Articles avec le tag ‘adoption’

La Russie doute que les frappes de l’Otan n’aient pas Kadhafi pour cible

La Russie doute que les frappes de l'Otan n'aient pas Kadhafi pour cible

MOSCOU – La Russie a dénoncé dimanche l’usage disproportionné de la force en Libye par les forces de la coalition doutant que les frappes de l’Otan n’aient pas pour cible le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.
 
Les déclarations des membres de la coalition selon lesquelles les frappes contre la Libye n’ont pas pour objectif la liquidation de M. Kadhafi et les membres de sa famille suscitent de forts soupçons, a déclaré le ministère dans un communiqué.
L’usage disproportionné de la force va au-delà de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU qui ne prévoit en aucune manière le changement du pouvoir en Libye et entraîne des conséquences néfastes et la mort d’innocents, ajoute le texte.
Mouammar Kadhafi a échappé à une frappe aérienne de l’Otan qui a tué son plus jeune fils et trois de ses petits-enfants dans la nuit de samedi à dimanche à Tripoli, selon un porte-parole du régime qui a dénoncé une tentative Lire la suite de cette entrée »

La France en Afrique : De la mission civilisatrice à la guerre des civilisations

Ceux qui s’interrogent sur la nature des relations franco-africaines obtiennent aujourd’hui une réponse aussi claire que consternante : la France bombarde en Libye et en Côte d’Ivoire.

Sous couverture de l’ONU, certes, mais l’État français est en première ligne, les armes à la main dans des conflits africains. Pour les meilleures raisons du monde : il s’agit ici de protéger des civils contre les troupes du colonel Kadhafi et là de permettre au vainqueur des élections présidentielles de prendre les rênes du pouvoir. Dans le discours officiel, la guerre est fondée sur le droit, la justice et la raison. La tradition est respectée : les aventures militaires occidentales sont toujours menées au nom des plus hautes valeurs civilisées. Les agressions sont légitimées par des discours de circonstances qui révèlent rapidement leur manque de substance quand il ne s’agit pas de mensonges purs et simples. De l’affaire du coup d’éventail prélude à la colonisation de l’Algérie aux armes de destruction massives pour envahir l’Irak, les prétextes sont innombrables.
L’intervention en Libye a été précédée d’une gestion médiatique jouant sur tous les registres de l’émotion : l’armée sanguinaire d’un dictateur fou aurait écrasé avec une brutalité inouïe des contestataires pacifiques. Ainsi l’opinion est « informée » que des avions de combat auraient été utilisés pour réprimer des manifestations et selon un opposant libyen, qui a entretemps disparu des écrans, il y aurait eu près de 6 000 morts dès les premiers jours de troubles. Aucune preuve n’est venue étayer ces graves accusations. Il faut Lire la suite de cette entrée »

Les Comores « n’accepteront jamais » la départementalisation de Mayotte

Les Comores

MORONI – Les Comores "n’accepteront jamais" la transformation de l’île de Mayotte, "terre africaine et arabe", en un département français, a déclaré samedi le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
"Le grand mur invisible qu’on prétend construire pour séparer un peuple, diviser un pays et déchirer une nation à jamais, ne saurait avoir de bases solides", a affirmé le président Sambi, qui s’exprimait à Moroni devant plusieurs centaines de personnes, à l’occasion de la "Journée de la solidarité".
Les Comores "n’accepteront jamais la transformation de l’île comorienne de Mayotte (…), terre africaine et arabe, en un département français d’Outre-mer", a-t-il souligné.
Mayotte deviendra mois-ci le 101e département français, suite à l’adoption par le Parlement français en novembre dernier de deux projets de loi en ce sens.
Mayotte a été rattachée à la France en 1841. Alors que les trois autres îles de l’archipel des Comores (Grande Comore, Anjouan et Mohéli) ont choisi l’indépendance en 1974, Mayotte a refusé cette option à 99% des voix au cours d’un référendum organisé en février 1976.
"Ce que nous dénonçons avec fermeté, c’est la transformation du bras de mer qui sépare Mayotte d’Anjouan, en un cimetière marin, le plus grand du monde, dans lequel reposent les dépouilles de nos frères, de nos soeurs, de nos enfants, morts par milliers (…)", a ajouté M. Sambi, jugeant "inadmissible que l’on ferme les yeux sur ce drame humanitaire.
Le Lire la suite de cette entrée »

Collectivités locales: La loi de finance 2011 est rejetée par les conseillers de l’ile de Mwali

Collectivités locales: La loi de finance 2011 est rejetée par les conseillers de l'ile de Mwali

Réunis depuis le 30 janvier en session ordinaire pour examen et adoption de la loi de finances 2011, les conseillers de l’ile de Djoumbé Fatima ont fini par rejeter en bloc ce lundi, ce projet de loi envoyé par l’exécutif de l’ile.
Les raisons avancées de ce rejet, selon Moussa Mahoma, leur président, sont entre autres la non attribution du budget de fonctionnement dans les services administratifs de l’ile autonome de Mwali, des articles manquants sur le texte de 12 articles, notamment l’article 7 et 8. Et dans son discours en langue nationale, Mahoma évoque ensuite le fait d’un budget « fictif » qui est toujours resté dans la théorie, loin de la réalité. 
« Nous avons compris que ce projet nécessite un véritable débat entre les autorités exécutives et législatives afin de pouvoir harmoniser certaines ressources financières des services insulaires » a ajouté le président du conseil de l’ile de Mwali lors de son discours de clôture devant les seuls élus. Toutes les autorités de l’ile invitées à la cérémonie étant prises dans la réception de l’autorité de l’OMS qui arrivait le même jour.
Une session qui devait normalement prendre fin le 1er mars mais qui, pour des raisons de contre temps, a amené la commission des finances à présenter une doléance de prolongement des travaux afin qu’elle puisse parachever ses rapports Lire la suite de cette entrée »

Mayotte département français : une « erreur grave » selon les Comores

Le ministre comorien des Relations extérieures a qualifié mardi à Moroni d’ « erreur grave » la transformation de l’île voisine de Mayotte, dans l’Océan indien, en département français, devenue effective ce mois-ci. « Ce 1er mars, jour de deuil, la France a fait de l’île comorienne de Mayotte un département français. La France se trompe, elle commet une grave erreur, les Comores revendiqueront toujours l’île comorienne de Mayotte », a déclaré Me Fahmi Said Ibrahim.

« La France se discrédite, son attitude n’honore pas la patrie de l’humanisme et des valeurs de liberté », a déclaré le ministre, en marge d’une rencontre avec l’ambassadeur du Japon aux Comores.
Le chef de la diplomatie comorienne a estimé que « la France n’avait pas compris le message d’amitié que le peuple comorien, qui est loin d’être anti-français, lui a adressé ».
Interrogé par l’AFP, Me Fahmi a déploré que la France ait, selon lui, « toujours rejeté les propositions comoriennes pour sortir de cette impasse, pour l’intérêt des deux pays (…), y compris un statut de condominium à durée déterminée ». Il a indiqué que « les négociations avec la France sur Mayotte étaient rompues » depuis le 29 mars 2009, date d’un référendum à Mayotte sur la départementalisation de l’île, approuvée à 95,2% des voix.
Mayotte devient ce mois-ci le 101e département français, suite à l’adoption par le Parlement français, en novembre dernier, de deux projets de loi en ce sens. Mayotte a été rattachée à la France en 1841. Alors Lire la suite de cette entrée »

Institutions : Quatre lois à l’examen au Conseil d’Anjouan

Le Conseil de l’île d’Anjouan planche sur quatre projets de lois: la loi de finances 2011, la loi tarifaire (pour la fixation des impôts perçus par les communes), celle sur l’aménagement du territoire de l’île ainsi que le projet d’autonomie de gestion administrative de l’aéroport de Wani. “Ce sont des projets provenant du gouvernement insulaire. Nous avons nos propres propositions que nous étudierons une fois les moyens réunis : il s’agira de mener un contrôle général sur le fonctionnement de l’administration anjouanaise, et la gestion des sociétés publiques“, a précisé le président du conseil, Nassimoudine Allaoui. 
Pour sa part, le vice-président, Latuf Abdou, a cherché à savoir “où vont le fonds d’entretien routier contenu dans la loi de finances nationale“. Daru Soifa, le siège du conseil de l’île, a également examiné la loi statutaire de l’île, qui lui a été retournée par la cour constitutionnelle, son adoption n’ayant pas précédemment impliqué les députés fédéraux issus de l’île et les maires, comme cela devait être le cas. Le parlement insulaire devait, en outre, procéder à la désignation de ses trois délégués à l’assemblée fédérale. 
Mais cette élection pose un problème que la loi fondamentale nationale n’a pas résolu à savoir si ces délégués devaient être remplacés ou non. L’affaire est soumise à l’arbitrage de la cour constitutionnelle. En effet, alors que Daru Soifa cherche à confirmer ses précédents représentants, Hamramba oppose un refus poli. Notons, au passage, que la présente session ordinaire (elle dure un mois, de la Lire la suite de cette entrée »

Institutions : Quatre lois à l’examen au Conseil d’Anjouan

Institutions : Quatre lois à l'examen au Conseil d'Anjouan



 

Le Conseil de l’île d’Anjouan planche sur quatre projets de lois: la loi de finances 2011, la loi tarifaire (pour la fixation des impôts perçus par les communes), celle sur l’aménagement du territoire de l’île ainsi que le projet d’autonomie de gestion administrative de l’aéroport de Wani. “Ce sont des projets provenant du gouvernement insulaire. Nous avons nos propres propositions que nous étudierons une fois les moyens réunis : il s’agira de mener un contrôle général sur le fonctionnement de l’administration anjouanaise, et la gestion des sociétés publiques“, a précisé le président du conseil, Nassimoudine Allaoui.

Pour sa part, le vice-président, Latuf Abdou, a cherché à savoir “où vont le fonds d’entretien routier contenu dans la loi de finances nationale“. Daru Soifa, le siège du conseil de l’île, a également examiné la loi statutaire de l’île, qui lui a été retournée par la cour constitutionnelle, son adoption n’ayant pas précédemment impliqué les députés fédéraux issus de l’île et les maires, comme cela devait être le cas. Le parlement insulaire devait, en outre, procéder à la désignation de ses trois délégués à l’assemblée fédérale.

Mais cette élection pose un problème que la loi fondamentale nationale n’a pas résolu à savoir si ces délégués devaient être remplacés ou non. L’affaire est soumise à l’arbitrage de la cour constitutionnelle. Lire la suite de cette entrée »

Formation technique et professionnelle (FTP): Les experts bouclent 3 jours de réflexion sur la formation professionnelle

Formation technique et professionnelle (FTP): Les experts bouclent 3 jours de réflexion sur la formation professionnelle

Les Comores comme plusieurs pays dans le monde, se trouvent confrontées au problème des jeunes qui quittent l’enseignement général sans aucun diplôme. Certains d’entre eux se trouvent entassés dans nos villes et villages sans occupations. Pour trouver une solution à ces jeunes, le ministère de l’éducation nationale a pu unir des experts nationaux des trois îles à la Chambre de commerce afin « d’aboutir à l’adoption d’une vision harmonisée et concertée du cadre conceptuel et légal du secteur », indique, Said Abdou Ahamada, inspecteur pédagogique.

« Les orientations stratégiques », se trouvent être l’un des deux volets étudiés dans ces assises tenues du 28 au 30 décembre dernier. « Notre mobilisation s’impose pour accompagner cette politique qui a comme finalité de lutter contre la pauvreté », avance le directeur de cabinet du ministère de l’éducation, lors de la cérémonie de clôture de cet atelier national sur « la relance du partenariat de la formation technique & professionnelle (FTP »).

Et celui qui parle au nom du ministre de l’éducation nationale et de la recherche d’ajouter que l’objectif de cet atelier est « de valoriser nos ressources par différents outils dont la formation technique et professionnelle et comme résultat l’assurance d’une sécurité sociale fondée sur une auto suffisance alimentaire et une capacité financière du pays lui permettant de sortir progressivement Lire la suite de cette entrée »

Session parlementaire. Accord de financement de l’Ida : “un texte phare adopté sans trop de peine”

Session parlementaire. Accord de financement de l'Ida : “un texte phare adopté sans trop de peine”

Lire l’article sur roinaka.skyrock.com

Session parlementaire. Accord de financement de l’Ida : “un texte phare adopté sans trop de peine”

Session parlementaire. Accord de financement de l'Ida : “un texte phare adopté sans trop de peine”



Les parlementaires ont donné l’autorisation au président de l’Union de ratifier l’accord de financement au titre du projet d’appui à la bonne gouvernance économique entre l’Union des Comores et l’Association internationale de développement (Ida).

Après l’exposé des motifs présenté par le ministre des Finances, Mohamed Bacar Dossar, la loi a été adoptée à l’unanimité des parlementaires, mercredi 29 décembre. Il s’agit d’un financement d’environ 1,8 million de dollars. L’objectif du projet, selon le ministre Dossar, est d’assister le pays dans son effort pour accroitre la qualité et l’efficacité de son système de gestion des finances publiques.

“Ce projet s’inscrit dans le plan d’action du gouvernement. Il contribuera à l’utilisation efficiente et transparente des ressources publiques. Dans cet aspect, je vous remercie pour cette confiance placée en nous, gouvernement de l’Union des Comores“, a déclaré l’argentier de l’Etat après l’adoption du texte. Le président de l’assemblée Bourhane Hamidou a estimé que “ce texte phare qui reflète les grandes orientations des finances publiques a été adopté sans trop de peine“.

Le patron du palais de Hamramba a rappelé qu’il ne suffisait pas de voter cette loi mais qu’il Lire la suite de cette entrée »

Suivez nous :
Twitter Facebook  RSS

http://www.wikio.fr
Annonces
Mots clés