toutes les questions du juge d’instruction sans la moindre difficulté et dans Lire la suite de cette entrée »
Versement des provisions aux familles des victimes: Les avocats de Yémenia posent des conditions
Les assureurs de la compagnie aérienne yéménite viennent de mettre à la disposition de la justice comorienne les indemnités de provision pour les familles des victimes du crash de juin 2009 au large de la Grande-Comore. Mais les ayant-droits attendent pou
Les assureurs de la compagnie aérienne yéménite viennent de mettre à la disposition de la justice comorienne les indemnités de provision pour les familles des victimes comoriennes du crash de juin 2009 au large de la Grande-Comore. Mais les ayant-droits sont loin de toucher ces fonds à cause d’une mésentente entre avocats.
En août 2010, un peu plus d’une année après la catastrophe aérienne qui avait fait 152 morts, la justice comorienne a fixé les premières indemnisations des familles des victimes conformément à la Convention de Varsovie. Et suivant cette décision de la cour d’appel, les assureurs de cette compagnie ont versé à l’avocat comorien de Yéménia les fonds nécessaires pour cette provision soit un peu plus de 1,800 francs comoriens (3,250 millions d’euros). Seulement, les ayant-droits peinent toujours à toucher ce qui devait apporter un peu de soulagement pour ces familles endeuillées.
A l’origine de cette situation, la guerre des avocats qui continuent en dehors des prétoires et malgré la décision de justice. « Avant de transférer les fonds, Yémenia Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Validation et proclamation des résultats définitifs de l’élection primaire du 07 novembre 2010
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement
ARRET N° 10 – 023/CC
La Cour Constitutionnelle,
VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001 ;
VU la loi référendaire du 17 mai 2009 portant modification de certaines dispositions de la Constitution de l’Union des Comores ;
VU la loi organique n° 04-001/AU du 30 juin 2004 relative à l’organisation et aux compétences de la Cour Constitutionnelle ;
VU la loi organique n° 05-014/AU du 03 octobre 2005 relative aux autres attributions de la Cour Constitutionnelle ;
VU la loi n° 07-001/AU du 14 janvier 2007 portant modification de certaines dispositions de la loi n° 05-015/AU du 16 octobre 2005, portant loi électorale ;
VU l’ordonnance n° 09-005/PR du 16 septembre 2009 , abrogeant, modifiant et complétant la loi électorale et portant certaines dispositions électorales, dans ses dispositions constitutionnelles ;
VU le décret n° 09-66/PR du 29 mai 2009 portant promulgation de la loi Lire la suite de cette entrée »
La sécurité du général Salimou est compromise»
Cela fait 56 jours depuis que l’ancien chef d’Etat major de l’armée, le général Salimou Mohamed Amiri, est mis en résidence surveillée. Inculpé, le 31 août dernier, après son audition en qualité de « témoin » par le juge d’instruction en charge du dossier sur l’assassinat du lieutenant colonel Combo, ce général de brigade, actuellement, vit son incarcération dans des « conditions très difficiles », selon ses avocats, Me Harmia Ahmed et Mohamed Ahamada Baco, qui parlent d’une « détention qui ne dit pas son nom ». Les défenseurs de l’ancien chef d’Etat-major de l’armée dénoncent, notamment les « restrictions imposées » à leur client qui serait privé de tout. Il n’a « ni téléphone, ni radio, ni télévision, ni journal », a confié Me Harmia Ahmed, lors d’une conférence de presse tenue, hier après midi, à l’hôtel Itsandra. « Il vit comme dans une cellule », a-t-elle lancé, se demandant « pourquoi ce régime spécial ». Les avocats de l’ancien patron de l’AND ont, surtout, insisté sur les menaces qui pèsent sur la sécurité de leur client. « La sécurité du général Salimou est compromise », a jugé la bâtonnière du barreau de Moroni. Selon les avocats, un soldat qui fait partie de l’équipe en charge de la sécurité du général l’aurait menacé de mort et ils ont déposé une plainte avec Lire la suite de cette entrée »
Le général Salimou suspendu de toute activité et toute fonction au sein de l’armée
Le général de brigade Salimou Mohamed Amiri, ancien chef d’état-major, vient d’être “suspendu de toute activité et toute fonction au sein de l’armée nationale de développement”. C’est ce qui ressort d’un décret (Nº10-142 bis/Pr) signé, le 15 septembre, par le président Sambi. Rappelons que le général Salimou a été, depuis le 31 août, relevé de ses fonctions de chef d’état-major de l’armée comorienne et assigné à résidence surveillée suite à sa mise en examen dans le cadre de l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba, abattu mi-juin à son domicile de Moroni. Il est remplacé, après trois ans à la tête de l’armée nationale de développement, par le lieutenant-colonel Abdallah Gamil. La décision qui démet provisoirement le général de toute activité au sien de l’armée, précise que “le ministre de la Défense et le chef d’état-major de l’armée sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution“ du décret. Pour ce qui est du sort du général par rapport à la justice, la chambre d’accusation devrait remettre les dossiers d’appel en délibéré pour mardi prochain (lire notre édition nº1626).
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Publié par al-watwan
le 23 septembre 2010
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