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COMORES : Contrôle du taux d’alcoolémie au Ministère de l’Intérieur

Nous vous proposons ci-dessous un communiqué du ministère de l’Intérieur datant du 19 décembre 2011 destiné aux commerçants débiteurs de boissons alcoolisées, suivi d’un article publié dans le blog du Ministre de l’intérieur après l’arrestation du Secrétaire général du Muftorat, Said Abdallah Rifki, accusé d’avoir cherché à corrompre le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Abbas Mohamed El-Had.
Pourquoi Rifki chercherait-il à corrompre le directeur alors que la vente d’alcool n’est pas interdite? Ce qui pose problème c’est la vente anarchique. On dirait qu’il y a  de la revanche dans l’air
COMMUNIQUE du 19 décembre 2011
MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE L’INFORMATION
DE LA DECENTRALISATION CHARGE DES RELATIONS
AVEC LES INSTITUTIONS
………….
LE DIRECTEUR DE CABINET
………….
N°11.        100 /MIIDI/CAB
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L’Attention des commerçants débiteurs
De boissons alcoolisées
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Au vu d’une délinquance qui sévit gravement dans le pays, encouragé par la vente anarchique des boissons alcoolisées au niveau national, le Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Contrôle du taux alcoolémie au Ministère de l’Intérieur
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COMORES : Contrôle du taux d’alcoolémie au Ministère de l’Intérieur
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Un Mahorais à la tête de l’Union des Comores en 2016
Vie chère, question de Mayotte. L’ancien ministre (Dr Mouhtar Ahmed Charif : Ndlr) propose des états généraux sur l’économie et appelle à un front uni pour faire élire un ressortissant de l’île de Mayotte en 2016 pour «présider aux destinées du pays». Et pour y parvenir, il faut, à son avis, commencer «le travail dès maintenant»
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Albalad : Quel commentaire faites-vous sur la vie chère, tout le monde en parle mais aucune solution n’est proposée à ce jour…?
La vie chère constitue une calamité pour la population comorienne. Nous vivons dans un pays pauvre. Le monde est aussi en ébullition avec la crise de la dette en Europe qui a des conséquences directes dans certains pays dont les Comores. Heureusement, nous avons un peuple pacifique qui ne descend pas tous les jours dans la rue comme cela se fait dans les autres coins du monde. Mais la vie chère frappe de plein fouet la population. On a l’impression que les autorités ne prennent pas encore la mesure de cette vie chère. Tout le monde se plaint, les commerçants, les hommes d’affaires.
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Albalad : Que faire d’après-vous ?
Il faut faire Lire la suite de cette entrée »
Un Mahorais à la tête de l’Union des Comores en 2016
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COMORES : Corruption, Quand le parti CRC du Colonel Azali veut se faire une virginité.

Des pratiques inconvenantes à l’égard de l’argent et des biens publics »
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Justice : l’Opaco porte plainte contre le gouvernement de Ngazidja

L’Organisation patronale des Comores (Opaco) vient de porter plainte contre le commissariat aux Finances et au commerce de l’île de Ngazidja. Cette plainte adressée au tribunal administratif de Moroni demande à la justice de statuer en référé sur la suspension de la décision portant fixation provisoire des prix de certains produits de première nécessité pendant la période de ramadhwani, d’ordonner la réouverture des magasins scellés et de renvoyer les parties en jugement au fond.
Selon Mozaoui Amroine, conseiller juridique de l’organisation patronale, les dispositions prises pour la mise en application de la décision du gouvernement de Ngazidja sont “illégales“. Le commissariat dit, en effet, s’être appuyé sur le code de commerce alors que “la réglementation qui régit le commerce dans notre pays est le droit Ohada (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires) depuis le traité de 1993“, dit-il. Depuis le 25 décembre 1994, l’ancien code commerce est abrogé pour permettre l’application de ce droit Ohada. Au-delà de son “illégalité“, la Lire la suite de cette entrée »
« Dans cette catastrophe, chacun répondra devant la justice selon le degré de sa responsabilité »
c’est ce qu’a déclaré en substance, le Chef de l’Etat en recevant ceux qui ont participé aux opérations de sauvetages et de récupérations des corps des victimes du naufrage du Madjriha.
Il était dix heures trente minutes lorsque le Chef de l’Etat, SE Docteur IKILILOU DHOININE, entouré des membres du gouvernement et du Cabinet, a reçu à Beit-Salam, l’ensemble de toutes les personnes, sauveteurs, oulémas, armateurs, And, Cosep, pêcheurs et commerçants qui ont participé aux opérations de secours lors du naufrage du bateau Madjiriha.
Après la fatiha et trois fois la lecture de la sourate »Al Ikhlas », le Chef de l’Etat a adressé ces remerciements et ceux du Gouvernement, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur concours, de quelque nature que ce soit, pour sauver les rescapés et récupérer les corps des victimes.
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Nous vous proposons ici, l’intégralité de l’intervention du Chef de l’Etat.
  Son Eminence le Grand Mufti ;Â
/> Honorable assistance ;Â
 Mesdames et Messieurs;
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J’ai voulu en ce jour, m’entretenir avec vous, pour vous présenter mes remerciements personnels et ceux de tous les comoriens, pour les efforts combien louables que vous avez tous déployés à l’occasion de ce naufrage. Il y a parmi vous, des gens à qui j’ai déjà présenté mes remerciements lors du message que j’ai livré à la population, mais il en y a d’autres à qui je n’ai pas pu le faire.
J’ai ainsi voulu réunir ici, tous ceux qui sont intervenu directement ou indirectement dans les différentes étapes du sauvetage, pour apporter secours aux passagers du bateau Madjiriha mais aussi pour récupérer les corps des victimes.
Je suis satisfait de constater la participation active des comoriens qui ont assuré toutes les opérations sans concours, militaire ou ni financier, venu de l’extérieur. En effet, nous avons tous travaillé avec détermination, nous, gouvernement, And, police, hôpitaux, différentes organisations, notamment le Croissant Rouge sur l’ensemble du territoire comorien, les citoyens dont certains ont donné leur argent, aux côtés de ce que le gouvernement a pu mobiliser pour mener cette opération comme il se devait.
Nous vous remercions donc et souhaitons vous rappeler que c’est comme cela que nous devons diriger notre pays. Aujourd’hui nous sommes indépendants et devons par conséquent réfléchir comment faire face nous-mêmes, à toutes les catastrophes, avant que des gens ne viennent nous apporter leur concours. Nous n’avons pas croisé les bras et n’avons pas non plus attendu un hypothétique soutien. Nous avons pris nos responsabilités en main dés le début de la catastrophe, chacun à son niveau et les résultats sont là , encourageants.
Il y a eu l’intervention déterminante des habitants des villages voisins du lieu de l’accident, des pêcheurs, notamment ceux de Chindini, de Ouropveni, de Dzahadjou, de Simamboini qui ont mis leurs vedettes à contribution et risqué aussi leur vie pour porter secours à leurs concitoyens. C’est beaucoup dans un pays car le patriotisme commence par là  : éviter à son pays de sombrer, quelque soit le prix à payer et dans des cas pareils, on n’attend pas, évidemment, de retombées en retour.
Messieurs le Chef d’Etat Major, je me réjouis que vous n’ayez pas attendu qu’on vous commande de dépêcher l’armée sur les lieux du drame, tout comme le Colonel Mahamoud Mradabi qui a mis à contribution son bateau, ou le Croissant Rouge qui a porté les premiers secours. Dès l’annonce de la mauvaise nouvelle, vous tous avez réagi et avez même devancé le gouvernement.
Cela me ramène évidemment à présenter mes remerciements à tous ceux qui ont donné leurs biens. Parmi eux, notre frère VIBAKAR qui est parmi les premiers comoriens à apporter sa contribution.
Ainsi, je ne pouvais que vous réunir ici pour vous remercier au nom de tous les comoriens et en mon nom propre et par la même, vous demander de montrer encore plus votre disponibilité en pareilles circonstances.
Mes remerciements s’étendent aussi aux ulémas qui ont apporté une grande contribution dans la toilette mortuaire des corps, une tâche ardue au vu du nombre de corps, et qui a pourtant été fait dans une seule et même nuit.
Je saisis cette occasion, pour remercier la population d’Anjouan, pour pris toutes les dispositions, en vue de l’enterrement des corps peu après leur arrivée dans l’île. Ce fut ainsi l’affaire de tous car c’est notre pays et c’est ainsi que nous devions agir. Je prie Allah Le Tout-Puissant pour qu’Il favorise toujours, en pareille circonstance, l’union de tous pour l’intérêt du pays.
Je saisis également cette occasion, pour vous rappeler que ce n’est pas la première fois que notre pays connait une telle épreuve. Il y a eu le naufrage des bateaux »Choukoura », »Samson », »Nyat Soifa », »Fouraha » pour n’en citer que ceux-là . Aujourd’hui, nous avons celui du Madjiriha. Si nous ne prenons pas nos responsabilités en main, nous n’aurons aucune excuse.
Je le dis ici, à vous messieurs les Ministres chargé des Transports ou de la Justice, aux militaires, à la capitainerie, à l’émigration, aux agences qui donnent des fausses listes, aux responsables du port, aux contrôleurs des listes, entre autres, de prendre vos responsabilités, car dans le cas d’espèce, elles sont partagées et tous doivent répondre devant la justice. Les premières enquêtes ont révélé plusieurs négligences et dysfonctionnements à tous les niveaux.
Nous devons alors prendre toutes les dispositions en cas de catastrophe pour que nous soyons en mesure d’en limiter les conséquences autant que possibles. Cela est valable aussi bien pour les transports maritimes qu’aériens et surtout routiers avec les innombrables accidents au quotidien, souvent dus au surcharge. Désormais, tous ceux qui seront à l’origine de tels accidents auront à répondre devant la justice.
Encore une fois, je vous réitère mes remerciements pour avoir bien voulu répondre à mon appel, je remercie également le Grand Mufti pour tout ce qu’il a fait, en vous invitant à la lecture du Saint Coran à la mémoire de nos parents victimes et martyrs de ce naufrage à la grande mosquée Al-Qasimi de Moroni.
Je vous remercie ».
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Publié le 13 août 2011
par http://www.beit-salam.km
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Commentaires:
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Nous suggérons de prendre des mesures préventives pour éviter ces genres de catastrophes. Il est nécessaire de créer un organisme de contrôle pour effectuer régulièrement des contrôles techniques des divers bateaux comoriens. Ceci est  valable pour les avions avec l’aide des pays amis. La policière portuaire doit vérifier que la liste des passagers correspondent aux capacités de chaque bateau. Tous les bateaux doivent avoir des gilets de sauvetage accessibles et équivalent au nombre de passagers et du personnel autorisés de chaque navire. Il convient de voter une loi qui règle la sécurité maritime. Tous ceux qui fréquentent la mer (y compris les pêcheurs et les Kwassa-Kwassa) doivent porter des gilets de sauvetage. Cela peut réduire les victimes particulièrement entre Anjouan et Mayotte.
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sosdemocratiecomores.skyrock.com
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COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger
De plus en plus, les petits commerces se doivent d’être aux normes, tantôt commerciales, tantôt administratives et même fiscales. Au point que ces petites structures ne savent plus où donner de la tête. Contrôles sur contrôles, elles se sentent harcelées. La faute à qui ? « La faute au département » accusent déjà nombre d’entre eux.Â
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 Des campagnes de contrôle sont régulièrement menées par les inspecteurs qui luttent contre le travail dissimulé. « Un véritable fléau », selon ces derniers. « C’est avant tout un casse-tête pour nous qui sommes charges de relever les délits », avoue un des fonctionnaires, « on ne sait pas toujours comment "dépatouiller" certaines situations qui demandent souvent des dons de déduction ». À Mayotte, il est courant que les petites structures fassent appel à l’entraide familiale pour tenir la boutique, mais comment arriver à distinguer le vrai du faux ? Ainsi, certains commerçants se plaignent de quelques pratiques : Yasmin, commerçante de Mtsapéré, dénonce fermement le comportement de certains gendarmes qui  « désinforment » : Ces derniers expliquent que désormais, la loi s’applique sans aucune tolérance : Un membre de la famille qui aide dans une boutique est systématiquement qualifié de Lire la suite de cette entrée »
COMORES / MAYOTTE : Les « Doukas » (petits commerces) en danger
Par Sitti Batoule SAID ALI
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De plus en plus, les petits commerces se doivent d’être aux normes, tantôt commerciales, tantôt administratives et même fiscales. Au point que ces petites structures ne savent plus où donner de la tête. Contrôles sur contrôles, elles se sentent harcelées. La faute à qui ? « La faute au département » accusent déjà nombre d’entre eux. Â
Des campagnes de contrôle sont régulièrement menées par les inspecteurs qui luttent contre le travail dissimulé. « Un véritable fléau », selon ces derniers. « C’est avant tout un casse-tête pour nous qui sommes charges de relever les délits », avoue un des fonctionnaires, « on ne sait pas toujours comment "dépatouiller" certaines situations qui demandent souvent des dons de déduction ». À Mayotte, il est courant que les petites structures fassent appel à l’entraide familiale pour tenir la boutique, mais comment arriver à distinguer le vrai du faux ? Ainsi, certains commerçants se plaignent de quelques pratiques : Yasmin, commerçante de Mtsapéré, dénonce fermement le comportement de certains gendarmes qui  « désinforment » : Ces derniers expliquent que désormais, la loi s’applique sans aucune tolérance : Un membre de Lire la suite de cette entrée »










