Articles avec le tag ‘albalad’

COMORES : Rentrée scolaire, Pas d’accord conclu, d’après l’intersyndicale

COMORES : Rentrée scolaire, Pas d'accord conclu, d'après l'intersyndicale

L’intersyndicale appelle les professeurs «à rester toujours patients et attendre» puisqu’aucun accord n’a été, jusqu’ici, conclu s’agissant de la rentrée scolaire 2011-2012, a déclaré hier, à Albalad, le secrétaire général de l’organisation, Mohamed Abdou Mlanao dit Tchatcha.
Le ministère de l’Education nationale avait rendu public, la veille, le calendrier de la rentrée fixée aux 17 et 19 octobre prochains. «Les négociations se poursuivent jusqu’à maintenant, aucune décision n’est arrêtée entre les deux parties», a précisé le leader syndical.
Albalad n’est pas en mesure de dire avec précision pourquoi ce désaccord entre les autorités et les syndicats sur la rentrée. Cette annonce du chef de l’intersyndicale intervient au moment où on attend, d’un jour à l’autre, les conclusions des travaux de vérifications des agents de l’Education nationale.
Le gouvernement et l’intersyndicale se sont entendus, au terme d’un protocole d’accord signé, il y a quatre mois, pour procéder à un contrôle du fichier des agents de l’Education afin de débusquer les Lire la suite de cette entrée »

COMORES : « La ville n’est pas totalement morte », d’après Madi Ali

COMORES : « La ville n'est pas totalement morte », d'après Madi Ali

source : dafinemkomori
 
«L’Opaco a appelé à une ville morte mais la ville n’est pas totalement morte. Si vous vous présentez au marché, même si l’affluence n’est pas la même, mais vous verrez qu’il y a une activité, des gens entrent et sortent, la capitale ne vit pas la même ambiance mais elle n’est pas morte comme le souhaitait les organisations socioprofessionnelles », a déclaré hier le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Madi Ali, réagissant à l’opération « ville-morte» qui se poursuit aujourd’hui dans la capitale  comorienne. 
A la question de savoir quelle est la réponse du gouvernement face à ce mouvement, le collaborateur d’Ikililou Dhoinine revient sur le fait que la société des hydrocarbures ne pouvait pas continuer à vendre à perte. «Nous sommes dans un pays démocratique mais nous voulons être réalistes dans cette hausse du carburant, la société comorienne des hydrocarbures vendait à perte; nous voulons mettre fin à cette situation en mettant en place un comité de  régulation des prix des produits pétroliers»
Il a ajouté: « les Comoriens doivent être informés des fluctuations mondiales, si les prix baissent à l’chelle mondiale, ils doivent baisser ici, ce comité de régulation est l’une de Lire la suite de cette entrée »

COMORES : La société d’électricité d’Anjouan rejoint-elle la Ma-mwé ?

C’est la question que s’est posée Ali Ben Ali, ancien directeur de la société d’électricité d’Anjouan EDA, lors de la cérémonie de passation de service avec Mohamed Bacar, ancien directeur commercial de la société.

Dans son discours d’adieu, l’ex patron de l’EDA s’est dit surpris de la décision du gouvernement de le remplacer. « Je me demande pourquoi on déchoit un directeur général pour nommer un directeur régional dans une entreprise qui prospère, Je crois que le gouvernement envisage  de rattacher l’EDA à la Ma-mwé, ce que l’on ne souhaiterait pas», a dit M. Ben Ali. Les employés de ladite entreprise semblent émus par la nomination du nouveau dirigeant qui a passé plus de trente ans dans la société. «C’est une grande personne et nous savons que le travail  initié par Ben Ali sera bien poursuivi », a dit la chargée de la communication qui a préféré ne pas faire de commentaire sur le nouveau statut de l’EDA.
Du côté de Mohamed Bacar, l’on affiche un sentiment d’optimisme. «La réussite de cet établissement dépend de la détermination de ses employés », a dit le nouveau chef sans rentrer dans les détails. Rappelons que l’espoir de la population d’une grande partie de Nioumakélé repose sur le nouveau dirigeant, pour dénouer la situation d’électrification de la région dont l’inauguration de certains travaux date de l’année dernière.
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BEN DHOIHIR CHABANE
Source : Albalad Comores n°604 du 5 octobre 2011

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COMORES / Nominations : Achirafi Said Hachim s’estime «humilié»

L’ancien ministre Achirafi Said Hachim était encore sous le choc de ce qu’il a appelé « l’humiliation» qu’il dit avoir subie au sujet sa fausse nomination à la tête  de la Mamwé.
Il se demande pourquoi les hautes autorités lui ont proposé un poste qu’elles ont confié au bout du compte à un autre sans pour autant l’avertir du changement de choix.
L’ancien ministre de l’Intérieur du président Taki a expliqué hier à Albalad que samedi, il avait reçu « un coup de fil » du vice-président en charge des Finances, Mohamed Ali Soilihi, alors qu’il était dans son village d’ltsinkoudi-Oichili.
«Il m’a dit de venir vite à Moroni. Je me suis présenté …et  il m’a dit que la décision a été prise à un niveau présidentiel de me nommer à la Mamwé, si je suis d’accord»
«Le ministre affirme avoir donné son accord. « Quelques instants après, des personnalités ont même commencé à me féliciter et je commençais à recevoir des  appels de l’Etranger. Mais au final, j’apprends qu’une autre décision a été prise », poursuit-il.
« J’estime qu’il s’agit bien d’une humiliation. Un tel traitement n’est ni fraternel, ni amical », a-t-il ajouté se demandant pourquoi on cherche à le nuire.
« Je me demande pourquoi on  m’a informé de ma nomination prochaine et qu’on n’ait pas pris la Lire la suite de cette entrée »

COMORES : La société d’électricité d’Anjouan rejoint-elle la Ma-mwé ?

COMORES : La société d'électricité d'Anjouan rejoint-elle la Ma-mwé ?

C’est la question que s’est posée Ali Ben Ali, ancien directeur de la société d’électricité d’Anjouan EDA, lors de la cérémonie de passation de service avec Mohamed Bacar, ancien directeur commercial de la société.  
Dans son discours d’adieu, l’ex patron de l’EDA s’est dit surpris de la décision du gouvernement de le remplacer. « Je me demande pourquoi on déchoit un directeur général pour nommer un directeur régional dans une entreprise qui prospère, Je crois que le gouvernement envisage  de rattacher l’EDA à la Ma-mwé, ce que l’on ne souhaiterait pas», a dit M. Ben Ali. Les employés de ladite entreprise semblent émus par la nomination du nouveau dirigeant qui a passé plus de trente ans dans la société. «C’est une grande personne et nous savons que le travail  initié par Ben Ali sera bien poursuivi », a dit la chargée de la communication qui a préféré ne pas faire de commentaire sur le nouveau statut de l’EDA. 
Du côté de Mohamed Bacar, l’on affiche un sentiment d’optimisme. «La réussite de cet établissement dépend de la détermination de ses employés », a dit le nouveau chef sans rentrer dans les détails. Rappelons que l’espoir de la population d’une Lire la suite de cette entrée »

COMORES / Nominations : Achirafi Said Hachim s’estime «humilié»

COMORES / Nominations : Achirafi Said Hachim s'estime «humilié»

L’ancien ministre Achirafi Said Hachim était encore sous le choc de ce qu’il a appelé « l’humiliation» qu’il dit avoir subie au sujet sa fausse nomination à la tête  de la Mamwé. 
Il se demande pourquoi les hautes autorités lui ont proposé un poste qu’elles ont confié au bout du compte à un autre sans pour autant l’avertir du changement de choix. 
L’ancien ministre de l’Intérieur du président Taki a expliqué hier à Albalad que samedi, il avait reçu « un coup de fil » du vice-président en charge des Finances, Mohamed Ali Soilihi, alors qu’il était dans son village d’ltsinkoudi-Oichili. 
«Il m’a dit de venir vite à Moroni. Je me suis présenté …et  il m’a dit que la décision a été prise à un niveau présidentiel de me nommer à la Mamwé, si je suis d’accord» 
«Le ministre affirme avoir donné son accord. « Quelques instants après, des personnalités ont même commencé à me féliciter et je commençais à recevoir des  appels de l’Etranger. Mais au final, j’apprends qu’une autre décision a été prise », poursuit-il.
« J’estime qu’il s’agit bien d’une humiliation. Un tel traitement n’est ni fraternel, ni amical », a-t-il ajouté se demandant Lire la suite de cette entrée »

IKILILOU à l’ONU : Ce dialogue éternel qui asphyxie les Comores

Selon le journal Albalad Comores du jeudi 22 septembre 2011, le thème majeur du discours de chef de l’Etat comorien à la tribune des nations unies sera la question de l’île comorienne de Mayotte. Il fera état de la nouvelle démarche qu’il prône pour la résolution de notre différend avec la France : « un dialogue franc, sans  restriction et dissipé de toute méfiance avec nos frères mahorais et avec la France ».
Cette fois-ci on a rajouté l’adjectif franc pour innover. La formule a été trouvée : « Dialogue france », pardon ! « Dialogue franc »
Mais pourquoi nos dirigeants nous prennent comme des cons ? M. Ikililou vice-président du régime sortant est bien placé pour savoir que la France a déjà trahi les Comores en départementalisant l’île comorienne de Mayotte, c’est pour cela que le GTHN a été stoppé net. Quelle est la contrepartie (ou la garantie) pour la reprise du GTHN alors que le visa Balladur a été durci depuis la signature de l’accord « déséquilibré » de l’ambassade ?
 
Ne soyons pas naïfs, la France calme le jeu pour européaniser Mayotte. Et ça, tout le Lire la suite de cette entrée »

Comores – France : Des militaires comoriens formés en mission de la paix

Comores – France : Des militaires comoriens formés en mission de la paix

photo d’archives : B. Denard avec la garde présidentielle
Près d’une centaine de soldats de la Force comorienne de défense (FCD) participent, à partir d’aujourd’hui au camp militaire d’Itsoundzou, à des man½uvres militaires conjointes avec l’armée française. Objectif: former une troupe capable de prendre part à une mission de paix dans le monde. 
 
«C’est une mission d’encadrement composée du commandant de compagnie et de ses adjoints. Il s’agit d’une mission qui permettra de renouer notre coopération avec la France », a déclaré le commandant Zarouk Inzouddine, chef du bureau « opérations et instructions » de l’armée comorienne. La formation, d’une durée d’une semaine, sera assurée par une compagnie française de La  Réunion, d’après une source de l’état-major comorien et les participants subiront des exercices commando et des techniques de mobilisation de troupes en temps d’opérations militaires de grande envergure. «Notre pays fait partie de nombreuses organisations. Nous devons nous préparer au cas  où nous sommes sollicités, tant au niveau de l’Union africaine que de la brigade de l’Afrique de l’est en attente (Easbrig)», a ajouté l’officier. La relance de la coopération militaire entre les deux pays a été rendue possible après la signature, fin 2010, d’un accord Lire la suite de cette entrée »

Comores : Le pétrole manque à Anjouan

Comores : Le pétrole manque à Anjouan

Des responsables de la société comorienne des hydrocarbures d’Anjouan remettent en cause « la gestion de la direction centrale » s’agissant de la répartition de stocks en  hydrocarbures. Selon le chef de dépôt d’Anjouan, il n’est pas acceptable que le centre de dépôt de l’île reçoive la même quantité en hydrocarbure qu’à Mohéli. «Cette situation d’insuffisance de pétrole ne sera  pas améliorée tant qu’on nous livre un stock à partager avec la direction de Mohéli ». Les habitants de l’île d’Anjouan ont du mal à subvenir à leurs besoins alimentaires. Certaines familles de la capitale et des villes environnantes n’arrivent plus à s’approvisionner en quantité de pétrole suffisante pour leurs besoins quotidiens.
Dans les stations de service, l’on reproche le manque d’information de la part de la SCH qui entretiendrait « la cacophonie ». «Ils ont arrêté de nous livrer de grosses quantités, sans pour autant nous donner des explications », a dit ce jeune pompiste de Mirontsy. Il faut noter que plus de 30% des habitants de l’île utilisent des réchauds à pétrole. 
 

BEN DHOIFIR CHABANE
Source : Albalad Comores n°590 du mardi 13 septembre 11

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COMORES / Huile d’ylang : un chercheur pointe du doigt les méthodes de distillation

COMORES / Huile d'ylang : un chercheur pointe du doigt les méthodes de distillation

La baisse de la production de l’huile d’ylang ylang dans notre pays est due aux techniques archaïques utilisées jusqu’ici par les producteurs, malgré les avancées technologiques enregistrées ces trente dernières années dans le domaine. 
C’est le constat fait. Mercredi soir au centre national de documentation et de recherche scientifique (Cndrs) par le Dr Said Hassane Mohamed, spécialiste en chimie moléculaire et qui étudie les huiles essentielles notamment celles des produits de rente dans le cadre de ses recherches universitaires. Images à l’appui, le chercheur a démontré la vétusté des outils de distillation hérités de l’époque coloniale et qui n’ont, depuis. subi aucune amélioration. Le mur du site ou sont distillés les produits ressemble à une masure et est en état de délabrement avancé. « L’utilisation du bois comme technique de chauffage est un danger, non seulement pour l’environnement, mais aussi pour la qualité de l’huile », soutient Sand Hassane Mohamed. « Les producteurs ignorent le flux et la densité thermique, il y a une baissé considérable de la qualité de l’huile. Les méthodes de récupération sont médiocres ». souligne Said  Hassane Mohamed. 
L’enseignant-chercheur a fait savoir que « l’huile comorienne » ne pouvant pas dans ces conditions, concurrencer sur Lire la suite de cette entrée »
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