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Comores Aviation défend sa comorienneté

Comores Aviation défend sa comorienneté

Au cours d’une conférence de presse, hier matin, les dirigeants de la compagnie de transport aérien, Comores Aviation, ont réaffirmé leur attachement aux Comores et regretté que des autorités soutiennent souvent que Comores Aviation n’est pas une compagnie comorienne.
Le débat ouvert hier au siège de Comores Aviation n’est pas traditionnel. Il est même surprenant. En effet, Yasser Ali Assoumani, directeur des ressources humaines à la compagnie locale n’a pas caché son ire contre ceux qui veulent déstabiliser la société de Jean- Marc Heintz qui emploie 110 salariés dans tout le pays. « Comores Aviation a été créée il y a 10 ans pour sortir les Comoriens dans l’impasse où il se trouvaient après la liquidation d’Air Comores », déclare-t-il devant les journalistes. Depuis, on a toujours travaillé dans le sens de l’intérêt du pays. Mais malgré cela, on nous accuse d’être une compagnie étrangère, alors même que nous sommes immatriculés ici et on y paie les impôts », s’insurge Yasser Ali sous l’½il attentif de son patron Jean- Marc.
En clair, Comores Aviation se plaint d’être mal traitée par les autorités comoriennes qui ne font rien pour l’aider à surmonter les épreuves parfois difficiles qu’elle traverse régulièrement. « A chaque fois que l’Etat a eu besoin de nous, on a toujours répondu présent », assure le directeur des ressources humaines, citant comme exemple la période du séparatisme à Anjouan, les débarquements Lire la suite de cette entrée »
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L’ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar) en réunion à Moroni

La capitale de l’Union des Comores, Moroni a accueilli du 24 au 29 juillet 2010, la 52ème session du Comité des Ministres de Tutelle de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar. L’ensemble des Ministres des 18 pays membres ayant en charge le secteur de l’aviation civile a répondu présents.

Plusieurs questions importantes sont examinées dont, la ratification de la Convention de Dakar révisée, le rapport de l’audit international de l’ASECNA, l’état d’avancement de l’audit comptable et financier de l’Agence, les désignations du Président du Conseil d’Administration, du Directeur Général et du Contrôleur Financier, et le traité des Autorités Africaines et Malgaches de l’Aviation Civile.

L’ASECNA a été créée le 12 décembre 1959 par la convention de Saint-Louis du Sénégal et modifiée par celle de Dakar en 1974.

Les missions de l’ASECNA sont entre autres :

- Assurer les services qui garantissent la sécurité des vols dans l’espace aérien à sa charge et à gérer ou entretenir toute exploitation d’utilité aéronautique ou météorologique à la demande des Etats membres et en vertu de contrats particuliers.
- Concourir dans les conditions définies par des conventions conclues entre tout Etat ou organisme bénéficiaire, à l’exécution d’opérations d’aide et de coopération technique en matière aéronautique ou météorologique.
- Passer des contrats avec les Etats membres qui seraient désireux d’utiliser ses services.

L’ASECNA assure la fourniture des services de circulation aérienne, de management aéroportuaire et en dehors de ses missions essentielles, elle Lire la suite de cette entrée »

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BLACK-OUT SUR LES COMORES

BLACK-OUT SUR LES COMORES

ACCIDENT AÉRIEN. L’identification des victimes repêchées du crash de la Yemenia, en juin 2009, a nécessité plusieurs mois. L’enquête suscite de fortes tensions diplomatiques

Selon que vous soyez puissant ou misérable… Les victimes des accidents aériens ne sont pas toutes égales devant la mort. Certains crashs s’incrustent durablement dans l’actualité. D’autres, passé l’émotion de la catastrophe, sombrent irrémédiablement dans l’oubli.
C’est presque toujours le cas lorsque les disparus vivaient dans des pays pauvres ou en étaient natifs. Comme ceux qui avaient pris place le 30 juin dernier dans l’A310 de la Yemenia qui s’est abîmé au large de Moroni, la capitale de la Grande Comore. Aujourd’hui, le torchon brûle entre les autorités comoriennes et le Bureau d’enquêtes et d’analyses du ministère des Transports français, chargé des investigations techniques.
Les gouvernements des Comores et du Yémen n’apprécient pas qu’après examen des boîtes noires soit privilégiée la thèse de l’erreur humaine, au détriment de celles de l’explosion ou de la défaillance de l’appareil. Le Yémen refuse toute collaboration avec la juge d’instruction française en charge du dossier.
25 corps à la dérive
L’A310 de la Yemenia gît à plus de 1 200 mètres de fond. Une seule des 153 personnes se trouvant à son bord a survécu. Une adolescente de 13 ans qui a dérivé pendant neuf heures sur un débris. Toutes les dépouilles n’ont pas été repêchées à proximité de la carcasse de l’avion.
Six jours après Lire la suite de cette entrée »

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