Articles avec le tag ‘airbus a 310’
LA COURNEUVE Hommage aux victimes du crash des Comores
Près de deux ans après le tragique accident d’un Airbus A-310 de la compagnie Yemenia, qui s’était abîmé en mer peu avant son arrivée aux Comores, le souvenir de ses victimes et de sa petite miraculée de 14 ans vivra à La Courneuve sous une forme originale : une salle du collège Jean- Vilar, dédiée à l’enseignement du théâtre, deviendra l’espace Djae, du nom de deux élèves de 4e, Samiat et Moutassouim Djae, qui étaient décédés dans cette catastrophe.Â
Tous deux étaient très impliqués dans le projet théâtre du collège. Inauguration cet après-midi, à 17 h 30, au collège.Â
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Publié le 09.06.2011, 07h00
par http://www.leparisien.fr
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Crash de Yemenia Airways : 36 familles des victimes obtiennent des provisions

Une partie des familles des 153 victimes du crash d’un Airbus A-310 de la compagnie Yemenia Airways au mois de juin 2009 a obtenu des provisions à hauteur de 10.000 à 24.000 euros.
La décision exécutoire a été prise hier par le juge des référés du tribunal de Moroni. Yemenia Airways va devoir verser des provisions à 36 familles dont les montants seront fixés en fonction du lien de parenté. Quinze autres familles ont vu leurs demandes rejetées faute d’avoir produit les actes de naissance exigés par le tribunal.
Cela fait maintenant 15 mois que les familles attendent que la justice reconnaisse leur préjudice moral suite à la perte d’un des membres de leurs familles.
Pour Me Bahassani, membre et avocat du collectif des familles victimes du crash de la Yemenia qui témoigne dans le Quotidien, « c’est une très grande victoire du droit et de la justice comorienne ».
Mercredi 1 Septembre 2010 – 11:49
Karine Maillot
http://www.linfo.re/-Politique,382-/Le-chef-d-etat-major-comorien-arrete-pour-l-assassinat-du-Colonel-Combo
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L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille
L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane est en visite à Marseille ce 13 mai pour rencontrer les responsables de la communauté comorienne, dont ceux de la Fédération comorienne qui regroupe les principales associations marseillaises.
Il s’agit de pourvoir au remplacement du consul honoraire Stéphane Salord, « débarqué », selon une source bien informée du Consulat honoraire des Comores à Marseille. La désignation de ce Français (et Aixois) a été ressentie comme un camouflet par une majorité de Comoriens, dénonçant une « mise sous tutelle et un retour à la colonisation ».
Leur communauté, très soudée, compte 70 000 membres rien qu’à Marseille, la plus grande ville comorienne du monde, devant Moroni (61 000 habitants), la capitale de l’Union des Comores.
Jusqu’au début des années 90, le nombre de Comoriens sur le département des Bouches-du-Rhône a été largement sous-estimé par l’autorité préfectorale, « pas plus de quelques milliers » selon elle, alors que les associations du secteur social en dénombraient « plus de 20 000 »… rien que sur Marseille !
Discrète, presque effacée dans la vie politique marseillaise, cette population ne semble guère intéresser les responsables de la ville, sinon que pour son vote communautaire, très discipliné. Selon Rue 89, « en pleine période électorale, Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, avait annoncé, kofia (chapeau traditionnel) sur la tête, qu’il mettait un local Lire la suite de cette entrée »
L’ambassadeur des Comores Abdallah Mirghane en visite à Marseille
Il s’agit de pourvoir au remplacement du consul honoraire Stéphane Salord, « débarqué », selon une source bien informée du Consulat honoraire des Comores à Marseille. La désignation de ce Français (et Aixois) a été ressentie comme un camouflet par une majorité de Comoriens, dénonçant une « mise sous tutelle et un retour à la colonisation ».
Leur communauté, très soudée, compte 70 000 membres rien qu’à Marseille, la plus grande ville comorienne du monde, devant Moroni (61 000 habitants), la capitale de l’Union des Comores.
Jusqu’au début des années 90, le nombre de Comoriens sur le département des Bouches-du-Rhône a été largement sous-estimé par l’autorité préfectorale, « pas plus de quelques milliers » selon elle, alors que les associations du secteur social en dénombraient « plus de 20 000 »… rien que sur Marseille !
Discrète, presque effacée dans la vie politique marseillaise, cette population ne semble guère intéresser les responsables de la ville, sinon que pour son vote communautaire, très discipliné. Selon Rue 89, « en pleine période électorale, Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, avait annoncé, kofia (chapeau traditionnel) sur la tête, qu’il mettait un local à disposition de la communauté pour ouvrir un Lire la suite de cette entrée »
Chape de plomb sur le crash de Yemenia
Il y a trois mois, après la lecture des enregistreurs de vol au Bourget, l’enquêteur comorien M. Mohamed Ali Abdou a publié un communiqué indiquant qu’il n’y avait pas eu à bord d’explosion ou d’incendie. Cette information a déplu à son gouvernement qui l’a limogé puis a nommé une nouvelle commission chargée de faire procéder à la lecture des boîtes noires par un autre pays que la France. "Nous avons appris cela par la presse locale car n’avons plus aucun contact avec l’aviation civile comorienne", indique Jean-Paul Troadec, qui signale que les enregistreurs sont toujours dans ses laboratoires. "Aux Comores, on nous balade en nous affirmant que rien ne peut être fait sur les indemnisations tant que le BEA n’a pas rendu son rapport", nous signale, par ailleurs, Me Mariama Soiby, avocate d’une des associations de familles des victimes.
Pour gagner du temps, une confusion semble volontairement entretenue. Le patron du BEA précise d’ailleurs au vu des boîtes noires que l’avion n’est pas en Lire la suite de cette entrée »
Chape de plomb sur le crash de Yemenia
Il y a trois mois, après la lecture des enregistreurs de vol au Bourget, l’enquêteur comorien M. Mohamed Ali Abdou a publié un communiqué indiquant qu’il n’y avait pas eu à bord d’explosion ou d’incendie. Cette information a déplu à son gouvernement qui l’a limogé puis a nommé une nouvelle commission chargée de faire procéder à la lecture des boîtes noires par un autre pays que la France. « Nous avons appris cela par la presse locale car n’avons plus aucun contact avec l’aviation civile comorienne », indique Jean-Paul Troadec, qui signale que les enregistreurs sont toujours dans ses laboratoires. « Aux Comores, on nous balade en nous affirmant que rien ne peut être fait sur les indemnisations tant que le BEA n’a pas rendu son rapport », nous signale, par ailleurs, Me Mariama Soiby, avocate d’une des associations de familles des victimes.
Pour gagner du temps, une confusion semble volontairement entretenue. Le patron du BEA précise d’ailleurs au vu des boîtes noires que l’avion n’est pas en cause. À défaut d’attentat, de tir de missile ou de défaillance technique restent donc Lire la suite de cette entrée »







