Articles avec le tag ‘altitude’
COMORES / ANJOUAN : Sauvegarde de la roussette de Livingstone
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La création du Parc national du Mont Ntringi en question
Le gouvernorat de l’île, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), les directions de la production, du tourisme et du plan de l’île, ainsi que des organisations non gouvernementales agissant dans le domaine du développement durable (Pndhd, Ecdd, Jci etc) avaient participé à cet atelier, dirigé par les responsables du projet Ocb (Organisation communautaire de base). Ils ont décelé de Lire la suite de cette entrée »
COMORES : Quand Mutsa coule ses betons…
COMORES : ANJOUAN, L’ILE AU PARFUM PAR EXCELLENCE
Comores: début d’une vaste campagne de reboisement
Près de 10 000 arbres forestiers et fruitiers ont été plantés au cours de ce week-end à Ntsinimoipanga, sur l »Ã®le de la Grande-Comore, marquant le début d’une opération prévue pour toute l’année pour la plantation de 200 000 arbres sur l’ensemble de l’archipel des Comores.
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Le coordinateur national du programme, Adame Hamadi, a souligné que l’ambition du programme est d’augmenter, chaque année, le nombre de jeunes plants « pour pallier le taux de déboisement estimé à 500 hectares par an », indique l’agence de presse panafricaine.
« Les terres et les ressources en eau sont fortement menacées aux Comores à la suite de la dégradation du couvert forestier due au changement climatique, à la croissance démographique, à la pauvreté et à l’action négative de l’homme sur l’environnement », a renchéri le représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) aux Comores, Joseph Pihi, qui présidait la cérémonie de lancement de la campagne de reboisement.
M. Pihi, dont l’institution est un important partenaire financier du programme, a notamment dit son souhait de voir le slogan « Un Comorien, un arbre’ » devenir un objectif.
Selon Wikipédia, avant l’établissement des premiers habitants, les forêts couvraient certainement toutes les Comores. Aujourd’hui elles n’occupent guère qu’un sixième de leur surface. Les végétations côtières et de basse altitude ont été presque totalement détruites sous l’action humaine. Les forêts d’altitude semblent mieux conservées mais Lire la suite de cette entrée »
Comores: début d’une vaste campagne de reboisement
 Près de 10 000 arbres forestiers et fruitiers ont été plantés au cours de ce week-end à Ntsinimoipanga, sur l »Ã®le de la Grande-Comore, marquant le début d’une opération prévue pour toute l’année pour la plantation de 200 000 arbres sur l’ensemble de l’archipel des Comores.
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Le coordinateur national du programme, Adame Hamadi, a souligné que l’ambition du programme est d’augmenter, chaque année, le nombre de jeunes plants « pour pallier le taux de déboisement estimé à 500 hectares par an », indique l’agence de presse panafricaine.
« Les terres et les ressources en eau sont fortement menacées aux Comores à la suite de la dégradation du couvert forestier due au changement climatique, à la croissance démographique, à la pauvreté et à l’action négative de l’homme sur l’environnement », a renchéri le représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) aux Comores, Joseph Pihi, qui présidait la cérémonie de lancement de la campagne de reboisement.
M. Pihi, dont l’institution est un important partenaire financier du programme, a notamment dit son souhait de voir le slogan « Un Comorien, un arbre’ » devenir un objectif.
Selon Wikipédia, avant l’établissement des premiers habitants, les forêts couvraient certainement toutes les Comores. Aujourd’hui elles n’occupent guère qu’un sixième de leur surface. Les végétations côtières et de basse altitude ont été presque totalement détruites sous l’action humaine. Les forêts d’altitude semblent mieux conservées mais Lire la suite de cette entrée »
L’île d’Anjouan
L’île d’Anjouan occupe la deuxième position dans le chapelet d’îles par son ancienneté, après Mayotte et avant Mohéli et Grande Comore, l’île la plus jeune. Elle est la plus montagneuse des quatre îles et présente un relief très accidenté, fait de pentes raides et de vallées étroites.
Les sommets anjouanais disparaissent souvent dans les nuages
Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.
On peut admirer à Anjouan de magnifiques cirques, ainsi que les plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, nous nous arrêterons surtout celles de Bambao ou de Patsi qui se trouve à environ 500 m d’altitude.
La région de Pomoni , la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs petites rivières qui prennent leur source au lac Dzialandzé. Le lagon de Pomoni offre aux bateaux des entrées en eaux profondes et servait, jadis, de port d’où arrivaient et partaient les esclaves. La faune et la flore de Pomoni sont riches et diversifiées : plantes aquatiques et forêts denses où l’on trouve les Roussettes de Livingstone et les makis.
Le sud d’Anjouan est la partie la plus touristique de l’île. Parti de Foumbani, c’est le versant sud du Mont Ntrigui qui vient se jeter dans l’océan à Moya. On y trouve les plus belles plages de l’île.
Le sultan Salim Lire la suite de cette entrée »
Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse
Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.
Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »
Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores
Le vol de la compagnie aérienne réunionnaise Air Austral UU972, reliant Paris à Saint Denis via Lyon, était à son altitude de croisière au dessus du détroit du Mozambique quand son TCAS, le système d’alerte de collision du trafic aérien, s’est déclenché. Le responsable était un appareil de la compagnie yéménite Yemenia qui avait commencé sa descente vers Moroni aux Comores sans prévenir le contrôle aérien. Les pilotes d’Air Austral ont effectué une classique man½uvre d’évitement, sans que les passagers ne s’aperçoivent de rien, et continué leur vol sans autre incident.
Les contrôleurs malgaches, qui sont en charge de cette partie de l’espace aérien de l’Océan Indien, s’en seraient pris au pilote de Yemenia qui ne les avait pas contactés, tout en remerciant ceux d’Air Austral. Une enquête devrait être lancée. La compagnie Yemenia est tristement célèbre pour le crash du 30 juin dernier, justement à Moroni, qui avait couté la vie à 152 personnes, la seule survivante étant une jeune fille de 11 ans retrouvée 14 heures plus tard en mer.
http://www.air-journal.fr/2010-08-25-deux-avions-un-peu-trop-proches-dans-le-ciel-des-comores-510262.html
Lire l’article sur roinaka.skyrock.com
Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores
Le vol de la compagnie aérienne réunionnaise Air Austral UU972, reliant Paris à Saint Denis via Lyon, était à son altitude de croisière au dessus du détroit du Mozambique quand son TCAS, le système d’alerte de collision du trafic aérien, s’est déclenché. Le responsable était un appareil de la compagnie yéménite Yemenia qui avait commencé sa descente vers Moroni aux Comores sans prévenir le contrôle aérien. Les pilotes d’Air Austral ont effectué une classique man½uvre d’évitement, sans que les passagers ne s’aperçoivent de rien, et continué leur vol sans autre incident.
Les contrôleurs malgaches, qui sont en charge de cette partie de l’espace aérien de l’Océan Indien, s’en seraient pris au pilote de Yemenia qui ne les avait pas contactés, tout en remerciant ceux d’Air Austral. Une enquête devrait être lancée. La compagnie Yemenia est tristement célèbre pour le crash du 30 juin dernier, justement à Moroni, qui avait couté la vie à 152 personnes, la seule survivante étant une jeune fille de 11 ans retrouvée 14 heures plus tard en mer.
Source : www.air-journal.fr/
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