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COMORES : Contrôle du taux d’alcoolémie au Ministère de l’Intérieur

COMORES : Contrôle du taux d'alcoolémie au Ministère de l'Intérieur

Nous vous proposons ci-dessous un communiqué du ministère de l’Intérieur datant du 19 décembre 2011 destiné aux commerçants débiteurs de boissons alcoolisées, suivi d’un article publié dans le blog du Ministre de l’intérieur après l’arrestation du Secrétaire général du Muftorat, Said Abdallah Rifki, accusé d’avoir cherché à corrompre le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Abbas Mohamed El-Had.
Pourquoi Rifki chercherait-il à corrompre le directeur alors que la vente d’alcool n’est pas interdite? Ce qui pose problème c’est la vente anarchique. On dirait qu’il y a  de la revanche dans l’air


COMMUNIQUE du 19 décembre 2011
MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE L’INFORMATION
DE LA DECENTRALISATION CHARGE DES RELATIONS
AVEC LES INSTITUTIONS
………….
LE DIRECTEUR DE CABINET
………….
N°11.        100 /MIIDI/CAB
A
L’Attention des commerçants débiteurs
De boissons alcoolisées
 
Au vu d’une délinquance qui sévit gravement dans le pays, encouragé par la vente anarchique des boissons alcoolisées au niveau national, le Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : Contrôle du taux alcoolémie au Ministère de l’Intérieur

COMORES : Contrôle du taux alcoolémie au Ministère de l'Intérieur

Nous vous proposons ci-dessous un communiqué du ministère de l’Intérieur datant du 19 décembre 2011 destiné aux commerçants débiteurs de boissons alcoolisées, suivi d’un article publié dans le blog du Ministre de l’intérieur après l’arrestation du Secrétaire général du Muftorat, Said Abdallah Rifki, accusé d’avoir cherché à corrompre le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Abbas Mohamed El-Had. 
Pourquoi Rifki chercherait-il à corrompre le directeur alors que la vente d’alcool n’est pas interdite? Ce qui pose problème c’est la vente anarchique. On dirait qu’il y a  de la revanche dans l’air

 

COMMUNIQUE du 19 décembre 2011
 

Abbas Mohamed El-Had

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE L’INFORMATION
DE LA DECENTRALISATION CHARGE DES RELATIONS
AVEC LES INSTITUTIONS
………….
LE DIRECTEUR DE CABINET
………….
N°11.        100 /MIIDI/CAB

 
 

A
L’Attention des commerçants débiteurs
De boissons alcoolisées

 

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Nous vous proposons ci-dessous un communiqué du ministère de l’Intérieur datant du 19 décembre 2011 destiné aux commerçants débiteurs de boissons alcoolisées, suivi d’un article publié dans le blog du Ministre de l’intérieur après l’arrestation du Secrétaire général du Muftorat, Said Abdallah Rifki, accusé d’avoir cherché à corrompre le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Abbas Mohamed El-Had. 
Pourquoi Rifki chercherait-il à corrompre le directeur alors que la vente d’alcool n’est pas interdite? Ce qui pose problème c’est la vente anarchique. On dirait qu’il y a  de la revanche dans l’air

 

COMMUNIQUE du 19 décembre 2011
 

Abbas Mohamed El-Had

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE L’INFORMATION
DE LA DECENTRALISATION CHARGE DES RELATIONS
AVEC LES INSTITUTIONS
………….
LE DIRECTEUR DE CABINET
………….
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L’Attention des commerçants débiteurs
De boissons alcoolisées

 

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Un Mahorais à la tête de l’Union des Comores en 2016

Un Mahorais à la tête de l'Union des Comores en 2016

Vie chère, question de Mayotte. L’ancien ministre (Dr Mouhtar Ahmed Charif : Ndlr) propose des états généraux sur l’économie et appelle à un front uni pour faire élire un ressortissant de l’île de Mayotte en 2016 pour «présider aux destinées du pays». Et pour y parvenir, il faut, à son avis, commencer «le travail dès maintenant»
 
Albalad : Quel commentaire faites-vous sur la vie chère, tout le monde en parle mais aucune solution n’est proposée à ce jour…?
La vie chère constitue une calamité pour la population comorienne. Nous vivons dans un pays pauvre. Le monde est aussi en ébullition avec la crise de la dette en Europe qui a des conséquences directes dans certains pays dont les Comores. Heureusement, nous avons un peuple pacifique qui ne descend pas tous les jours dans la rue comme cela se fait dans les autres coins du monde. Mais la vie chère frappe de plein fouet la population. On a l’impression que les autorités ne prennent pas encore la mesure de cette vie chère. Tout le monde se plaint, les commerçants, les hommes d’affaires.
 
Albalad : Que faire d’après-vous ?
Il faut faire Lire la suite de cette entrée »

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Un Mahorais à la tête de l’Union des Comores en 2016

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Vie chère, question de Mayotte. L’ancien ministre (Dr Mouhtar Ahmed Charif : Ndlr) propose des états généraux sur l’économie et appelle à un front uni pour faire élire un ressortissant de l’île de Mayotte en 2016 pour «présider aux destinées du pays». Et pour y parvenir, il faut, à son avis, commencer «le travail dès maintenant»

 

Albalad : Quel commentaire faites-vous sur la vie chère, tout le monde en parle mais aucune solution n’est proposée à ce jour…? 

La vie chère constitue une calamité pour la population comorienne. Nous vivons dans un pays pauvre. Le monde est aussi en ébullition avec la crise de la dette en Europe qui a des conséquences directes dans certains pays dont les Comores. Heureusement, nous avons un peuple pacifique qui ne descend pas tous les jours dans la rue comme cela se fait dans les autres coins du monde. Mais la vie chère frappe de plein fouet la population. On a l’impression que les autorités ne prennent pas encore la mesure de cette vie chère. Tout le monde se plaint, les commerçants, les hommes d’affaires.
 
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COMORES : Corruption, Quand le parti CRC du Colonel Azali veut se faire une virginité.

COMORES : Corruption, Quand le parti CRC du Colonel Azali veut se faire une virginité.

 
Voici ce que le journal L’ARCHIPEL n°197 du 28 novembre 2003 écrivait :
« Le laxisme au service de la corruption 

Des pratiques inconvenantes à l’égard de l’argent et des biens publics »
 

« « C’est l’Etat qui pousse à la fraude » explique un commerçant qui, sans excuser cette pratique, stigmatise la trop forte pression exercée par l’Etat sur l’entreprise comorienne. L’Etat dont toute politique monétaire et financière repose sur les recettes douanières. Commerçants et entrepreneurs sont trop pressurés, en même temps qu’ils sont soumis au chantage d’allégeance politique. 
Si l’engagement politique des entrepreneurs est vivement déconseillé côté opposition, être du camp du chef du moment peut donner droit à quelques passe-droits à la douane. On a vu des fortunes d’édifier en un éclair. Ce que les comoriens appellent « outadjira wa hafla », un enrichissement éclair. Jusqu’au jour où ça coince. (….)
Cinq années bientôt, les dépenses du chef de l’Etat ne sont soumises à aucune forme de contrôle, même formel.

/>
Des dédouanements à l’heure du laitier…

Il fait ce que bon lui semble (le colonel Azali). Pourquoi ceux qui le soutiennent et partagent les mêmes risques ne feraient-ils pas la même chose là où ils se trouvent. Après, tout est question de proportion, d’opportunités, et de rapport de forces.
Cinq ans bientôt depuis que le pays fonctionne sans parlement ni élus. Des marchés publics de plusieurs milliards sont engagés sans appel d’offres ni concertation avec personne. Le chef peut décider tout seul de tout avec ses copains. Les îles ne sont même pas informées.
On a vu de l’argent quitter la caisse de la douane à la présidence. Il n’est pas rare que des agents du fisc se présentent chez des commerçants pour réclamer sur le champ une petite avance parce que le président ou tel ministre doit voyager l’après-midi même.
Il y a quelques années, un après-midi, devant une foule médusée, des agents du Trésor encadrés par des militaires embarquent des sacs pleins de liasses, direction Beit-Salam (résidence présidentielle). Les sacs sont débarqués au ministère des Finances quelques mètres plus loin« pour compter » (sic), avant de repartir par la route de la Corniche.
Les magouilles de certains gros commerçants à la douane et à la DGI sont connues. Les dédouanements sont effectués à l’heure du laitier. Les douaniers commerçants sont également connus. On connaît ces officiers qui passent plus de temps au port et à la douane qu’à Kandrani (principal camp militaire). On connaît l’affairisme des épouses de certains dignitaires, leur influence dans les nominations à certains postes, et les voitures qui leur sont offertes, les  « enveloppes » qui leur sont régulièrement adressées en retour, en signe de reconnaissance obligée. Qui a « obtenu » le marché du cellulaire ? (Mme Azali avait été citée) Tout cela se sait, même si cela ne date pas d’aujourd’hui.
Si le « circuit des Finances » est le plus connu, aucun ministère et aucun service n’est épargné. Tout au long de ces circuits, à tous les niveaux et à chaque intersection, des capteurs sont installés pour collecter la dîme, avec ses codes non écrits et son omerta. Les « miettes » s’écoulent par des rigoles où nagent les carpes, alors que les grands cétacés s’ébahissent dans l’océan des gros contrats…Tout cela au su des seuls initiés et dans l’opacité la plus totale.
L’on comprend peut-être mieux aujourd’hui le pourquoi du refus de l’Union, non seulement de partager les ressources financières avec les îles, mais même de permettre aux îles d’avoir ne serait-ce qu’un ½il de contrôle sur ce qui se passe.
Le pouvoir Azali n’a certes pas inventé les délinquants en col blanc. La nouveauté, et qui scandalise l’opinion, c’est la vitesse des enrichissements illicites, la jeunesse de leurs auteurs ; mais surtout l’arrogance et le sentiment d’impunité qui irradiaient leurs mines réjouies.  Tout se faisaient au grand jour selon le postulat maintes fois entendu que « C’est le nôtre, c’est notre pouvoir, attendez le vôtre pour manger » (sic) Voler a perdu de son aspect répréhensible. Et ceux qui s’adonnent à cette pratique n’ont nullement le sentiment de commettre un quelconque crime. Ils deviennent respectables (surtout s’ils ont accompli le grand mariage). Ils sont cités en exemple. Il ne faudrait donc pas s’étonner que des jeunes qui viennent à peine de perdre leurs dents de lait – n’est-ce pas Azali qui a introduit la doctrine du jeunisme – n’hésitent pas à se lancer dare-dare dans le marigot aux crocodiles. « Je n’ai volé personne, j’ai pris l’argent de l’Etat » aurait tout naturellement répliqué l’un des jeunes interpellés dans l’affaire des faux bordereaux de la BCC.
L’ennui c’est qu’il ne s’agit pas d’une ou quelques brebis galeuses. C’est tout le corps qui est gangréné. Ces affaires à l’évidence mettent le colonel Azali Assoumani en mauvaise posture. La plupart des agents (douanes et impôts) interpellés sont des proches. D’aucuns prophétisent que ces scandales en enfilades annoncent que l’heure des règlements des comptes au sein du pouvoir a sonné. Une guerre de positionnement. En tout cas si ce n’est pas le cas, ça y ressemble beaucoup. Qui ou quel clan au sein du pouvoir veut l’affaiblissement du Président de l’Union en usant de techniques de combat détournées. « Le pouvoir est menacé par les clans » confie un membre de la Cour Suprême.
D’autres évoquent des fortes pressions exercées sur le président de l’Union par nos partenaires longtemps à notre chevet et nous auscultent en permanence, et souvent à notre insu. Où l’on parle (de nouveau) de cette fameuse liste des proches du chef de l’Etat, avec leurs comptes bancaires à l’extérieur. Les deux lectures ne s’opposent pas.
« Il (Azali) est obligé de faire quelque chose pour les (nos partenaires) rassurer » espère l’un de ses conseillers.
Pour l’heure une digue protectrice semble protéger les prévenus des politiques. Jusqu’à quand va-t-elle tenir sans céder ? Jusqu’à quand certains prévenus vont-ils garder le silence et se sacrifier ; surtout lorsque la justice affirme vouloir aller jusqu’au bout …   « J’ai beaucoup de choses à dire » a dit l’un des prévenus du fond de sa cellule.
Le mutisme de Radio-Comores, le silence du Grand Mufti face à ces scandales sont symptomatiques. »
 
Source : (sans la photo) lepost.fr

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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Justice : l’Opaco porte plainte contre le gouvernement de Ngazidja

Justice : l'Opaco porte plainte contre le gouvernement de Ngazidja

L’Organisation patronale des Comores (Opaco) vient de porter plainte contre le commissariat aux Finances et au commerce de l’île de Ngazidja. Cette plainte adressée au tribunal administratif de Moroni demande à la justice de statuer en référé sur la suspension de la décision portant fixation provisoire des prix de certains produits de première nécessité pendant la période de ramadhwani, d’ordonner la réouverture des magasins scellés et de renvoyer les parties en jugement au fond.

Selon Mozaoui Amroine, conseiller juridique de l’organisation patronale, les dispositions prises pour la mise en application de la décision du gouvernement de Ngazidja sont “illégales“. Le commissariat dit, en effet, s’être appuyé sur le code de commerce alors que “la réglementation qui régit le commerce dans notre pays est le droit Ohada (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires) depuis le traité de 1993“, dit-il. Depuis le 25 décembre 1994, l’ancien code commerce est abrogé pour permettre l’application de ce droit Ohada. Au-delà de son “illégalité“, la Lire la suite de cette entrée »

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« Dans cette catastrophe, chacun répondra devant la justice selon le degré de sa responsabilité »

« Dans cette catastrophe, chacun répondra devant la justice selon le degré de sa responsabilité »

c’est ce qu’a déclaré en substance, le Chef de l’Etat en recevant ceux qui ont participé aux opérations de sauvetages et de récupérations des corps des victimes du naufrage du Madjriha.
Il était dix heures trente minutes lorsque le Chef de l’Etat, SE Docteur IKILILOU DHOININE, entouré des membres du gouvernement et du Cabinet, a reçu à Beit-Salam, l’ensemble de toutes les personnes, sauveteurs, oulémas, armateurs, And, Cosep, pêcheurs et commerçants qui ont participé aux opérations de secours lors du naufrage du bateau Madjiriha.
Après la fatiha et trois fois la lecture de la sourate  »Al Ikhlas », le Chef de l’Etat a adressé ces remerciements et ceux du Gouvernement, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur concours, de quelque nature que ce soit, pour sauver les rescapés et récupérer les corps des victimes.
 
Nous vous proposons ici, l’intégralité de l’intervention du Chef de l’Etat.
  Son Eminence le Grand Mufti ; 
/>  Honorable assistance ; 
  Mesdames et Messieurs;

 
J’ai voulu en ce jour, m’entretenir avec vous, pour vous présenter mes remerciements personnels et ceux de tous les comoriens, pour les efforts combien louables que vous avez tous déployés à l’occasion de ce naufrage. Il y a parmi vous, des gens à qui j’ai déjà présenté mes remerciements lors du message que j’ai livré à la population, mais il en y a d’autres à qui je n’ai pas pu le faire.
J’ai ainsi voulu réunir ici, tous ceux qui sont intervenu directement ou indirectement dans les différentes étapes du sauvetage, pour apporter secours aux passagers du bateau Madjiriha mais aussi pour récupérer les corps des victimes.
Je suis satisfait de constater la participation active des comoriens qui ont assuré toutes les opérations sans concours, militaire ou ni financier, venu de l’extérieur. En effet, nous avons tous travaillé avec détermination, nous, gouvernement, And, police, hôpitaux, différentes organisations, notamment le Croissant Rouge sur l’ensemble du territoire comorien, les citoyens dont certains ont donné leur argent, aux côtés de ce que le gouvernement a pu mobiliser pour mener cette opération comme il se devait.
Nous vous remercions donc et souhaitons vous rappeler que c’est comme cela que nous devons diriger notre pays. Aujourd’hui nous sommes indépendants et devons par conséquent réfléchir comment faire face nous-mêmes, à toutes les catastrophes, avant que des gens ne viennent nous apporter leur concours. Nous n’avons pas croisé les bras et n’avons pas non plus attendu un hypothétique soutien. Nous avons pris nos responsabilités en main dés le début de la catastrophe, chacun à son niveau et les résultats sont là, encourageants.
Il y a eu l’intervention déterminante des habitants des villages voisins du lieu de l’accident, des pêcheurs, notamment ceux de Chindini, de Ouropveni, de Dzahadjou, de Simamboini qui ont mis leurs vedettes à contribution et risqué aussi leur vie pour porter secours à leurs concitoyens. C’est beaucoup dans un pays car le patriotisme commence par là : éviter à son pays de sombrer, quelque soit le prix à payer et dans des cas pareils, on n’attend pas, évidemment, de retombées en retour.
Messieurs le Chef d’Etat Major, je me réjouis que vous n’ayez pas attendu qu’on vous commande de dépêcher l’armée sur les lieux du drame, tout comme le Colonel Mahamoud Mradabi qui a mis à contribution son bateau, ou le Croissant Rouge qui a porté les premiers secours. Dès l’annonce de la mauvaise nouvelle, vous tous avez réagi et avez même devancé le gouvernement.
Cela me ramène évidemment à présenter mes remerciements à tous ceux qui ont donné leurs biens. Parmi eux, notre frère VIBAKAR qui est parmi les premiers comoriens à apporter sa contribution.
Ainsi, je ne pouvais que vous réunir ici pour vous remercier au nom de tous les comoriens et en mon nom propre et par la même, vous demander de montrer encore plus votre disponibilité en pareilles circonstances.
Mes remerciements s’étendent aussi aux ulémas qui ont apporté une grande contribution dans la toilette mortuaire des corps, une tâche ardue au vu du nombre de corps, et qui a pourtant été fait dans une seule et même nuit.
Je saisis cette occasion, pour remercier la population d’Anjouan, pour pris toutes les dispositions, en vue de l’enterrement des corps peu après leur arrivée dans l’île. Ce fut ainsi l’affaire de tous car c’est notre pays et c’est ainsi que nous devions agir. Je prie Allah Le Tout-Puissant pour qu’Il favorise toujours, en pareille circonstance, l’union de tous pour l’intérêt du pays.
Je saisis également cette occasion, pour vous rappeler que ce n’est pas la première fois que notre pays connait une telle épreuve. Il y a eu le naufrage des bateaux  »Choukoura »,  »Samson »,  »Nyat Soifa »,  »Fouraha » pour n’en citer que ceux-là. Aujourd’hui, nous avons celui du Madjiriha. Si nous ne prenons pas nos responsabilités en main, nous n’aurons aucune excuse.
Je le dis ici, à vous messieurs les Ministres chargé des Transports ou de la Justice, aux militaires, à la capitainerie, à l’émigration, aux agences qui donnent des fausses listes, aux responsables du port, aux contrôleurs des listes, entre autres, de prendre vos responsabilités, car dans le cas d’espèce, elles sont partagées et tous doivent répondre devant la justice. Les premières enquêtes ont révélé plusieurs négligences et dysfonctionnements à tous les niveaux.
Nous devons alors prendre toutes les dispositions en cas de catastrophe pour que nous soyons en mesure d’en limiter les conséquences autant que possibles. Cela est valable aussi bien pour les transports maritimes qu’aériens et surtout routiers avec les innombrables accidents au quotidien, souvent dus au surcharge. Désormais, tous ceux qui seront à l’origine de tels accidents auront à répondre devant la justice.
Encore une fois, je vous réitère mes remerciements pour avoir bien voulu répondre à mon appel, je remercie également le Grand Mufti pour tout ce qu’il a fait, en vous invitant à la lecture du Saint Coran à la mémoire de nos parents victimes et martyrs de ce naufrage à la grande mosquée Al-Qasimi de Moroni.
Je vous remercie ».

 
Publié le 13 août 2011
par http://www.beit-salam.km
 
Commentaires:
 
Nous suggérons de prendre des mesures préventives pour éviter ces genres de catastrophes. Il est nécessaire de créer un organisme de contrôle pour effectuer régulièrement des contrôles techniques des divers bateaux comoriens. Ceci est  valable pour les avions avec l’aide des pays amis. La policière portuaire doit vérifier que la liste des passagers correspondent aux capacités de chaque bateau. Tous les bateaux doivent avoir des gilets de sauvetage accessibles et équivalent au nombre de passagers et du personnel autorisés de chaque navire. Il convient de voter une loi qui règle la sécurité maritime. Tous ceux qui fréquentent la mer (y compris les pêcheurs et les Kwassa-Kwassa) doivent porter des gilets de sauvetage. Cela peut réduire les victimes particulièrement entre Anjouan et Mayotte.
 
sosdemocratiecomores.skyrock.com

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COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger

COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger

De plus en plus, les petits commerces se doivent d’être aux normes, tantôt commerciales, tantôt administratives et même fiscales. Au point que ces petites structures ne savent plus où donner de la tête. Contrôles sur contrôles, elles se sentent harcelées. La faute à qui ? « La faute au département » accusent déjà nombre d’entre eux. 
 
 Des campagnes de contrôle sont régulièrement menées par les inspecteurs qui luttent contre le travail dissimulé. « Un véritable fléau », selon ces derniers. « C’est avant tout un casse-tête pour nous qui sommes charges de relever les délits », avoue un des fonctionnaires, « on ne sait pas toujours comment "dépatouiller" certaines situations qui demandent souvent des dons de déduction ». À Mayotte, il est courant que les petites structures fassent appel à l’entraide familiale pour tenir la boutique, mais comment arriver à distinguer le vrai du faux ? Ainsi, certains commerçants se plaignent de quelques pratiques : Yasmin, commerçante de Mtsapéré, dénonce fermement le comportement de certains gendarmes qui  « désinforment » : Ces derniers expliquent que désormais, la loi s’applique sans aucune tolérance : Un membre de la famille qui aide dans une boutique est systématiquement qualifié de Lire la suite de cette entrée »

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COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger

COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger

Par Sitti Batoule SAID ALI
 
De plus en plus, les petits commerces se doivent d’être aux normes, tantôt commerciales, tantôt administratives et même fiscales. Au point que ces petites structures ne savent plus où donner de la tête. Contrôles sur contrôles, elles se sentent harcelées. La faute à qui ? « La faute au département » accusent déjà nombre d’entre eux.  


Des campagnes de contrôle sont régulièrement menées par les inspecteurs qui luttent contre le travail dissimulé. « Un véritable fléau », selon ces derniers. « C’est avant tout un casse-tête pour nous qui sommes charges de relever les délits », avoue un des fonctionnaires, « on ne sait pas toujours comment "dépatouiller" certaines situations qui demandent souvent des dons de déduction ». À Mayotte, il est courant que les petites structures fassent appel à l’entraide familiale pour tenir la boutique, mais comment arriver à distinguer le vrai du faux ? Ainsi, certains commerçants se plaignent de quelques pratiques : Yasmin, commerçante de Mtsapéré, dénonce fermement le comportement de certains gendarmes qui  « désinforment » : Ces derniers expliquent que désormais, la loi s’applique sans aucune tolérance : Un membre de Lire la suite de cette entrée »

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