Articles avec le tag ‘ancien premier ministre’

MICHEL ROCARD reconnait la complicité de la France dans les coups d’Etat aux Comores

MICHEL ROCARD reconnait la complicité de la France dans les coups d'Etat aux Comores

Michel Rocard, Premier ministre de 1988 à 1991 sous la présidence de François Mitterrand, celui qui avait déclaré le 28 janvier 2000, à Washington : “au regard du droit international, l’administration de Mayotte par la France est illégale”, reconnait dans un livre de Bruno Fay, intitulé « Complocratie » que Bobo Denard était missionné par la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), lors de ses coups d’Etat aux Comores. « Il était parti puis il était revenu pour monter un dernier coup d’Etat en 1989, réussi cette fois-ci » déclare-t-il.
5 jours avant son assassinat (dans la nuit du 25 au 26/11/1989), le président AHMED ABDALLAH ABDEREMANE avait envoyé une lettre au président français, F. MITTERAND l’informant qu’il avait envoyé un mémorandum sur la question de l’île comorienne de Mayotte (Cliquez ici) au secrétaire général de l’ONU, J.P De Cuelar.
Y-a-t-il un rapport entre cet assassinat commandité, selon Rocard par la DGSE et le mémorandum sur la question de l’île comorienne de Mayotte envoyé à l’ONU ?

« Michel Rocard s’interrompt soudain puis me regarde fixement en plissant les yeux.
– Vous vous souvenez de Bob Denard ? Son nom vous dit quelque chose ? me demande-t-il de but en blanc.
– Oui, bien sûr. C’est le fameux mercenaire français qui a été de tous les coups tordus en Afrique pendant près de trente ans…
/>Plongé dans son fauteuil, l’ancien Premier ministre tire longuement sur sa Gauloise avant de reprendre la parole.
– Quelquefois, vous inventez de beaux mensonges pour faire diversion. Quelquefois, vous êtes obligé de mentir pour couvrir des agents en opération, reprend-il en se redressant, sur le ton de Lino Ventura dans « Les Tontons flingueurs ». Bob Denard a fait à lui tout seul trois ou quatre coups d’Etat aux Comores. Il avait sévi beaucoup. Il y avait eu des combats. Il était parti puis il était revenu pour monter un dernier coup d’Etat en 1989, réussi cette fois-ci. Tout ça s’est terminé par son exfiltration lente par nos services secrets sans que personne ne voie rien, ni ne sache rien. Il y a des gens qui savent travailler…
– Voulez-vous dire qu’il était en opération commandée à ce moment-là ?
– Oui, oui. La DGSE n’est pas le genre de maison qui prend ses décisions toute seule. Nous avons la chance d’avoir des services très honorablement conduits en matière de discipline.
Bob Denard, toujours présenté comme un électron libre, se retournerait probablement dans sa tombe en entendant un Premier ministre reconnaître pour la première fois la complicité de l’Etat français dans ce complot destiné à renverser Ahmed Abdallah, président de la République fédérale islamique des Comores, qui fut assassiné ce jour-là dans son bureau. »

F. Nail (Wongo – Paris)
Source : http://wongo.skyrock.com/

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

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NIOUMACHOI : Les partisans de Bianrifi ont manifesté leur colère

NIOUMACHOI : Les partisans de Bianrifi ont manifesté leur colère

Publication des résultats définitifs des primaires: A Nioumachoi, les partisans de Bianrifi ont manifesté leur colère

Juste après la délibération de la Cour constitutionnelle reléguant Bianrifi à la 4ème position au profit du candidat Djabir, ses partisans n’ont pas décoléré durant toute la journée de samedi.

Quelques minutes seulement après la délibération de la Cour constitutionnelle reléguant Bianrifi Tarmidi de la 3ème à la 4ème position au profit du candidat Abdou Djabir, suite à l’annulation d’un bureau de vote, les partisans de l’ancien Premier ministre n’ont pas décoléré durant toute la journée de samedi.

Après avoir barricadé toutes les artères de Nioumachoi, fief de Bianrifi, ils se sont introduits dans le bâtiment de la gendarmerie pour saccager, selon nos sources, le mobilier de bureau, portes et fenêtres. A l’arrivée des forces de l’ordre appuyées par l’AND (armée nationale de développement), le calme revient au prix d’une intervention musclée des hommes en treillis qui ont enlevé toutes les barricades.

L’armée a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants et procédé à quelques arrestations. Un couvre-feu est spontanément instauré dans la région, pendant plusieurs heures, isolant l’une des plus grandes agglomérations de l’ile de Mwali.

« Ma femme est alitée suite à une césarienne qu’elle vient de subir, et des militaires ont défoncé ma porte et lancé du gaz lacrymogène à l’intérieur » témoigne Lire la suite de cette entrée »

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COMORES : De milliers de morts pour cause de “visa Balladur”

COMORES : De milliers de morts pour cause de “visa Balladur”

“Oui“ à soixante-quatorze sur soixante-quinze

Depuis le 12 novembre 1975, les Comores sont devenues officiellement membres de l’Organisation des Nations unies (Onu) en tant qu’Etat indépendant composé de quatre îles (Grande-Comore ou Ngazidja, Mayotte ou Maore, Anjouan ou Ndzuani, et Mohéli ou Mwali). Et ce malgré le droit de veto exercé par l’ancienne puissance coloniale, la France. Sur soixante-quinze Etats présents lors du vote, soixante quatorze pays ont dit “oui“ à cette adhésion, contre une seule et unique voix. En dépit de cela, Paris a décidé de maintenir illégalement l’île de Mayotte sous sa coupe. Elle a poussé l’outrecuidance jusqu’à imposer en 1994 le fameux visa Balladur, du nom de l’ancien premier ministre français de l’époque, aujourd’hui responsable de plusieurs centaines de morts.
Depuis 2005, un cap à la fois décisif et symbolique a été franchi dans la lutte pour la réintégration de Mayotte en instaurant officiellement la Journée nationale Maore, devenu jour férié sur l’ensemble du territoire national. En collaboration avec le ministère des Relations extérieures, l’association Comité Maore organise des festivités et autres cérémonies pour entretenir la flamme de ce combat et inscrire la question de Mayotte parmi les priorités nationales. Dans son dernier discours aux Nations unies, le président Sambi est revenu sur sa proposition de “Un Etat, deux administrations“, saluée par le Comité Maoré” comme une solution pragmatique pour vider Lire la suite de cette entrée »
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Résultats provisoires des primaires et des élections des gouverneurs

Résultats provisoires des primaires et des élections des gouverneurs


La Commission Electorale Nationale Indépendante a publié ce matin, les résultats provisoires des primaires de l’élection présidentielle qui se sont déroulées ce 7 novembre 2010. Le vice-président de l’Union, Dr Iklilou Dhoinine arrive en tête avec près 26,97 % des voix . Il est suivi par Mohamed Said Fazul, ancien président de l’île autonome de Mwali qui a recueilli près de 21,60 % des voix. Enfin, l’ancien Premier Ministre, Bianrifi Tarmidhi a obtenu 10,80% des voix.

Au niveau de Ngazidja, selon les résultats provisoires de la Commission Insulaire des Elections de l’île, le second tour de l’election des Gouverneurs des îles, opposera, Mouigni Baraka du mouvement orange qui a recueilli 25 % des voix et Mohamed Abdouloihabi, le chef de l’exécutif sortant, qui a obtenu 23 % des voix.

Il faut noter que le « nul » arrive à Ngazidja en terme de pourcentage (près de 14 000 votants) en quatrième position, derrière Djaffar Ahmed Moisab qui a obtenu près de 15 % des voix , soit près de 16 200 personnes et devant Mohamed Issimaila qui a recueilli près de 10 % des voix, soit près de 11 500 personnes qui ont voté pour lui.

Lire l’article sur http://comoresdroit.centerblog.net/424-Resultats-provisoires-des-primaires-et-des-elections-des-gouverneurs

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Elections présidentielles aux Comores

Elections présidentielles aux Comores

Le premier tour de l’élection présidentielle aux Comores a débuté dans le calme dimanche matin à Mohéli, la plus petite des îles des Comores, afin de doter cet archipel de l’Océan indien d’un nouveau président et sortir des crises politiques à répétition. Pour la première fois dans l’histoire de l’Union des Comores, un ressortissant de Mohéli doit prendre la tête du pays, après les îles de Grande Comore et d’Anjouan, en vertu d’un système de présidence tournante instauré par la Constitution de 2001.

Le premier tour de la présidentielle a ainsi des allures de primaires: il se déroulera sur la seule Mohéli où 21.429 électeurs départageront des candidats tous issus de cette île. Les trois candidats arrivés en tête seront en lice pour un deuxième tour, organisé cette fois dans tout le pays le 26 décembre.

Couplé avec la présidentielle, le premier tour des élections au poste de gouverneurs se déroule également dimanche, cette fois sur les trois îles, avant un éventuel second tour le 26 décembre.

Contacté dans son village de Nioumachoua (Mohéli), Rachid Ben Massoundi, candidat au poste de gouverneur de l’île, a déclaré dimanche matin "ne pas rencontrer de difficultés". "Tout se passe normalement" assure-t-il. Aucun incident notable n’était relevé à Fomboni, la principale localité de Mohéli.

Deux candidats partent nettement favoris: l’ancien président de Mohéli Mohamed Said Fazul, soutenu par le gouverneur Lire la suite de cette entrée »

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« Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres… »

« Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres... »

Bianrifi Tarmidhi, Candidat aux élections présidentielles

Ancien premier ministre et actuel député à l’assemblée nationale, Bianrifi Tarmidhi s’est lancé dans la course à la présidentielle. A 52 ans, cet enfant de Nioumachoua a lancé sa campagne. Il dit vouloir mettre à profit son expérience pour le pays. Dans cette première interview qu’il a accordée à HZK-Presse / La Gazette, cet ancien ministre de l’intérieur nous détaille son projet de gouvernement s’il est élu. Ses trois trois vice-présidents sont : Ibrahim Ali Mzimba (Ngazidja), Abdérémane Ahmed Abdallah (Ndzouani) et Abdallah Said Saouma alias Chabhane (Mwali).

Question : Pourquoi vous êtes candidat ?

Bianrifi Tarmidhi : Je suis candidat parce que ce pays mérite un dirigeant politique qui a de l’expérience et qui est un vrai nationaliste. Je suis aussi motivé par l’idée que ce pays a besoin de sortir du gouffre pour se développer et retrouver les autres pays avec lesquels nous avons acquis l’indépendance la même période.

Question : Qu’est-ce qui vous distingue des autres prétendants à la magistrature suprême ?

Bianrifi Tarmidhi : La différence est que je connais très bien le pays car je l’ai servi à différents niveaux. Des niveaux de l’Etat qui m’ont permis de comprendre que je suis capable de Lire la suite de cette entrée »

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Bianrifi Tarmidhi, Candidat aux élections présidentielles « Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres… »

Bianrifi Tarmidhi, Candidat aux élections présidentielles « Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres... »

Ancien premier ministre et actuel député à l’assemblée nationale, Bianrifi Tarmidhi s’est lancé dans la course à la présidentielle. A 52 ans, cet enfant de Nioumachoua a lancé sa campagne. Il dit vouloir mettre à profit son expérience pour le pays. Dans cette première interview qu’il a accordée à HZK-Presse / La Gazette, cet ancien ministre de l’intérieur nous détaille son projet de gouvernement s’il est élu. Ses trois trois vice-présidents sont : Ibrahim Ali Mzimba (Ngazidja), Abdérémane Ahmed Abdallah (Ndzouani) et Abdallah Said Saouma alias Chabhane (Mwali).

Question : Pourquoi vous êtes candidat ?
Bianrifi Tarmidhi : Je suis candidat parce que ce pays mérite un dirigeant politique qui a de l’expérience et qui est un vrai nationaliste. Je suis aussi motivé par l’idée que ce pays a besoin de sortir du gouffre pour se développer et retrouver les autres pays avec lesquels nous avons acquis l’indépendance la même période.

Question : Qu’est-ce qui vous distingue des autres prétendants à la magistrature suprême ?
Bianrifi Tarmidhi : La différence est que je connais très bien le pays car je l’ai servi à différents niveaux. Des niveaux de l’Etat qui m’ont permis de comprendre que je suis capable de gouverner le pays plus que les autres.

Question : Quel est votre projet de société Lire la suite de cette entrée »

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Bianrifi Tarmidhi, Candidat aux élections présidentielles : « Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres… »

Bianrifi Tarmidhi, Candidat aux élections présidentielles : « Avec mon expérience, je peux mieux gouverner que les autres... »

Ancien premier ministre et actuel député à l’assemblée nationale, Bianrifi Tarmidhi s’est lancé dans la course à la présidentielle. A 52 ans, cet enfant de Nioumachoua a lancé sa campagne. Il dit vouloir mettre à profit son expérience pour le pays. Dans cette première interview qu’il a accordée à HZK-Presse / La Gazette, cet ancien ministre de l’intérieur nous détaille son projet de gouvernement s’il est élu. Ses trois trois vice-présidents sont : Ibrahim Ali Mzimba (Ngazidja), Abdérémane Ahmed Abdallah (Ndzouani) et Abdallah Said Saouma alias Chabhane (Mwali).

Question : Pourquoi vous êtes candidat ?

Bianrifi Tarmidhi : Je suis candidat parce que ce pays mérite un dirigeant politique qui a de l’expérience et qui est un vrai nationaliste. Je suis aussi motivé par l’idée que ce pays a besoin de sortir du gouffre pour se développer et retrouver les autres pays avec lesquels nous avons acquis l’indépendance la même période.

Question : Qu’est-ce qui vous distingue des autres prétendants à la magistrature suprême ?

Bianrifi Tarmidhi : La différence est que je connais très bien le pays car je l’ai servi à différents niveaux. Des niveaux de l’Etat qui m’ont permis de comprendre que je suis capable de gouverner le pays plus que les autres.

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Présidentielles:Que lemeilleur gagne!

Présidentielles:Que lemeilleur gagne!

Les milliers d’électeurs Mohéliens entreront bientôt en jeu dans le scrutin le plus attendu des Comores indépendantes. Plus attendu que celui de 2002 visant à rompre avec le pouvoir des militaires et à instaurer la tournante, en faveur des minorités. Mais le problème qui se pose est de savoir si le scrutin sera-t-il transparent et démocratique. En 2006, le gouvernement avait fait appel à des observateurs civils et militaires en prévision de tout débordement et pour rassurer les Comoriens et leurs partenaires que les Comores ont renoué avec la démocratie.

Pourquoi les Comoriens voteront-ils, cette fois-ci et sur quelle base? S’agit-il d’un rejet de Sambi et de sa politique ou plutôt d’un nouveau programme ? Les observateurs parlent d’un rejet du système Sambi qui a fait déjà faillite. Aucun projet du programme de 2006 n’a été réalisé. Pour l’heure, seul le candidat Boléro a dévoilé les grandes lignes de son programme.

A l’exception de quelques têtes de l’opposition au niveau des élections des gouverneurs, le scrutin de novembre n’exclut aucun des prétendants dans la course. D’ores et déjà, au niveau de la présidence de l’Union, trois candidats se démarquent et partent déjà favoris. Le candidat du régime, le vice président sortant, Ikililou Dhoinine en fait partie.

Pourtant, celui-ci est fragilisé par les divergences au sein de la mouvance présidentielle et les affaires louches de corruption qui tournent autour Lire la suite de cette entrée »

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Présidentielles:Que le meilleur gagne!

Présidentielles:Que le meilleur gagne!

Les milliers d’électeurs Mohéliens entreront bientôt en jeu dans le scrutin le plus attendu des Comores indépendantes. Plus attendu que celui de 2002 visant à rompre avec le pouvoir des militaires et à instaurer la tournante, en faveur des minorités. Mais le problème qui se pose est de savoir si le scrutin sera-t-il transparent et démocratique. En 2006, le gouvernement avait fait appel à des observateurs civils et militaires en prévision de tout débordement et pour rassurer les Comoriens et leurs partenaires que les Comores ont renoué avec la démocratie.

Pourquoi les Comoriens voteront-ils, cette fois-ci et sur quelle base? S’agit-il d’un rejet de Sambi et de sa politique ou plutôt d’un nouveau programme ? Les observateurs parlent d’un rejet du système Sambi qui a fait déjà faillite. Aucun projet du programme de 2006 n’a été réalisé. Pour l’heure, seul le candidat Boléro a dévoilé les grandes lignes de son programme.

A l’exception de quelques têtes de l’opposition au niveau des élections des gouverneurs, le scrutin de novembre n’exclut aucun des prétendants dans la course. D’ores et déjà, au niveau de la présidence de l’Union, trois candidats se démarquent et partent déjà favoris. Le candidat du régime, le vice président sortant, Ikililou Dhoinine en fait partie.

Pourtant, celui-ci est fragilisé par les divergences au sein de la mouvance présidentielle et les affaires louches de corruption qui tournent Lire la suite de cette entrée »

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