Articles avec le tag ‘affectation’

COMORES : Mayotte préfère les profs qui fayotent

COMORES : Mayotte préfère les profs qui fayotent

DOM . Jugés trop militants, des fonctionnaires expatriés vont être renvoyés en France par le préfet.
Par RÉMI CARAYOL MAYOTTE, correspondance

source : http://www.liberation.fr/societe/01…

Michel Rhin n’en revient toujours pas. Le 6 décembre, cet enseignant de mathématiques a appris que son séjour à Mayotte prendrait fin à l’issue de cette année scolaire. Deux ans et puis s’en va… La principale de son collège avait pourtant émis un avis favorable à sa demande de renouvellement. Dans cette île de l’océan Indien devenue le 101e département français l’an dernier, les enseignants sont régis par un décret très particulier – «anachronique», selon les syndicats -, qui donne au préfet un privilège unique : celui de décider des mutations de la plupart des fonctionnaires, sans motiver ses choix. Grande gueule. La durée du contrat des enseignants est de Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Le syndicat fustige l’exclusion et l’arrestation de certains enseignants

COMORES : Le syndicat fustige l'exclusion et l'arrestation de certains enseignants

A peine ont-ils mis fin à leur grève que les enseignants attirent l’attention des pouvoirs publics. L’intersyndicale demande aux gouverneurs des îles de respecter leurs engagements. Il dénonce par ailleurs les actes qui se sont produits à Mohéli mardi dernier et qui portent atteinte au droit syndical. Lors de leur récent accord, les gouverneurs des îles et les commissariats à l’éducation avaient promis de lever toutes les sanctions contre les enseignants, mais ce n’est toujours pas le cas. Et le problème commence par certains enseignants du lycée Saïd Mohamed Cheikh, qui n’ont pas repris leur poste après les suspensions.


"Nous avons remarqué que certains professeurs du lycée Saïd Mohamed Cheikh qui étaient sanctionnés lors de la grève ne figurent pas dans les nouvelles listes d’affectation. Et c’est inacceptable", martèle Tchatcha, le secrétaire général de l’intersyndicale. "Pourquoi ils ne veulent pas les réintégrer ? C’était dans leur droit de grever", s’insurge-t-il. L’intersyndicale demande aux autorités des îles de lever toutes les sanctions à l’égard des professeurs, "laisser les intimidations et réintroduire ces enseignants". Tenant à régler tous les Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Le syndicat fustige l’exclusion et l’arrestation de certains enseignants

A peine ont-ils mis fin à leur grève que les enseignants attirent l’attention des pouvoirs publics. L’intersyndicale demande aux gouverneurs des îles de respecter leurs engagements. Il dénonce par ailleurs les actes qui se sont produits à Mohéli mardi dernier et qui portent atteinte au droit syndical. Lors de leur récent accord, les gouverneurs des îles et les commissariats à l’éducation avaient promis de lever toutes les sanctions contre les enseignants, mais ce n’est toujours pas le cas. Et le problème commence par certains enseignants du lycée Saïd Mohamed Cheikh, qui n’ont pas repris leur poste après les suspensions.
"Nous avons remarqué que certains professeurs du lycée Saïd Mohamed Cheikh qui étaient sanctionnés lors de la grève ne figurent pas dans les nouvelles listes d’affectation. Et c’est inacceptable", martèle Tchatcha, le secrétaire général de l’intersyndicale. "Pourquoi ils ne veulent pas les réintégrer ? C’était dans leur droit de grever", s’insurge-t-il. L’intersyndicale demande aux autorités des îles de lever toutes les sanctions à l’égard des professeurs, "laisser les intimidations et réintroduire ces enseignants". Tenant à régler tous les problèmes des enseignants, l’intersyndicale adresse un message aux autorités des îles. "Il faut laisser l’orgueil de côté, surtout à Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Pour la rectification de la Loi de Finances 2011

Pour la rectification de la Loi de Finances 2011


La loi de Finances exercice 2011 N°10-023/AU du 15 décembre 2010 est un imbroglio incompréhensible :

Le président Sambi a promulgué le 10 janvier 2011 par le DECRET N°11-002/PR la loi de Finances 2011.

 Cette Loi de Finances a été bâclée par la Direction du Budget de l’Union.
 Elle n’a pas été validée par le Ministre des Finances de l’Union.
 Elle a été adoptée sans réelle instruction par nos députés de l’Union.
 Le président Sambi a été induit en erreur en la promulguant par son décret N° 11-002/PR.

Il ne s’agit pas ici de critiquer les orientations budgétaires de cette Loi de Finances même si certaines dispositions le sont clairement, ni de mettre en cause une stratégie financière édictée par les autorités.
Et mon analyse n’est pas faite pour chercher à déstabiliser les « futures » équipes. Je dis bien futures entre guillemets car ce sont ceux là qui devraient être déjà là pour la mise en place de cette Loi de Finances, leur outil de travail pour l’année 2011.

Une Loi de Finances est une loi votée par le Parlement qui prévoit les recettes et les dépenses de l’État pour une année. Elle est un acte prévisionnel qui représente un outil important permettant de mettre Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Quand le pouvoir a peur du pouvoir!

Quand le pouvoir a peur du pouvoir!

Nous vous proposons un communiqué du camp du candidat Mohamed Larif Oukacha, publié le 11 septembre 2010

La campagne pour les élections du président de l’Union et des gouverneurs des îles viennent de s’ouvrir dans notre pays. Nous nous félicitons des efforts déployés par la communauté internationale, le gouvernement comorien, le comité de suivi, la CENI et tous les acteurs politiques locaux pour le respect du calendrier électoral tel qu’il a été fixé par l’accord de Beit-Salam du mois de juin dernier.

Nous espérons que cette campagne se déroulera dans les bonnes conditions et que les candidats se livreront une bataille d’idées et non une course aux insultes et aux invectives

Comme beaucoup de candidats, nous avons pris congé de nos fonctions respectives, comme cela a été recommandé par la Cour constitutionnelle, pour nous consacrer pleinement à la campagne électorale et éviter le mélange de genre entre le pouvoir et la campagne présidentielle.

Ainsi, nous demandons au gouvernement comorien de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin :

- à l’utilisation des moyens de l’Etat à des fins électoralistes pour assurer l’égalité de chance de tous les candidats

- aux licenciements intempestifs et non justifiés

- aux changements discrétionnaires, notamment au niveau des administrations et établissements publics stratégiques.

- aux mesures d’intimidation

- aux menaces de licenciement ou d’éloignement Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Les nouvelles en bref

Les nouvelles en bref

LE CHEF D’ETAT-MAJOR ADJOINT SUSPENDU:

Le lieutenant colonel, Normal Mze ,précédemment adjoint au chef d’état-major ,a été suspendu de ses fonctions depuis vendredi ,a-t-on appris d’une source militaire de haut niveau.Pour l’instant ,il n’ a pas eu d’affectation à son profit,a précisé cette source.D’après toujours la même source ,le commandant Ibrahim Salim ,qui vient d’être promu lieutenant-colonel ,est nommé chef d’état -major adjoint.Ces décisions au sein de l’armée interviennent une semaine après la destitution de l’ex chef d’état-major ,le général de brigade Salimou Mohamed Amir,placé depuis le 31 aôut en résidence surveillée à son domicile de la coulée de lave au nord de Moroni.

BOURHANE HAMIDOU HUE à DZAHADJOU:

Le président de l’assemblée nationale,Bourhane Hamidou a passé un mauvais quart d’heure vendredi dernier à Dzahadjou Hambou.Il a été hué et "chassé"par des jeunes de cette localité alors qu’il s’y était rendu pour prendre par’,dit-on, à une rencontre des notables de la région réunis après la prière de vendredi ,pour réfléchir sur la suite à donner à l’inculpation du Général SALIMOU .Grâce à l’aide d’une poignée de notables, M.Bourhane a fait demi tour jusqu’à Singani sa localité natale.Ces jeunes gens exprimaient ainsi devant le haut responsable leur désapprobation.

DUDJA DZIMA de MZE SOULE ELBAK en ordre de bataille:

Le parti Doudja Dzima prend part aux élections des présidentielles et des gouverneurs .Le président du parti,Mze Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

Pépites et commentaires de l?interview du ministre Sounhadj

1- A la question de savoir si le gouvernement allait débloquer l’enveloppe de 500 millions comme l’a dit le chef du bureau de liaison de l’Ua à Moroni, le ministre botte en touche : « II faut poser cette question à ceux qui nous ont impose cet accord politique. Tout le monde sait que le premier responsable de cet accord est la communauté internationale ».

Comment peut-on faire une telle déclaration. D’une part, la communauté internationale n’est qu’un maillon du processus ; ces élections relèvent, en effet, de la responsabilité pleine et entière des autorités comoriennes. C’est une question de souveraineté. Pour un ministre dont le chef, en l’occurrence le président Sambi, se dit jaloux de l’indépendance des Comores, c’est à dormir débout. Par cette déclaration du ministre de la Santé, le gouvernement semble avoir démissionné. Si ce n’est une manière de jouer les prolongations à la Gbagbo. Tout le monde sait qu’une signature, même d’un président de la République, ne suffit pas pour organiser un scrutin. Encore faut-il l’engagement de tous.

Deuxième remarque et non la moindre : les propos du ministre montrent que le président Sambi n’est pas maitre de ses actes et que le pays est sous mandat de la communauté internationale. Je ne suis pas sûr que l’on se rende compte de la gravité de tes propos.

2 ? A propos du financement des élections, le ministre dit : « Il y a beaucoup de réalités à tenir compte. II faut savoir que les Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Interview du porte- parole du gouvernement

COMORES : Interview du porte- parole du gouvernement

« L’accord politique de la communauté internationale a été imposé»

Elections, assassinat de Combo, Mayotte, le porte- parole du gouvernement comorien, le Dr Sounhadj Attoumane fait le point dans l’interview qui suit :

L’ambassadeur de l’UA aux Comores, Mourad Taiati, a annoncé que le gouvernement allait débloquer une enveloppe de 500 millions de francs pour financer les opérations préélectorales. Peut-on dire maintenant que le processus électoral est vraiment enclenché?

II faut poser cette question a ceux qui nous ont impose cet accord politique. Tout le monde sait que le premier responsable de cet accord est la communauté internationale, Je ne peux pas dire que le processus est vraiment enclenché, il faut attendre la mobilisation des fonds. A propos de cette enveloppe budgétaire, je suis au courant de rien, il y a eu des requêtes, des courriers ont été adressés à nos partenaires mais jusqu’ici on attend. Je répète que c’est la communauté internationale qui est responsable de cet accord.

C’est-à-dire ?

C’est elle qui doit assurer le financement. Nous avons pris l’engagement d’aller aux élections. Le gouvernement a signé le document et est déterminé à organiser ces élections même si beaucoup reste à faire. La communauté internationale est garante de cet accord, Qu’elle apporte le financement des élections

Le comité de suivi a noté un léger retard du processus électoral Comment expliquer cela et que répondez-vous à ceux qui disent Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

COMORES : Y a-t-il une procédure contre Mohamed Bacar?

COMORES : Y a-t-il une procédure contre Mohamed Bacar?

Parlant de la nécessité de rendre les armes qui circulent encore dans le pays, le président Sambi, avait évoqué “un pardon “ possible à l’endroit de ceux qui peuvent aider à réaliser ce v½u y compris Mohamed Bacar et son frère, Abdou Bacar, lors de la fête du 6 juillet.
« Je suis prêt à les pardonner, peut- être le gouvernement aussi, ils peuvent rentrer s’ils sont disposés à rendre les armes et à faciliter le processus de récupération des armes », avait alors dit le chef de l’Etat à l’occasion du lancement officiel du programme visant à récupérer les armes.
Albalad a voulu en savoir un peu plus sur les charges qui pèsent aujourd’hui sur le chef rebelle exilé au Benin au regard des procédures éventuelles engagées. Des sources judiciaires nous ont dit hier “ignorer” l’existence d’une quelconque procédure engagée” à l’encontre du colonel rebelle.
« Je ne sais pas si un juge d’instruction a été saisi à l’époque, je ne me rappelle pas », précise un haut magistrat, ajoutant que certaines de ses collègues avaient été envoyés, spécialement à Anjouan pour préparer un dossier mais “qu’à sa connaissance”, ce dossier n’avait pas été instruit, les deux magistrats ayant été amenés à interrompre leurs investigations car les décrets d’affectation avaient été annulés par la cour constitutionnelle, selon nos sources.
« Le travail d’enquête n’a pas été fait », précise une source judiciaire qui rappelle que Lire la suite de cette entrée »
Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR

ACCORD POUR RETABLIR LA SERENITE AU SEIN DE L’ARMEE

ACCORD POUR RETABLIR LA SERENITE AU SEIN DE L'ARMEE

Accord pour rétablir la "sérénité" au sein de l’armée

MORONI, 16 mai 2010 (AFP) – Deux hauts responsables militaires comoriens ont signé dimanche, au cours d’une cérémonie officielle à Moroni, un accord de "réconciliation" pour rétablir "la sérénité" au sein de l’armée, a constaté un correspondant de l’AFP.

Le chef d’état-major de l’armée, le général Salimou Amiri, et le chef du cabinet militaire de la présidence, le colonel Abdoulbastoi Ahmed Abdou, ont paraphé cet accord en présence du chef de l’Etat Ahmed Abdallah Sambi. Selon le texte, dont l’AFP a eu copie, tous deux s’engagent à faire respecter "l’obligation de réserve" et à oeuvrer pour "la restauration de la confiance au sein de l’institution militaire". Début mai, le chef d’état-major avait accusé le colonel Abdoulbastoi de "préparer un plan pour l’éliminer physiquement Cet incident traduisait le malaise grandissant entre une partie de l’armée et le pouvoir exécutif à l’approche de la fin théorique du mandat du président Sambi le 26 mai prochain.

Cette échéance suscite de vives tensions politiques dans l’archipel: au terme d’une réforme constitutionnelle contestée, le mandat présidentiel a été prolongé jusqu’à fin 2011 malgré de fortes oppositions.

"L’armée s’est engagée à entamer une démarche visant à rétablir un climat de sérénité à l’intérieur de l’institution et du pays, notamment par des efforts de réunification en son sein", explique un communiqué rendu public au cours de la Lire la suite de cette entrée »

Partager:
  • Print
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • Live
  • Netvibes
  • PDF
  • RSS
  • Twitter
  • Wikio FR
Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter et recevez notre revue de presse hebdomadaire.

Annonces
Evénements à venir
  • Pas d'événement.
Mots clés