Articles avec le tag ‘altitude’

COMORES / ANJOUAN : Sauvegarde de la roussette de Livingstone

COMORES / ANJOUAN : Sauvegarde de la roussette de Livingstone

Protection de l’écosystème : le projet Ecdd s’engage  à sauvegarder la roussette de Livingstone à Ndzuwani

 


C’est, en fait, à 959 m d’altitude que la grande chauve-souris s’est installée pour tenter d’échapper à l’action humaine capable de détruire son gîte. Sur place deux techniciens écologistes et une biologiste, respectivement Daniel Mohamed Salim, Ishaka Said et Bronwen Daniel, s’efforcent de répondre aux questions et de donner le maximum de détails sur leurs travaux de suivi de la roussette de Livingstone. 

La roussette de Livingstone demeure, en ce moment, l’espèce endémique la plus suivie  aux Comores parmi un bon nombre d’oiseaux, de  reptiles et d’insectes dont certains n’existent que sur une des îles et ne se retrouvent nulle part ailleurs dans le monde. Mais des quatre îles de l’archipel des Comores, la roussette de Livingstone est uniquement visible à Ndzuwani et à Mwali.  
A cet effet, le projet Engagement communautaire pour Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

La création du Parc national du Mont Ntringi en question

La création du Parc national du Mont Ntringi en question

Une première mouture du projet de loi portant création, organisation et fonctionnement de l’établissement public à caractère administratif appelé "Parc national du Mont Ntringi", élaborée par le consultant juriste Madiane Mohamed, vient d’être soumise à la critique d’un panel d’autorités publiques et d’acteurs au développement. Les séances d’échanges et de discussion sur ledit projet se sont déroulées du jeudi 15 au vendredi 16 décembre à la salle de conférence de la direction anjouanaise des douanes.

Le gouvernorat de l’île, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), les directions de la production, du tourisme et du plan de l’île, ainsi que des organisations non gouvernementales agissant dans le domaine du développement durable (Pndhd, Ecdd, Jci etc) avaient participé à cet atelier, dirigé par les responsables du projet Ocb (Organisation communautaire de base). Ils ont décelé de Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Quand Mutsa coule ses betons…

COMORES : Quand Mutsa coule ses betons...

Celui qui, depuis neuf ou dix mois, n’a pas foulé le sol de Mutsamudu, et qui arrive par le port, ou vient de l’aéroport de Wani, constatera des changements. Bien sûr, il y a de plus en plus de véhicules et de ces motos importées de Chine surnommées “masaluva ya shama” (littéralement : châles d’association, tellement elles se ressemblent les unes aux autres). Et, conséquemment, ces bouchons infernaux la matinée, à certains points de ces voies étroites et parsemées de nids-de-poules. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici ; c’est d’autre chose, plutôt réconfortante : des chantiers d’intérêt public un peu partout, certains au stade foetal, d’autres en cours et d’autres qui attendent d’être inaugurés. 
Le visiteur sera d’abord surpris par l’aspect rocambolesque d’un bâtiment érigé dans l’enceinte même du port, derrière le petit quai, et qui ressemble à s’y méconnaître à un navire. Fierté du directeur sortant de l’Autorité portuaire de l’île (Saïdomar Azhar), ce chef-d’oeuvre architectural pas encore inauguré jouera le rôle d’une gare portuaire, où les passagers pourront attendre confortablement leurs bateaux. Chose qui, jusqu’ici, n’a pas été imaginée dans aucun des ports de l’archipel. 
87 millions 
 
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : ANJOUAN, L’ILE AU PARFUM PAR EXCELLENCE

COMORES : ANJOUAN, L'ILE AU PARFUM PAR EXCELLENCE

« Surnommée l’île au parfum »
 
 
 
Cette île occupe la 2 ème position par son ancienneté ; elle est la plus montagneuse des quatre îles grâce à une forte érosion. Elle présente un relief très accidenté riche en pentes raides et en vallées étroites.
Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.
Anjouan, l’île au parfum par excellence, par ses nombreuses plantes au parfum : ylang-ylang, jasmin, basilic, girofle, vanilles
L’on peut admirer ses magnifiques cirques, ses plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, surtout celles de Bambao ou de Patsi à environ 500m d’altitude. Le mont Ntrigui est couronné par le lac Dzialandzé.
La Région de Pomoni , région la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs ruisseaux qui prennent leur source depuis le lac Dzialandzé.
L’on peut admirer le lagon de Pomoni qui offre aux bateaux, des entrées en eaux profondes et où jadis servait de port d’esclaves.
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Comores: début d’une vaste campagne de reboisement

Comores: début d'une vaste campagne de reboisement

Près de 10 000 arbres forestiers et fruitiers ont été plantés au cours de ce week-end à Ntsinimoipanga, sur l »Ã®le de la Grande-Comore, marquant le début d’une opération prévue pour toute l’année pour la plantation de 200 000 arbres sur l’ensemble de l’archipel des Comores.
 
Le coordinateur national du programme, Adame Hamadi, a souligné que l’ambition du programme est d’augmenter, chaque année, le nombre de jeunes plants « pour pallier le taux de déboisement estimé à 500 hectares par an », indique l’agence de presse panafricaine.
« Les terres et les ressources en eau sont fortement menacées aux Comores à la suite de la dégradation du couvert forestier due au changement climatique, à la croissance démographique, à la pauvreté et à l’action négative de l’homme sur l’environnement », a renchéri le représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) aux Comores, Joseph Pihi, qui présidait la cérémonie de lancement de la campagne de reboisement.
M. Pihi, dont l’institution est un important partenaire financier du programme, a notamment dit son souhait de voir le slogan « Un Comorien, un arbre’ » devenir un objectif.
Selon Wikipédia, avant l’établissement des premiers habitants, les forêts couvraient certainement toutes les Comores. Aujourd’hui elles n’occupent guère qu’un sixième de leur surface. Les végétations côtières et de basse altitude ont été presque totalement détruites sous l’action humaine. Les forêts d’altitude semblent mieux conservées mais Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Comores: début d’une vaste campagne de reboisement

Comores: début d'une vaste campagne de reboisement

 Près de 10 000 arbres forestiers et fruitiers ont été plantés au cours de ce week-end à Ntsinimoipanga, sur l »Ã®le de la Grande-Comore, marquant le début d’une opération prévue pour toute l’année pour la plantation de 200 000 arbres sur l’ensemble de l’archipel des Comores.
 
Le coordinateur national du programme, Adame Hamadi, a souligné que l’ambition du programme est d’augmenter, chaque année, le nombre de jeunes plants « pour pallier le taux de déboisement estimé à 500 hectares par an », indique l’agence de presse panafricaine.
« Les terres et les ressources en eau sont fortement menacées aux Comores à la suite de la dégradation du couvert forestier due au changement climatique, à la croissance démographique, à la pauvreté et à l’action négative de l’homme sur l’environnement », a renchéri le représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) aux Comores, Joseph Pihi, qui présidait la cérémonie de lancement de la campagne de reboisement.
M. Pihi, dont l’institution est un important partenaire financier du programme, a notamment dit son souhait de voir le slogan « Un Comorien, un arbre’ » devenir un objectif.
Selon Wikipédia, avant l’établissement des premiers habitants, les forêts couvraient certainement toutes les Comores. Aujourd’hui elles n’occupent guère qu’un sixième de leur surface. Les végétations côtières et de basse altitude ont été presque totalement détruites sous l’action humaine. Les forêts d’altitude semblent mieux conservées mais Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

L’île d’Anjouan

L'île d'Anjouan

L’île d’Anjouan occupe la deuxième position dans le chapelet d’îles par son ancienneté, après Mayotte et avant Mohéli et Grande Comore, l’île la plus jeune. Elle est la plus montagneuse des quatre îles et présente un relief très accidenté, fait de pentes raides et de vallées étroites.

Les sommets anjouanais disparaissent souvent dans les nuages

Anjouan est dominée par le lac Dzialandzé qui couronne le mont Ntrigui, culminant à 1595 m d’altitude.

On peut admirer à Anjouan de magnifiques cirques, ainsi que les plus belles cuvettes et vallées de l’archipel, nous nous arrêterons surtout celles de Bambao ou de Patsi qui se trouve à environ 500 m d’altitude.

La région de Pomoni , la plus verdoyante de l’île, comporte plusieurs petites rivières qui prennent leur source au lac Dzialandzé. Le lagon de Pomoni offre aux bateaux des entrées en eaux profondes et servait, jadis, de port d’où arrivaient et partaient les esclaves. La faune et la flore de Pomoni sont riches et diversifiées : plantes aquatiques et forêts denses où l’on trouve les Roussettes de Livingstone et les makis.

Le sud d’Anjouan est la partie la plus touristique de l’île. Parti de Foumbani, c’est le versant sud du Mont Ntrigui qui vient se jeter dans l’océan à Moya. On y trouve les plus belles plages de l’île.

Le sultan Salim Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Une collision entre un Boeing d'Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Une collision entre un Boeing d’Air Austral et un Airbus de Yemenia évitée de justesse

Ce qui s’est passé dimanche dans la nuit au-dessus du canal du Mozambique aurait pu être, il y a vingt ans, un drame avec cinq cents morts. En effet, deux avions de ligne gros porteurs se sont, sinon frôlés, du moins croisés à une distance inférieure aux normes de la sécurité aérienne. Heureusement, des alarmes installées depuis quelques années dans les cockpits évitent les accidents, les transforment en incidents sans conséquence immédiate mais qui sont néanmoins strictement analysés.

Le Boeing 777-200 d’Air Austral (vol UU 972) ralliait Lyon à Saint-Denis de La Réunion, cap au sud-est, volant au niveau de croisière 350 (environ 11.600 mètres). Juste au-dessus, au niveau 360, l’Airbus A 330 de Yemenia (vol IY 628) venant de Sanaa se dirigeait vers Moroni, capitale des Comores, naviguant sensiblement au cap sud. Cette présence de deux avions de ligne progressant à près de 900 km/h et séparés en altitude de 1.000 pieds (300 mètres) est classique. Regardez par le hublot, par exemple pendant une traversée transatlantique, et vous pourrez apercevoir des appareils, semblant proches, en route parallèle, pendant des heures. C’est parfaitement réglementaire. Ce qui l’est moins, c’est la décision prise par le pilote de l’A330 de Yemenia Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Une alerte de proximité s’est déclenchée à bord d’un vol Air Austral reliant Paris à La Réunion quand un appareil de Yemenia a amorcé sa descente vers les Comores sans prévenir.

Le vol de la compagnie aérienne réunionnaise Air Austral UU972, reliant Paris à Saint Denis via Lyon, était à son altitude de croisière au dessus du détroit du Mozambique quand son TCAS, le système d’alerte de collision du trafic aérien, s’est déclenché. Le responsable était un appareil de la compagnie yéménite Yemenia qui avait commencé sa descente vers Moroni aux Comores sans prévenir le contrôle aérien. Les pilotes d’Air Austral ont effectué une classique man½uvre d’évitement, sans que les passagers ne s’aperçoivent de rien, et continué leur vol sans autre incident.

Les contrôleurs malgaches, qui sont en charge de cette partie de l’espace aérien de l’Océan Indien, s’en seraient pris au pilote de Yemenia qui ne les avait pas contactés, tout en remerciant ceux d’Air Austral. Une enquête devrait être lancée. La compagnie Yemenia est tristement célèbre pour le crash du 30 juin dernier, justement à Moroni, qui avait couté la vie à 152 personnes, la seule survivante étant une jeune fille de 11 ans retrouvée 14 heures plus tard en mer.

http://www.air-journal.fr/2010-08-25-deux-avions-un-peu-trop-proches-dans-le-ciel-des-comores-510262.html

Lire l’article sur roinaka.skyrock.com

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Deux avions un peu trop proches dans le ciel des Comores

Par François Duclos

Une alerte de proximité s’est déclenchée à bord d’un vol Air Austral reliant Paris à La Réunion quand un appareil de Yemenia a amorcé sa descente vers les Comores sans prévenir.
Le vol de la compagnie aérienne réunionnaise Air Austral UU972, reliant Paris à Saint Denis via Lyon, était à son altitude de croisière au dessus du détroit du Mozambique quand son TCAS, le système d’alerte de collision du trafic aérien, s’est déclenché. Le responsable était un appareil de la compagnie yéménite Yemenia qui avait commencé sa descente vers Moroni aux Comores sans prévenir le contrôle aérien. Les pilotes d’Air Austral ont effectué une classique man½uvre d’évitement, sans que les passagers ne s’aperçoivent de rien, et continué leur vol sans autre incident.
Les contrôleurs malgaches, qui sont en charge de cette partie de l’espace aérien de l’Océan Indien, s’en seraient pris au pilote de Yemenia qui ne les avait pas contactés, tout en remerciant ceux d’Air Austral. Une enquête devrait être lancée. La compagnie Yemenia est tristement célèbre pour le crash du 30 juin dernier, justement à Moroni, qui avait couté la vie à 152 personnes, la seule survivante étant une jeune fille de 11 ans retrouvée 14 heures plus tard en mer.

Source : www.air-journal.fr/

Lire l’article sur wongo.skyrock.com

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR
Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter et recevez notre revue de presse hebdomadaire.

Annonces
Evénements à venir
  • Pas d'événement.
Mots clés